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	<title>Famille Arbour</title>
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		<title>Les Filles du Roi  1663-1673</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 21:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Filles du Roy]]></category>

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		<description><![CDATA[1663 à 1673 Les Filles du Roi L&#8217;expression « Les Filles du roi »  désigne les femmes et les filles ayant émigré en Nouvelle-France entre 1663 et 1673.  Elles sont appelées ainsi parce que, en âge de se marier et &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/les-filles-du-roi-1663-1673/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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</script></div><p><big><big><big><big>1663 à 1673</big></big></big></big></p>
<table width="584" border="1" cellspacing="2" cellpadding="2">
<tbody>
<tr>
<td><big><big><big><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/les-filles-du-roi-1663-1673/slide0006_image018/" rel="attachment wp-att-1806"><img class="alignleft size-medium wp-image-1806" title="slide0006_image018" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/slide0006_image018-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Les Filles du Roi</big></big></big></p>
<p>L&#8217;expression « Les Filles du roi »  désigne les femmes et les filles ayant émigré en Nouvelle-France entre 1663 et 1673.  Elles sont appelées ainsi parce que, en âge de se marier et de procréer, elles étaient envoyés au pays aux frais du roi Louis XIV qui désirait entreprendre le peuplement de la colonie.</p>
<p><span id="more-1805"></span></p>
<p>Les dépenses de transport et d’ établissement en une nouvelle contrée furent alors assumées par le trésor royal. Certaines recevaient un don royal de 50 livres comme dot pour leur mariage avec un homme de la colonie. Quelques contrats de mariage ont d’ailleurs mentionnés ces dons.(1)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&#8220;Et en outre la somme de cinquante livres que sa Majesté lui a donné en considération de son mariage qui lui serviront aussi de nature de propre à elle et aux siens de son côté et lignéé&#8221;. </em></p>
<p><em>&#8220;Fait et passé à Québec en la dite maison de la dite dame Gasnier, l&#8217;an mil six cents soixante dix après midi, le troisième jour d&#8217;octobre&#8221;.</em><br />
Elles étaient  au nombre d&#8217;environ 770 femmes et filles, célibataires et souvent orphelines. Elles furent accueillies par les religieuses qui devaient les intégrer dans la colonie et les amener rapidement au mariage.  Car les Filles du roi  étaient tenus de se trouver un mari. Telle était leur « contrat » avec le roi. (2)</p>
<p>Michel Ladouceur, 1 février 2006</p>
<p>1 :               Site de Pierre Thibault,     <strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://ww%20w3.sympatico.ca/jn-pier.thib/thibault">http://ww w3.sympatico.ca/jn-pier.thib/thibault</a></span></strong></p>
<p>2 :               Société du Musée canadien des civilisations, Civilisations .ca,                 <a href="http://www.civilization.ca/indexf.asp">http://www.civilization.ca/indexf.asp</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Montréal : Événements marquants de 1643 à 1685</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/montreal-evenements-marquants-de-1643-a-1685/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 21:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèque]]></category>

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		<description><![CDATA[Ville-Marie devient Montréal Après 1642, le rêve de mission en pays sauvage s’est atténué.  La réalité de la vie quotidienne a pris le dessus : attaques régulières des iroquois, développement d’une agriculture de survie et surtout de la traite des fourrures. &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/montreal-evenements-marquants-de-1643-a-1685/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="1" valign="top" width="630">
<p align="center"><strong>Ville-Marie devient Montréal</strong></p>
<p>Après 1642, le rêve de mission en pays sauvage s’est atténué.  La réalité de la vie quotidienne a pris le dessus : attaques régulières des iroquois, développement d’une agriculture de survie et surtout de la traite des fourrures.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><big><big><big><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/montreal-evenements-marquants-de-1643-a-1685/slide0021_image060-2/" rel="attachment wp-att-1799"><img class="alignleft size-medium wp-image-1799" title="slide0021_image060" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/slide0021_image0601-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Événements marquants de 1643 à 1685</big></big></big></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-1797"></span></p>
<ul>
<li>1643-1646 :                  Construction d&#8217;un fort bastionné à la pointe à Callière.</li>
<li>1645 :                          Construction des premiers bâtiments de l&#8217;Hôtel-Dieu.</li>
<li>1647-1653 :                  Première guerre iroquoise.</li>
<li>27 juillet 1647 :                         Le premier mariage est célébré à Montréal; il unit Anne Archambault à Michel Chauvin.</li>
<li>janvier 1648 :                Concession des premiers lots sur le territoire réservé pour la ville.</li>
<li>2 octobre 1651 :            Concession d&#8217;une commune sur le bord du fleuve.</li>
<li>16 octobre 1652 :          Lambert Closse réussit à repousser une contre-attaque avec seulement 24 hommes.</li>
<li>1653 :                          Arrivée de 95 colons.</li>
<li>1653 :                          Arrivée de Marguerite Bourgeoys à Montréal.</li>
<li>1657 :                          Établissement de la paroisse de Notre-Dame de Montréal. La desserte paroissiale est</li>
<li>                                   prise en charge par les sulpiciens.</li>
<li>1657-1667 :                  Deuxième guerre iroquoise.</li>
<li>1657-1678 :                  Début en 1657 de la construction de la chapelle Notre-Dame de Bon Secours,</li>
<li>1658 :                          Marguerite Bourgeoys reçoit ses premières écolières dans une ancienne étable.</li>
<li>1659 :                          Arrivée de 91 colons à Ville-Marie.</li>
<li>1659 :                          Arrivée des religieuses hospitalières de Saint-Joseph à la demande de Jeanne Mance.</li>
<li>1659 :                          Construction d&#8217;un moulin avec redoute sur le coteau à l&#8217;est du Vieux-Montréal.</li>
<li>1659-1661 :                  Construction du premier séminaire des sulpiciens sur la rue Saint-Paul.</li>
<li>5 mars 1663 :               Cession de la seigneurie de l&#8217;île de Montréal au Séminaire de Saint-Sulpice de Paris.</li>
<li>1665 :                          Arrivée du régiment Carignan-Sallières.</li>
<li>1672-1683 :                  Construction de l&#8217;église Notre-Dame sur la rue Notre-Dame.</li>
<li>juillet 1672 :                  Tracé des premières rues de Montréal par François Dollier de Casson</li>
<li>1673 :                          Ouverture d&#8217;un chemin menant de la ville vers la paroisse de Lachine5 août</li>
<li>1676 :                          Établissement d&#8217;une place du Marché dans la basse ville.</li>
<li>1678 :                          Cession de la chapelle Notre-Dame de Bon Secours à  la paroisse Notre-Dame.</li>
<li>16 avril 1678 :               Un édit du roi interdit la traite dans les pays d&#8217;en haut.</li>
<li>1681 :                          La traite est désormais permise par l&#8217;émission de congés (ou permissions de voyages).</li>
<li>1683 :                          Inauguration de l&#8217;église Notre-Dame.</li>
<li>1683-1688 :                  Construction du séminaire de Saint-Sulpice au 130 rue Notre-Dame</li>
<li>1684-1701 :                  Troisième guerre iroquoise.</li>
<li>1685 :                          Un plan de Ville-Marie est préparé par un auteur anonyme.</li>
<li>1685-1689 :                  Construction d&#8217;une palissade de bois qui entoure et protège l&#8217;espace urbain de l&#8217;époque.</li>
</ul>
<h1>Événements marquants de 1686 à 1725</h1>
<ul>
<li>1686 :              Établissement des « petites écoles » en face du Séminaire.</li>
<li>1687 :              Une épidémie de typhus tue environ 150 personnes.</li>
<li>1688 :              Ordonnance de l&#8217;intendant concernant les constructions et la largeur des rues</li>
