l’intempérance des pilotes de Seine au XVIIIe siècle

Boire ou piloter, il vaudrait mieux choisir : l’intempérance des pilotes de Seine au XVIIIe siècle

mercredi 11 janvier 2012, par Jean-Pierre Derouard

Les difficultés de navigation dans l’estuaire de la Seine ont très tôt obligé les capitaines des navires horsains à avoir recours à un pilote ou lamaneur autochtone, connaissant parfaitement les passes entre les bancs et la slikke, les secques et les syrtes, et aussi les traîtrises du mascaret. Deux stations de pilotage se partagent alors la Seine : Quillebeuf et Villequier, avec une sous-station à La Mailleraye.