<li>1689 :              Construction d&#8217;un corps de garde près de la place du Marché.</li>
<li>1692 :              Les jésuites reviennent à Montréal et s&#8217;installent rue Notre-Dame, à l&#8217;est de la rue Saint-Gabriel.</li>
<li>1692 :              Les récollets s&#8217;installent à Montréal, rue Notre-Dame, à l&#8217;ouest de la rue Saint-Pierre.</li>
<li>1692-1694 :      Construction de l&#8217;Hôpital général à la pointe à Callière par les Frères hospitaliers dit Charon</li>
<li>1693 :              Construction d&#8217;un fort sur le coteau du moulin, à l&#8217;est de la rue Bonsecours.</li>
<li>1694 :              L&#8217;Hôpital général reçoit des lettres patentes qui formalisent son établissement.</li>
<li>1695 :              Construction du second corps de garde sur la place du Marché.</li>
<li>1695 :              L&#8217;ancien corps de garde est aménagé en magasins du roi et en boulangerie.</li>
<li>24 février 1695 : Incendie de l&#8217;Hôtel-Dieu.</li>
<li>1695 :              Reconstruction de l&#8217;Hôtel-Dieu.</li>
<li>1696 :              La traite des fourrures dans les pays d&#8217;en haut est interdite.</li>
<li>1697 :              La signature du traité de Ryswick met fin à la Guerre de la Ligue d&#8217;Augsbourg.</li>
<li>1699 :              Prolongement de la palissade vers l&#8217;est afin d&#8217;inclure le couvent des jésuites</li>
<li>1699 :              Une épidémie de variole tue plus de 100 personnes.</li>
<li>1700 :              Décès de Marguerite Bourgeoys, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame.</li>
<li>4 août 1701 :    La signature de la Grande Paix de Montréal met fin à la troisième guerre iroquoise ( 1684 ).</li>
<li>1702-1713 :      Construction de l&#8217;ensemble conventuel des Récollets.</li>
<li>1702-1713 :      Guerre de Succession d&#8217;Espagne.</li>
<li>1703 :              Une épidémie de variole tue plus de 250 personnes dans l&#8217;île de Montréal.</li>
<li>1704 :              Plan de Montréal par Jacques Levasseur de Neré.</li>
<li>1705 :              Construction par Pierre Couturier d&#8217;un hôtel particulier pour Claude de Ramezay, gouverneur</li>
<li>1706 :              Construction de l&#8217;église des Récollets sur la rue Notre-Dame.</li>
<li>1707-1709 :      Construction des cachots par Pierre Couturier.</li>
<li>1709 :              Second prolongement de la palissade vers l&#8217;est afin d&#8217;intégrer le fortin du coteau dans l&#8217;enceinte.</li>
<li>1709-1719 :      Construction d&#8217;une église pour les jésuites par Pierre Janson dit Lapalme.</li>
<li>1713 :              La signature du traité d&#8217;Utrecht met fin à la Guerre de Succession d&#8217;Espagne.</li>
<li>1715 :              Le système de congés pour la traite dans les pays d&#8217;en haut est rétabli.</li>
<li>1717 :              Établissement de la Compagnie d&#8217;Occident dotée d&#8217;un monopole sur la fourrure de castor.</li>
<li>1717-1721 :      Construction d&#8217;une salle d&#8217;audience et des prisons.</li>
<li>1717-1744 :      Construction des remparts de pierre sous la direction de Joseph-Gaspard Chaussegros de Léry.</li>
<li>19 juin 1721 :    Incendie majeur dans le quartier de la place du Marché et de l&#8217;Hôtel-Dieu, 171 maisons détruites.</li>
<li>1721 :              Ordonnance de l&#8217;intendant stipulant que toute nouvelle maison construite  sera de pierre.</li>
<li>1723-1728 :      Reconstruction de l&#8217;Hôtel-Dieu.</li>
<li>1723-1724 :      Construction d&#8217;un hôtel particulier sur la rue Saint-Paul pour Philippe de Rigaud,  gouverneur</li>
</ul>
<p><small>SOURCE :         données extraites du site web du <em><span style="text-decoration: underline;">Patrimoine du Vieux-Montréal</span></em>, <a href="http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire">http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire</a></small></p>
<p>Michel Ladouceur, 1 oct. 2005</p>
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		</item>
		<item>
		<title>HISTOIRE DE FAMILLE : HAYOT Thomas (1609)</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/histoire-de-famille-hayot-thomas-1609/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Feb 2012 20:26:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire Famille Ayotte - Hayot]]></category>

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		<description><![CDATA[HISTOIRE DE FAMILLE : HAYOT Thomas Boucher Jeanne (1 607-1 670) Thomas HAYOT de Soligny la Trappe (Orne) Thomas HAYOTest né en 1609 à Soligny-la-Trappe et fût baptisé en l’église de ce village, qui a été construite fin XI ème siècle, &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/histoire-de-famille-hayot-thomas-1609/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/22/histoire-de-famille-hayot-thomas-1609/cheval-2/" rel="attachment wp-att-1793"><img class="alignleft size-full wp-image-1793" title="cheval" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/cheval.jpg" alt="" width="165" height="110" /></a>HISTOIRE DE FAMILLE : HAYOT Thomas </em></strong></p>
<p>Boucher Jeanne (1 607-1 670)</p>
<p>Thomas HAYOT de Soligny la Trappe (Orne) Thomas HAYOTest né en 1609 à Soligny-la-Trappe et fût baptisé en l’église de ce village, qui a été construite fin XI ème siècle, début du XII ème. Les 2 bas-côtés ont été construits entre 1833 et 1835, soit 2 siècles après le départ de Thomas Hayot vers la « nouvelle France ».</p>
<p><span id="more-1792"></span></p>
<p>Le bénitier date du XVI ème siécle, de sorte que Thomas s&#8217;y trempa sûrement les doigts avant d&#8217;aller s&#8217;établir à Mortagne au Perche, d&#8217;où il partit pour la lointaine colonie. On ne retrouve malheureusement pas les parents en France, de cet immigré qui a habité au village de &#8220;La Piltière&#8221;. Jeanne BOUCHER sa première épouse, est née en 1607 à Mortagne. Elle est décédée à Sillery, Québec, Canada, en janvier 1670. (Voir son testament de 1670 rédigé sur son lit de mort par Maître Romain Becquet, notaire royal). De Jeanne, nous savons qu’elle était la sœur de Marin Boucher, ancêtre d’une nombreuse descendance canadienne.</p>
<p>Thomas HAYOT et Jeanne Boucher se sont mariés le 15 juillet 1629 à St-Jean de Mortagne, aujourd’hui situé dans le département de l’Orne, Normandie, France. De l’union de Thomas et Jeanne, Geneviève née à Mortagne en 1632, Rodolphe né à Mortagne en 1634 et Jean sont nés en France. Adrien (1638) et Anne (1640) sont nés au Québec (Canada). Thomas et Jeanne ont été la souche d&#8217;une riche descendance avec les : HAYOT, AYOT et AYOTTE.</p>
<p>Thomas HAYOT arrive au Québec en juin 1638, il s&#8217;engage au service de la Compagnie de la Nouvelle-France. Le 30 juillet 1640, par devant Martial PIRAUBE qui, en plus d&#8217;agir comme secrétaire auprès du gouverneur HUAULT de MONTMAGNY, est commis au greffe et tabellionnage de Québec, il signe un contrat d&#8217;engagement et devient défricheur envers Nicolas Pivert, représentant de la dite compagnie. Ce syndicat bénéficie du privilège de la traite des Pelleteries à la condition de pourvoir à l&#8217;établissement d&#8217;un certain nombre de colons.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le St-Nicolas Bateau des engagés de 1653 à Montréal</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/13/le-st-nicolas-bateau-des-engages-de-1653-a-montreal/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 19:19:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Liste Navires 1650 - 1800 Nouvelle France]]></category>

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		<description><![CDATA[Le St-Nicolas Bateau des engagés de 1653 à Montréal &#160; A R M E M E N T L e  Saint Nicolas de Nantes en route pour Québec N° 00            D E P A R T E M E N &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/13/le-st-nicolas-bateau-des-engages-de-1653-a-montreal/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table style="background-color: #ddc622; border-width: 3px; border-color: #1c09f5;" border="3">
<tbody>
<tr>
<td><em><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #0000ff; text-decoration: underline;">Le St-Nicolas Bateau des engagés de 1653 à Montréal</span></span></strong></em></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/13/le-st-nicolas-bateau-des-engages-de-1653-a-montreal/bateau1641-4/" rel="attachment wp-att-1595"><img class="alignleft size-medium wp-image-1595" title="bateau1641" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2009/10/bateau1641-146x300.gif" alt="" width="146" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A R M E M E N T</p>
<p>L e  Saint Nicolas de Nantes en route pour Québec</p>
<p>N° 00            D E P A R T E M E N T de  St NAZAIRE<br />
Rolle de l’Equipage du navire Le   Saint Nicolas construit en 16____à ____du port de ….. tonneaux tirant d’eau chargé &#8230; pieds non chargé &#8230;pieds 2 ponts, 2 gaillards,<br />
appartenant à Charles Lecoq de la Baussonnière, armé par la Société Notre Dame de Montréal<br />
sous le commandement de  Pierre le Besson  pour aller à Québec</p>
<p>Départ de  Saint Nazaire  le 20/06/1653</p>
<p>Arrivée à Québec   le 22/09/1653</p>
<p><span id="more-165"></span></p>
<table style="width: 100%;" border="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Paul Chomedey de Maisonneuve</strong></td>
<td>Ville-Marie fut fondée en 1642, par les membres de la Société Notre-Dame de Montréal. Après dix ans d’efforts, l’existence de la colonie est en péril et des renforts sont nécessaire afin d’assurer sa survivance. Jeanne Mance persuade Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal, de retourner en France et de recruter des colons pour donner un nouveau souffle à la colonie. Un ami personnel de M. de Maisonneuve a à cœur le sort de ce nouvel établissement. Fort du soutien et de l’appui de Jérôme Le Royer, de La Dauversière, une campagne de recrutement a lieu dans le Maine et l’Anjou, en particulier dans la région de La Flèche, afin d’engager un minimum de 100 hommes. L’objectif fut atteint.Entre les mois de mars et de mai 1653, 117 hommes signent des contrats d’engagement pour une période de trois à cinq ans envers la Compagnie de Montréal. Le 20 Juin 1653, 102 engagés, accompagnés de M. de Maisonneuve, s’embarquent à Saint-Nazaire, sur le <em>Saint-Nicolas de Nantes</em>. Marguerite Bourgeoys et treize jeunes femmes font aussi partie des voyageurs. Ce groupe d’immigrants sera désormais connu sous le nom de la Grande Recrue de 1653 par les généalogistes québécois.<br />
<strong>Texte de  Silvie Tremblay  ;</strong>Site web &#8221; Cap aux Diamants&#8221;</p>
<p>Monsieur Paul  Chomedey de Maisonneuve et Mlle Jeanne Mance sont partis en France , afin de recruter 100 soldats et leurs familles dans le but de protéger Ville-Marie des attaques Iroquoises . Aidé en cela par Monsieur de la Dauversière, nous retrouvons donc à bord les soldats et leur familles (femmes et enfants) .Le navire en triste état dû faire un retour sur St Nazaire après seulement 350 lieues en mer. Il était menacé de naufrage. Les réparations faites et son arrivée tardives à Québec, ne fut pas pour aider à l&#8217; arrivée des hommes à Ville-Marie. D&#8217; autant plus que le gouverneur de Québec freina l&#8217; approvisionnement en barques et ce n&#8217;est donc que le 14 novembre, sous les applaudissement des habitants de Ville-Marie qu&#8217;ils arrivèrent enfin .Parmi les passagers de nombreux protestants qui durent abjurer  leur foi avant d&#8217;embarquer.<br />
<strong>Texte de Bernard Quillivic</strong><br />
<strong>Sources</strong>: Géocities.com; Recrues de Maisonneuve 1653;<br />
Les transporteurs de nos ancêtres(Viateur Boulet) ; Bosher.</td>
<td width="109">
<p align="right"><strong> </strong><strong><br />
Jérôme Le Royer de la Dauversière </strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p align="center"><strong><em>Listes des Passagers</em></strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 100%;" border="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p align="center"><strong>Nature des Passagers</strong>: Des engagés pour Ville Marie  &#8221; La Grande recrue en 1653&#8243;</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 100%;" border="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="209">
<p align="center"><strong><em>Noms</em></strong></p>
</td>
<td width="93">
<p align="center"><strong><em>Fonctions</em></strong></p>
</td>
<td>
<p align="center"><strong><em>Annotations</em></strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>AUDRU Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>AUGER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>AVERTY Maurice</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Léger</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BAREAU Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lagogue</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BASTARD Yves</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BEAUDREAU Graveline</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BAUDRY Antoine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit L&#8217;Épinette</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BEAUDOUIN Olivier</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BELIOT Charles-Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BENOIST Paul</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Nivernois</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BESNARD René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Bourjoli</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BITEAU Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit St Laurent</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BLANCHARD François</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Belleville</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BOIVIN Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Panse</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BONDY René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BOUCHARD Etienne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BOURGEOYS Marguerite</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>Première Sœur enseignante à Ville-Marie, elle apporta son soutien pour ramener des fonds et des engagés pour sauver Ville-Marie avec <strong>Paul Chomedey de Maisonneuve </strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BOUVIER Michel</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BOUZE Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/<strong>BRUZE</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BRASSIER Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>BROSSARD Urbain</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CADET René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CADIEUX Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHARTIER Guillaume</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Robert</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHARTIER Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHAUDRONNIER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHAUVIN Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit le Grand Pierre</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHEDEVILLE Marie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHEVALIER Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CHEVASSET Antoine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>CRUSSON François</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Pilote</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DANNY Honoré</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Tourangeau</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DAUBIGEON Julien</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DAVOUST Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DELASAUDRAYE Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>De MAISONNEUVE Paul Chomedey</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>Fondateur de Ville Marie( Montréal), organisateur du Voyage, il rencontra bien des problèmes, mais arriva à sa destination le 14 novembre 1653. Acclamé par les habitants qui n&#8217;y croyaient plus et sauva Ville Marie.</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DENIAU Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DENIAU Marin</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Destaillis</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>De RENNES Bertrand</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Pachanne</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DESAUTELS Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lapointe</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DESORSON Zacharie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DESPRES  Simon</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Berri</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DOGUET Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/<strong> DANGUET</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DOUSSIN René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DUCHARME Fiacre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lafontaine</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DEMESNIL Marie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>DUVAL Nicolas</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>FONTAINE Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Juron le petit Louis</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>FRESNOT Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>FRUITIER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GAILLARD Christophe</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Le Prieur</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GALBRUN Simon</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/ <strong>GALBOUT</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GASTEAU Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GENDRON Guillaume</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit la Rolandière</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GERVAISE Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GODIN Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Chastillon</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GREGOIRE Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GUERTIN Louis</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit le Sabotier</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>GUYET Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/<strong>GUYOT</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HARDY Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HOURAY René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Grandmont</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HUDIN Françoise</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HUNAULT Toussaint</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Deschamps</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HUREAU Catherine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HURTEBISE André</strong></td>
<td width="93"></td>
<td><strong>/HURTUBISE</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>HURTEBISE Marin</strong></td>
<td width="93"></td>
<td><strong>/HURTUBISE</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>JANNOT Marin</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lachapelle</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>JETTE Urbain</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Gelté</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>JOUANNEAU Mathurin</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>JOUSSELIN Nicolas</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/<strong>JOSSELIN</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>JOUSSET Mathurin</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit La Louaire</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LABRECHE</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LAIR Etienne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LANGEVIN Mathurin </strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lacroix</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LASOUDRAY<br />
Louis de</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LAUZON Gilles</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LECOMPT Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LECOMTE Michel</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEFEBVRE Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lapierre</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEMERCHER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laroche</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEMEUSNIER Perrine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEMOYNE David</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEPALLIER Joachim</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LEROY Simon</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LHERMITE Antoine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Bassompierre</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LORGUEIL Marie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LORION Catherine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>LOUVART Michel</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Desjardins</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MAIRE Jeanne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MARTIN Olivier</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lamontagne</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MARTIN Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Larivière</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MILLET Nicolas</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Beauceron</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MILLOT Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laval</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MOTAIN Guy</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/<strong>MOTAIS</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MOULIERE Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MOUSNIER Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MOUSNIER Perrine</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>MOUSSEAUX Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laviolette</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>NAIL Jacques</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>NOCHER François</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lochet</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>OLIVIER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Le petit Breton</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PAPIN Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PICARD Hugues</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lafortune</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PICHARD Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PINSON Marie-Marthe</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PIRON Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PIRON François</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Lavallée</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>PRESTOT Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laviolette</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>RAGUIDEAU Pierre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit St Germain</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>RENAUDIN Marie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>RENAULT Marie</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>ROBIN Etienne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Desforges</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>ROBUTEL DE ST ANDRE   Claude</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>RODAILLER René</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>ROGER Christophe</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>ROISNE François</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Roanes</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>ROUSSILIER Jeanne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>SOLDE Jeanne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>TAVERNIER Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laforest</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>THEODORE Michel</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Gilles</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>VACHER Sylvestre</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit St Julien</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>VALLETS Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>/ <strong>VALLAYS</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>VALLIQUET Jean</strong></td>
<td width="93"></td>
<td>dit Laverdure</td>
</tr>
<tr>
<td width="209"><strong>VEDIE Jeanne</strong></td>
<td width="93"></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 100%;" border="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td>
<p align="center"><strong><em>A bord de ce navire  on a dénombré 11 passagers morts en mer.</em></strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Texte de Bernard Quillivic</strong><br />
<strong>Sources</strong>: Géocities.com; Recrues de Maisonneuve 1653;<br />
Les transporteurs de nos ancêtres(Viateur Boulet) ; Bosher.</p>
<p><a href="http://www.migrations.fr/lesaintnicolas1653.htm#up">Haut de page</a><strong>     </strong><strong><em> <a href="http://www.migrations.fr/naviresdepartstnazaire.htm">Navires de St Nazaire</a></em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em> </em></strong><strong>   </strong><strong> </strong><strong>                             </strong><strong><em>1653</em></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.famille-arbour.com/2012/02/13/le-st-nicolas-bateau-des-engages-de-1653-a-montreal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/12/les-memoires-de-julien-pierre-soudry/</link>
		<comments>http://www.famille-arbour.com/2012/02/12/les-memoires-de-julien-pierre-soudry/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 17:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèque]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.famille-arbour.com/?p=1747</guid>
		<description><![CDATA[Les mémoires de Julien Pierre Soudry Journal d’un habitant d’Ingrandes-sur-Loire (Maine et Loire), pendant la période des guerres de Vendée (1793 – 1800). jeudi 19 janvier 2012, par René Albert Nous remercions Monsieur Yves René SOUDRY, habitant en Touraine, descendant &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/12/les-memoires-de-julien-pierre-soudry/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://www.famille-arbour.com/versailles-bertrand-arbour-antoinette/slide0005_image006/" rel="attachment wp-att-1686"><img title="slide0005_image006" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/01/slide0005_image006-300x221.jpg" alt="" width="300" height="221" /></a></h1>
<h1>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</h1>
<p>Journal d’un habitant d’Ingrandes-sur-Loire (Maine et Loire), pendant la période des guerres de Vendée (1793 – 1800).</p>
<p><small>jeudi 19 janvier 2012, par <a href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?auteur185">René Albert</a></small></p>
<p><span id="more-1747"></span></p>
<div>
<div>
<p>Nous remercions Monsieur Yves René SOUDRY, habitant en Touraine, descendant de Julien Pierre SOUDRY, de nous permettre de faire connaître le recueil des Mémoires de son ancêtre qui relate, en détails, les événements qu’il a vécus pendant cette période difficile des guerres de Vendée. Dans cet ouvrage sont cités des habitants d’Ingrandes, de Montrelais, Varades, etc… parmi lesquels vous trouverez peut-être un de vos ancêtres.</p>
<p>D’après Monsieur Yves René SOUDRY, l’origine de sa famille serait blésoise où il s’efforce de retrouver les générations manquantes.</p>
</div>
<div>
<p>Avant de relater les faits recueillis par Julien Pierre, il nous paraît bon de reprendre un bref historique des événements de l’année 1793.</p>
<p>La « Terreur » avait pratiquement commencé le 2 septembre 1792, lors de massacres dans les prisons parisiennes. L’année 1793 débuta par l’exécution de Louis XVI le 21 janvier 1793 suivie le 24 février par la mobilisation de 300 000 hommes dont sont exclus les bourgeois. Le 13 Mars c’est l’insurrection générale de la paysannerie, déçue des décisions gouvernementales, n’ayant pas acquis de droits civiques, voyant leurs récoltes réquisitionnées et l’effondrement de la monnaie et de l’économie. A cela s’ajoute la persécution des prêtres et la réquisition militaire.</p>
<p>Nous allons débuter le récit en le ponctuant de « flash » situant les événements régionaux, nationaux et internationaux du moment. Pour la bonne compréhension du texte nous avons, volontairement, transcris certain passage que vous trouverez en italique ou corrigé certains accords de verbes (pas tous volontairement), en particulier l’utilisation de l’auxiliaire avoir au lieu de celui d’être, ainsi que la ponctuation. Néanmoins la globalité du texte respecte la narration faite par Julien Pierre SOUDRY qui, de façon remarquable, nous donne l’ambiance catastrophe de cette longue lutte fratricide où l’homme a fait preuve de débordements innombrables, ne faisant aucun distinguo entre coupables et innocents.</p>
<p>Ces événements se déroulent « à la frontière » de la Bretagne et de l’Anjou. En effet c’est, à l’époque, une simple rue mitoyenne aux communes d’INGRANDES et du quartier du Fresne du village de MONTRELAIS qui situait la limite des deux provinces.</p>
<p>Bonne lecture de ce document, extrait du Journal d’un citoyen qui a voulu transmettre l’information à sa descendance.</p>
<p>Le 11 mars 1793 le maire de Montrelais, Monsieur MARTIN, publie le décret de la levée de 300 000 hommes, ce que refusent des jeunes gens qui se proposent d’aller à Ingrandes. Finalement ils iront à Varades. Ils cherchent dispute aux « patriotes », parcourent la campagne de Champtocé, Varades et Saint Herblon et font le projet de prendre Ancenis, chef lieu du district. Ils sont mis en déroute et cinquante d’entre eux seront tués par les habitants.</p>
<p>Le 13, à Montjean, ils ont plus de succès et quatre habitants sont tués. Accompagné de CHARRIER, je pars pour Angers où je dois régler des marchands à qui je dois de l’argent. A Saint Georges sur Loire, nous rencontrons des cavaliers qui nous forcent à rentrer chez nous et nous ramènent à Champtocé à l’auberge GALLOIS, qui est devant le château, et où nous buvons chopines. <em>A priori Julien Pierre repart pour Saint Georges où il couche avec un certain CHARRUAULT. Ils y trouvent ROUQUIER l’aîné. Le lendemain, jeudi 14, partant du relais de poste de Maître LE BAFFOUR, ils se rendent enfin à Angers et, très rapidement, ils repartent pour Ingrandes où ils arrivent à dix heures du soir. Ils y trouvent un bataillon de la garde nationale d’Angers, fort de 400 hommes et de deux pièces de canon, commandé par Monsieur GROSBINET. Ils repartiront le 15.</em></p>
<dl>
<dt><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L380xH230/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_19f13c31-cb8f4.png" alt="PNG - 51.9 ko" width="380" height="230" /></dt>
<dt><strong>Ingrandes</strong></dt>
</dl>
<p>Le 20 mars, quatre vingt habitants d’Ingrandes partent en armes pour Angers. Le lendemain, deux cent cinquante aristocrates entrent à Ingrandes vers 14 heures, brûlent les papiers de la municipalité et emportent trois fusils, une grande pique et un tambour qui était au corps de garde. On leur a donné à manger dans les rues, leur commandant leur ayant interdit d’entrer dans les maisons. Ils s’en sont allés sans faire tort à personne. Nous étions réfugiés à Champtocé, quand vers six heures du soir les habitants, qui étaient restés à Champtocé, sont arrivés avec ceux de Saint Georges <em>(sur Loire)</em>.</p>
<p>Le vendredi 22, un bataillon de gardes nationaux d’Angers, commandés par LE ROULLIER, est arrivé à Ingrandes. Ils en sont sortis et se sont portés sur les mines de charbon, ont tué deux hommes, dont un travaillait dans la vigne, et fait plusieurs prisonniers. Le même jour, des gardes nationaux de Candé Pouancé sont arrivés à Ingrandes vers les neuf heures du soir. Il mouillait à verse. En passant à Saint Sigismond ils ont tué trois hommes à bout touchant qui se sauvaient sans armes et fait des prisonniers. Dans le courant de la semaine sainte, les habitants de Montrelais, Belligné, La Chapelle, sont venus déposer leurs fusils à la municipalité d’Ingrandes.</p>
<p>Le 2 avril 1793, dernier jour des fêtes de Pâques, à Angers, il a été guillotiné 22 hommes qui avaient été fait prisonniers du côté de la Loire et de Châteaubriant. Le bataillon des gardes nationales est arrivé à Ingrandes avec cinq pièces de canon. On a battu la générale à Ingrandes et le sergent DELACOUIDRE de La Pommeraye a été fusillé par sentence de la commission militaire siégeant à Ingrandes. On dit qu’il avait coupé « l’arbre de la Liberté ». Le lendemain, l’armée s’est portée du côté de La Meilleraie, en face de Saint Florent, pour reconnaître le terrain. Elle est rentrée le soir à Ingrandes, pour repartir au matin à La Meilleraie où elle a mis le feu et brûlé environ cinquante maisons par ordre du commandant LE ROULLIER.</p>
<p>Le 10 avril 1793, une patrouille d’aristocrates à cheval est venue sur la rive gauche, en face d’Ingrandes, a tiré trois coups de fusil sur des pêcheurs qui se sauvaient en barque à Ingrandes. Une partie de l’armée a passé la Loire avec un canon et on s’est fusillé de loin, sur le soir, en face de la ville d’Ingrandes, à une portée de fusil de la rivière. Le nommé BURGEVIN a été fusillé par décision de la commission militaire, séant à Ingrandes. On dit qu’il avait correspondu avec les aristocrates.</p>
<p>Du 22 avril au 9 juin, il ne s’est rien passé de mémorable. On coupe quantité de bois sur les bords de la Loire, qui flotte inutilement.</p>
<p><strong>FLASH : Le 29 Mai les Vendéens prennent Saumur mais échouent devant Nantes.</strong></p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L140xH204/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_627689e5-a3320.jpg" alt="" width="140" height="204" /></p>
<p>Le 13 juin 1793, on bat la caisse vers les dix heures pour faire patrouille. Il se trouve des garçons de la mine à la Rue du Fresne (en Bretagne), dont un qui prit notre tambour. Le 14<sup>e</sup> bataillon de Paris, que nous avions en garnison à Ingrandes, pour gagner la grande armée de citoyens au Lion d’Angers, après avoir brisé quantité de bateaux et demandé à son commandant OSWALD le pillage de la ville, en prenant prétexte de visiter partout pour vérifier s’il y avait des armes cachées, voit son commandant, qui était honnête homme, pénétré d’indignation d’une telle demande, qui les a refusées nettes. C’était bien heureux pour nous car il y avait dans ce bataillon quantité de mauvais sujets. C’est la plus mauvaise garnison que nous ayons eue jusque là. Il y avait dans le bataillon une cinquantaine de femmes qu’ils avaient amenées de Paris. En s’en allant, ils ont emporté une trentaine de fusils du corps de garde et même désarmé, à la porte, la sentinelle en faction. Le curé constitutionnel d’Ingrandes, nommé LAURENT, s’en est allé avec eux et a emporté de concert, avec quelques soldats du bataillon, le Saint Sacrement et trois calices. Plusieurs habitants d’Ingrandes ont suivi la troupe.</p>
<p>En juin, le vendredi quatorze, l’armée catholique et royaliste est arrivée par eau à Ingrandes. Ils ont abattu l’arbre de la Liberté et ôté le bonnet du clocher. Le dix huit, l’armée catholique et royaliste, venant de Saumur, est entrée à Angers sans trouver de résistance. Le 20, le drapeau blanc <em>(royaliste)</em> est sur le clocher d’Ingrandes. Le 21, le comité aristocrate est établi à Ingrandes, au nom du Roi Louis XVII, pour tenir l’ordre dans la ville et l’expédition des passeports pour les voyageurs et donner des billets de logement aux « brigands » qui arrivaient à Ingrandes. Du 24 au 26 Juin, l’armée catholique et royaliste est passée à Ingrandes, venant d’Angers, au nombre d’environ 3000 hommes.</p>
<p>Le 28 juin, il s’est donné un rude assaut à Nort <em>(sur Erdre)</em>, au nord de Nantes, à trois ou quatre lieues sur la route de Rennes.</p>
<p>Le 8 juillet 1793, à trois heures du matin, les hussards nationaux sont entrés à Ingrandes. Ils ont replanté l’arbre de la Liberté sur la place proche de l’église, ont fait ôter le drapeau blanc sur le dessus du clocher et ont fait mettre en place le drapeau tricolore ROUGE – BLEU – BLANC. Le lendemain, on a tiré le canon sur la maison où demeurait BAUGE, sur la rive gauche de la Loire, vis à vis d’Ingrandes que <em>(où)</em> les patrouilles de brigands venaient s’y réfugier. Mercredi 10, à dix heures, les hussards et toute la garnison, qui étaient à Ingrandes, sont partis pour Angers. Tous les habitants d’Ingrandes étaient dans la plus grande consternation ; plus de la moitié ont suivi la troupe, même plusieurs femmes et filles sont allées jusqu’à Champtoçé. On a bivouaqué toute la nuit dans la plus grande inquiétude. J’ai passé toute la nuit dans mon jardin avec deux ou trois de mes amis. Le 11, trois hommes de l’armée chrétienne ont passé la Loire en plein midi. Ils sont venus voir à Ingrandes ce qu’il se passait. Ils sont restés environ trois heures et sont retournés voir leurs camarades qui étaient de l’autre côté de la rivière au nombre de 150, tant à pied qu’à cheval. Le 13 juillet, à dix heures du soir, 200 hommes de la garde nationale d’Angers sont arrivés à Ingrandes. Le lendemain, comme il se faisait toujours des tirailleries, des coups de fusil de part et d’autre des deux côtés de la Loire, un citoyen de la garde nationale d’Angers a été blessé à la tête par une balle tirée par les brigands de l’autre côté de la rivière. Le citoyen était devant la grande porte de l’église ; la balle a frappé dans le mur et il a été blessé par contre coup.</p>
<p>Le vendredi 19, entre onze heures <em>(du soir)</em> et minuit, des citoyens d’Angers en garnison à Ingrandes, ont planté l’arbre de la Liberté sur la grève, au milieu de la rivière. Le dimanche 28, il est entré de la troupe à Ingrandes avec une pièce de canon.</p>
<p>Le 10 août 1793, la garnison a fait des patrouilles à Ingrandes pour empêcher tout le monde de travailler à cause de la fête de la Constitution. Ils entraient dans les maisons et les femmes qui étaient trouvées à filer, coudre ou brocher, etc… étaient emmenées par la patrouille chez le commandant.</p>
<p>Le 3 septembre, au soir, les aristocrates ont braqué une pièce de canon vis à vis d’Ingrandes et ont tiré plusieurs coups sur la ville sans faire aucun dommage. Le 6, l’armée de Mayence a passé Ingrandes pour aller dans la Vendée <em>du mardi 3 jusqu’à ce jour</em>, au nombre d’environ 15000 hommes sous les ordres du Général AUBERT DU BAYEUX. Le 12, le tocsin d’alarme a sonné dans les communes du département d’Angers pour rassembler tous les hommes au chef-lieu du district, armés de fusils, brocs, faux, pour marcher en masse contre les rebelles de la Vendée. Notre canton de Saint Georges est dispensé d’y aller parce qu’il fallait que nous nous gardions nous-mêmes sur les bords de la Loire. Le vendredi 13, il a été trouvé un homme noyé à Ingrandes, du côté du Cassoir, à une portée de fusil au-dessous de la maison appelée « les Granges ». Il avait sur lui une vingtaine de lettres anonymes, et très équivoques, avec trois ou quatre cent livres en assignats. Il y a tout lieu de croire que c’était un agent de correspondance entre les ennemis, les aristocrates du pays. Ce qui le rend plus suspect, c’est qu’il a été reconnu pour être le domestique de Monsieur MISSIE Eugène, chef des travaux des mines à charbon de notre pays, dont plus de la moitié, tant officiers qu’ouvriers ont émigré et passé de l’autre côté de la Loire avec les ennemis. On a remarqué que deux ou trois jours auparavant, sur dix ou onze heures du soir, la sentinelle en faction du côté des Granges avait entendu quelques mouvements dans un petit bateau qui était enchaîné à quelques distances. La sentinelle ayant crié plusieurs fois « Qui Vive » sans qu’on lui réponde, elle avait tiré un coup de fusil ce qui fait que plusieurs patrouilles sont accourues sur le rivage. On présume que cet homme, se voyant découvert, s’est jeté à l’eau et s’est noyé.</p>
<p><strong>FLASH : Les Vendéens battent KLEBER à Torfou</strong></p>
<p>Le 19 septembre, sur les huit heures, nous avons entendu une forte canonnade du côté de Montjean ; le bataillon des Pères de Famille, d’environ 800 hommes du pays qui passait à Montjean fit que les aristocrates se sont sauvés. Les patriotes ont mis le feu dans les cuisines du château, ensuite ils ont eu avis qu’un père cordelier s’était sauvé dans un petit bois ; ils l’ont entouré. Le prêtre se voyant découvert s’est présenté à eux. Il a été traîné à Montjean et fusillé sur-le-champ. Les patriotes se sont après cela amusés, les uns à boire, les autres à transporter leurs effets, linge et marchandises sur le rivage et dans la petite île de Montjean. La nuit s’est bien passée, lorsque le vendredi matin, sur les sept à huit heures, les sentinelles ont aperçu l’ennemi venir en foule du côté de Montjean, environ 2000. Aussitôt les patriotes se sont précipités pour repasser la Loire. L’adjudant général TABARY, homme faux, caractère très méprisable (c’était un ivrogne), s’était amusé à boire à Montjean <em>et</em> était pour lors couché, endormi dans une écurie, ivre. Il fut heureux d’être réveillé et de se sauver. Ce « digne » homme avait le commandement des citoyens depuis Angers jusqu’à Ingrandes, sur la rive droite de la Loire.</p>
<p>Le 10 octobre 1793, dans le courant de la nuit, on a battu la Générale à Ingrandes. C’était au sujet d’une troupe de paysans aristocrates qui enfonçaient les avant-postes des Gardes Nationaux dans la « prée » de Montrelais et qui ont passé sur la rive gauche de la Loire où étaient leurs camarades brigands qui les attendaient et qui leur ont procuré les bateaux. Ils se faisaient des signaux par des amorces brûlées. Il a été tué un aristocrate dans cette affaire là ; c’était un nommé CARON de Saint Herblon. Le mardi 15 on a encore battu la Générale à Ingrandes dans le courant de la nuit. On disait que les brigands passaient la Loire au dessus d’Ancenis ; c’était une fausse alerte.</p>
<p>Jeudi 17 octobre, un bataillon de Pères de Famille, composé des habitants de Montjean, Saint Georges et autres communes voisines, ont exécuté le projet hardi de passer la Loire vis à vis de Montjean. Ils ont surpris les sentinelles aristocrates par la trahison d’un citoyen qui était de garde avec les brigands. Les citoyens ont massacré plusieurs personnes dans le corps de garde et fait une trentaine de prisonniers <em>et pris une vingtaine de chevaux et deux pièces de canon</em>. Au nombre étaient deux femmes de condition qui avaient sur elles plusieurs effets précieux.</p>
<p>C’est ici où commencent nos plus grands malheurs. A peine venions nous à Ingrandes d’apprendre les détails de l’affaire de Montjean, l’alarme s’est répandue tout à coup que les brigands avaient passé la Loire dans la même nuit de Saint Florent à Varades par la lâcheté du Commandant qui était en garnison à Varades (on dit qu’il s’appelait HOG) avec 600 hommes et 2 pièces de canon. Ce n’était que malheureusement que trop vrai. La garnison de Varades s’était repliée à Ancenis. Dans le courant de la nuit, les brigands, qui étaient à Saint Florent, firent un tapage terrible ; pendant ce temps ils avaient préparé leurs bateaux et le passage se fit dans l’île Mocquard. Ils abordèrent en grand silence sur la rive droite de la Loire et montèrent de suite à Varades. La centaine de citoyens qui étaient de La Varenne, ont eu à peine le temps de se sauver et d’apprendre la nouvelle à Varades à la garnison. Les citoyens se précipitèrent à Ancenis.</p>
<p><strong>FLASH :Battus devant Cholet, les Vendéens passent la Loire le 18 Octobre à Saint Florent le Vieil. Ils vont vers Granville où ils espèrent l’aide anglaise, puis refluent vers Pontorson.</strong></p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L293xH79/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_m2f1bfa08-d784d.jpg" alt="" width="293" height="79" /></p>
<p>Le passage de la Loire de Saint Florent à Varades resta libre pour les brigands. Ce n’était pas suffisant : il fallait pour eux qu’il le fut en plusieurs endroits. Ils tombent de suite sur Ancenis le vendredi 18 octobre pendant qu’une partie de leur armée était sur la rive gauche vis à vis d’Ancenis, avec une forte artillerie qui faisait un feu continuel. Les occupants de la garnison d’Ancenis sont obligés d’évacuer et de se replier sur Nantes. Monsieur BONCHAMP DE LA BARONNIERE avait été blessé mortellement à Beaupréau. Transporté à Saint Florent et désespéré de tout le monde, il demanda aux autres Généraux de l’armée catholique et royaliste, la grâce des prisonniers patriotes qui étaient prisonniers à Saint Florent et au château de la Mauvaisinière. Elle lui est accordée. Il est mort dans les parages de l’île de La Meilleraie et enterré à Varades.</p>
<p>TABARY, adjudant général, arrive à Ingrandes au soir du 17 octobre. Dans le courant de la journée on battit la Générale et tout le monde se mit sous les armes. La municipalité, Monsieur ALLARD, chirurgien, Maire, Monsieur LEBOEUF de la verrerie, président du comité de surveillance, et le Commandant CHEVALLIER ont donné des ordres pour faire une sortie. Aussitôt les habitants d’Ingrandes avec leurs drapeaux, tous armés de fusils, piques, brocs, et fourches et 100 hommes du Bataillon de la Sarthe, qui composaient pour lors toute la garnison, avec deux pièces de canon, et quelques gendarmes, se mettent en marche sur le chemin de la Riottière. On était arrivé ; il ne fut tenu aucun ordre militaire. L’adjudant CHEVALLIER avait envie d’évacuer tout et de partir d’ici. Plusieurs habitants d’Ingrandes lui firent des reproches, BERTAUD et Julien DUBOIS le traitant de lâche et qu’il pouvait aller se faire foutre avec ses canons, que, pour eux, ils ne désempareraient pas. Il se passa plus d’une heure sans prendre parti ; nous étions sur le grand chemin de la Riottière comme des moutons qu’on conduit à la boucherie. Les gendarmes avaient attaché leurs chevaux aux grilles de l’auberge de Saint Julien, les volontaires se répandaient dans les vignes pour manger des raisins. Les habitants et les gendarmes s’amusaient à boire, le Commandant de la Garde Nationale, Monsieur de FAYOT, l’adjudant CHEVALLIER, le procureur de la commune, Monsieur MOUNIER, chacun causait à sa guise. Enfin il fut proposé de faire deux patrouilles du côté de Varades avec la Garde Nationale de la Rue du Fresne, en Bretagne, pour aller à la découverte [<a id="nh1" title="La Rue du Fresne était un quartier éloigné du bourg de Montrelais, bordant (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb1" rel="footnote">1</a>].</p>
<p>Les habitants furent les premiers à cheval, les gendarmes les suivirent, l’adjudant CHEVALLIER à leur tête. Ils partent sur la grand’route et à une portée de fusil de Varades, ils aperçoivent dans un fossé un pauvre volontaire, qui était parti le matin pour aller à Ancenis et qui venait d’être massacré par les brigands. Deux hommes de campagne, qui étaient dans les champs à travailler et à qui ils demandèrent s’ils avaient vu des brigands, leur dirent que le nommé LATOUR, de la mine à charbon, à la tête de plusieurs cavaliers, s’était promené dans le grand chemin et était venu jusqu’à l’Arche du Brais. C’est toute la découverte qu’ils firent et s’en revinrent à la Riottière, où nous étions toujours dans le grand chemin.</p>
<p>A nos côtés, la garde nationale forme un détachement et une patrouille du côté de Montrelais. Des volontaires du bataillon de la Sarthe en firent une autre, il fut distribué des cartouches, qui arrivèrent dans une voiture dans un baril, à tout ceux qui en voulurent, ensuite le restant du baril fut déposé dans une chambre à la Riottière, à l’auberge Saint Julien. Le détachement, organisé à Montrelais, au nombre de 80 hommes du Bataillon de la Sarthe, à destination d’Ingrandes, vint nous trouver à la Riottière. Après que toutes les patrouilles furent revenues, des ordres furent donnés que chacun retourne à son poste. Nous rentrons à Ingrandes sur les quatre heures du soir.</p>
<p>Ce 18 octobre 1793, à la pointe du jour, une patrouille de cavalerie partie d’Ingrandes, pour aller du côté de Varades, s’est avancée trop avant. La cavalerie des brigands qui les observait cherchait à leur couper le chemin. Ils se sauvèrent à la hâte, à l’exception du fils LECERF de Champtoçé, dont le cheval s’abattit, et il fut fait prisonnier par les brigands. On rapporta à Ingrandes, quand la patrouille fut rentrée, que LECERF et plusieurs autres avaient été tués, que les brigands avaient une bonne cavalerie et que nous n’étions pas en sûreté. Sur les onze heures du matin, les brigands, sur la rive gauche de la Loire, ont dirigé leur artillerie sur la ville d’Ingrandes. Ils avaient deux ou trois pièces de canon qui tiraient continuellement, un coup n’attendait pas l’autre. Ils appointaient toujours le plus du côté du Mesurage ; on ne pouvait passer sur l’Arche Dorée et la levée de l’étang sans courir les plus grands risques.</p>
<p>Ce jour là, Monsieur BRICE, Aubergiste à l’Arche Dorée, étant à la porte, fut blessé d’un coup de canon qui lui emporta les deux talons, CHARRIER, chapelier, eut son canon de fusil faussé par un coup de canon, en passant sur la levée de l’étang. A l’instant où j’y suis passé, j’ai vu un boulet de canon rouler près de moi au bas de la levée ; le coup avait porté dans l’empattement. Deux autres coups sont tirés de suite, les boulets ronflèrent à côté de grand nombre des habitants d’Ingrandes et de la Rue du Fresne, ainsi que de quelques femmes et enfants chargés de ballots qui sont restés jusqu’à deux ou trois heures de l’après midi. Il est arrivé à Champtoçé un détachement d’environ 800 hommes de troupe avec deux pièces de canon pour venir à Ingrandes. C’est TABARY, dont j’ai déjà parlé, qui commandait à Ingrandes et était arrivé à Champtoçé avant nous avec sa putain. Elle était là à donner des ordres au canonnier de la garde ( il y avait un canon braqué sur le grand chemin) et était habillée en homme. Nous avons erré longtemps dans le bourg de Champtoçé ; après, la troupe s’est mise en mouvement, nous avons fait la route d’Ingrandes où nous sommes arrivés vers les quatre heures. Nous n’étions pas plus tôt arrivés que le bruit se répand que l’armée, qui avait fait sa position à la Riottière, se repliait encore sur Champtoçé, et que les brigands approchaient d’Ingrandes. Quel parti prendre ? J’ai « pouint » balancé à me décider, le matin que « j’avais parti », j’avais regretté de ne pas avoir emmené ma femme et mes deux enfants, mon garçon âgé de 7 ans et demi et ma fille âgée de 3 ans. Eh bien j’assemble ma famille et leur dit le dessein que j’avais de partir et de les emmener avec moi, je n’en dis pas davantage et mon épouse me donna la preuve du sincère attachement qu’elle avait pour moi. Nous partons, nous abandonnons tout, nous prenons ma femme et moi chacun un de nos enfants par la main portant un petit pot où il y avait du beurre et un « pein » de six livres. Ma femme avait un petit ballot et nous arrivons la nuit à la Joubarderie, à un quart de lieue d’Ingrandes, sur le chemin de Champtoçé. Nous demandons le logement en payant pour la nuit à Veuve ROUAULT, fermier de ladite closerie et qu’elle nous accorde. Après que je crus ma famille en sûreté, je fus faire un tour sur le grand chemin du côté de la Villeménard. J’y trouve une partie de la garde nationale d’Ingrandes et plusieurs volontaires. Nous concertâmes ensemble pour faire la garde sur tous les chemins et bivouaquer toute la nuit pour ne pas nous laisser surprendre. Cela fut très mal exécuté, il n’y avait pas d’ordre, les uns voulaient d’une façon, les autres de l’autre, plusieurs dirent « nous voulons retourner à Ingrandes », les autres « à la Riottière », les autres « à Champtoçé », et chacun se disperse. Pour moi je reviens à la Joubarderie où je couchais dans le grenier sur la paille avec les citoyens CHENEAU, tonnelier, COUGEON, marinier.</p>
<p>Le 19 octobre, nous revînmes à Ingrandes où à peine nous fûmes arrivés que le bruit se répandit que les brigands étaient à la Riottière en très grand nombre et que nous n’étions pas de force à leur résister, que nous étions perdus si nous restions plus longtemps. Cela ne m’empêchait pas de dire que tout cela allait très mal, que si les brigands avaient doublé leurs forces comme ils pouvaient le faire puisque ce n’était que leur avant garde qui nous donnait la chasse, ils auraient pu, ma foi, rentrer à Angers. C’est comme l’adjudant général TABARY qui s’est très mal comporté dans cette affaire, il a été guillotiné à Angers avec sa putain. Durant cette bataille, le bonhomme SOUDRY s’est sauvé et s’est retrouvé à Angers. Le dimanche nous nous sommes retrouvés sur le port Ligny ; nous trouvâmes bien une dizaine d’habitants d’Ingrandes. Pierre BOURSIER qui était soldat, et qui avait un grade, nous procura du pain « d’amunition » ; il n’était pas commode d’en trouver pour de l’argent.</p>
<p>Le lundi 21 octobre, nous apprîmes ainsi, à Angers, la fâcheuse nouvelle des habitants, nos concitoyens et des soldats volontaires, qui ont été tués dans la déroute du samedi 19 depuis Ingrandes jusqu’à Saint Georges. On compte 15 habitants d’Ingrandes dont voici les noms : CHABIN père, tailleur, ROBERT père, marinier, Jacques DEFLANDRE ou DEFLANDE, POIPHETON, BODET, BOUET Serge, BOISSARD, porteur de lettres, CHOGOFSE fils, tailleur, CHARRIER, chapelier, BOUCHEREAU, marinier, POUZET de la mine, MARTIN Jean, sabotier, HAMELIN, mort de ses blessures, VERGE, PERDRIAU, huissier, et trente soldats volontaires, presque tous du bataillon de la Sarthe. « Nous ont dit » aussi à Angers que les brigands n’avaient fait aucun mal à la ville d’Ingrandes, à l’exception de quelques maisons où ils avaient pillé.</p>
<p>Les brigands, après avoir passé la Loire à Varades et entrés à Ingrandes le samedi 19 Octobre 1793 sur les neuf heures du matin en sont sortis le lendemain dimanche à peu près à la même heure. C’est l’avant garde qui nous avait donné la déroute le samedi après avoir poursuivi nos citoyens jusqu’à trois lieues d’Angers sur la grand’ route, qui est revenue à Ingrandes le dimanche matin pour rejoindre la grande armée. Ils sont tous partis avec grand empressement suivant la route de Candé, de sorte qu’à dix heures du matin il n’en restait pas un à Ingrandes. Ils ont fait dire la messe avant de partir ; il est étonnant la quantité de monde qu’il y avait ; le chemin, les rues et les maisons étaient plein d’hommes, de femmes et d’enfants et tous avaient l’air bien triste et bien démonté, ayant été forcés comme nous d’abandonner leur pays, la Vendée, dans la crainte de tomber au pouvoir de l’armée des citoyens qui ne faisait grâce à personne et qui tuait tout sans exception, hommes, femmes enceintes, enfants à la mamelle, vieillards, et mettait le feu partout.</p>
<p>J’arrivais à Ingrandes sur les cinq heures du soir, avec une douzaine de mes concitoyens. Notre armée marchait devant nous ; elle avait allumé son camp d’une immense flamme. Ils étaient à la Riottière comme nous arrivions à Villeneuve. Les vendanges n’étaient pas encore toutes faites et les soldats entraient dans les vignes et ont fait un tort considérable.</p>
<p>Pendant que j’étais parti à Angers, ma femme, se sauvant des brigands arrivant à Ingrandes, elle partit pour la Joubarderie avec son fils et sa fille en emportant un ballot. Tout le long du chemin elle eut peur ; elle rencontra des brigands dans un chemin mais qui la laissèrent passer. Les brigands arrivaient en foule à Ingrandes et disaient qu’ils entreraient d’autorité dans toutes les maisons qui seraient fermées et y feraient le pillage. La mère ROCHARD et ma sœur s’étaient beaucoup inquiétées pour ma femme. Enfin, notre sœur aînée, Françoise ROCHARD, eut la hardiesse de venir seule chercher ma femme et mes enfants à la Joubarderie en lui disant de revenir à Ingrandes et que les brigands ne faisaient de mal à personne. Nous logeâmes chez nous quatre hommes de l’Armée catholique et royaliste. Ma femme m’a dit qu’ils étaient très honnêtes et qu’elle n’avait pas eu à s’en plaindre. Ma sœur vint coucher cette nuit là avec ma femme et elles eurent grand peur dans le courant de la nuit, une patrouille de brigands frappait à toutes les portes en disant « ouvrez les portes, nous ne voulons pas qu’elles soient fermées ». Il fallut obéir, se lever, ils étaient les maîtres mais ils avaient bien peur d’être surpris. Ils partirent, comme je l’ai dit le dimanche au matin, et prirent la route de Candé.</p>
<p><strong>FLASH : Le 12 décembre 1793 les Vendéens sont battus devant Angers et Le Mans. Le 23, c’est l’écrasement final de ces derniers devant Savenay. La valeur de l’assignat se réduit à zéro.</strong></p>
<p>En décembre 1793, on me fait appeler pour aller au Comité de surveillance dont je faisais partie. C’était mon cousin ROUSSEAU, sabotier, qui me demandait. Je me rendis au comité où je trouvai le citoyen LANGEVIN, membre du comité, REVERRIER, fils aîné, commandant la garde nationale et deux hommes inconnus. Lesdits citoyens me dirent que les deux chouans <em>(les inconnus)</em> étaient deux brigands qui se rendaient volontairement. On les interrogea. Ils nous dirent que l’armée des brigands était dans le plus grand désordre, que tout le monde se dispersait chacun de son côté et que plus de deux ou trois mille de leurs camarades avaient abandonné ladite armée et se portaient dans les campagnes sur la route d’Ancenis à Angers avec le plus grand désir de se rendre aux municipalités et qu’ils étaient retenus par la crainte qu’on ne les fit mourir, et ceux qui formaient la masse de l’armée des brigands se portaient actuellement du côté du nord pour gagner la Basse Bretagne. Environ une trentaine de cavaliers étaient sur le chemin de la Riottière qui désiraient se rendre. C’était ceux qui étaient déjà entrés en ville et sur la demande qu’ils avaient faite s’il y avait de la troupe à Ingrandes, les femmes leur avaient dit oui et qu’il arrivait souvent des patrouilles de hussards, ce qui leur fit peur et les empêcha d’entrer en ville.</p>
<p>Nous ne savions ce que nous devions croire de tout cela, il ne faut pas se fier à son ennemi. Nous leur fîmes donner à boire et à manger et ils restèrent la nuit dans la chambre du Comité autour d’un bon feu. Pour moi, je m’en fus coucher dans la chambre de la citoyenne COUSSELON. Le citoyen LANGEVIN et PATRICE, le cabaretier, furent assez hardis pour aller en pleine nuit sur le chemin de la Riottière. Ils entendirent du monde et des chevaux ; ils crièrent à une certaine distance « Camarades ! rendez-vous ! venez à Ingrandes, vous n’aurez pas de mal ! ». La petite troupe de brigands s’avance, arrive à Ingrandes avec les deux citoyens susdits qui les conduisent au comité de surveillance. Ils étaient environ quarante avec armes, bagages, chevaux, valises, fusils, sabres et pistolets qu’ils déposèrent volontairement au dit comité et dirent leurs noms qui furent portés sur les registres. Les chevaux furent mis à l’écurie de l’auberge de la Fauvette, les hommes couchèrent comme ils purent, les uns dans les champs, les autres dans les greniers. Ils confirmèrent ce que les deux autres brigands avaient dit : que l’armée était foutue et qu’ils n’en pouvaient plus de misères et de fatigue. Je ne dormis presque point toute la nuit et je sortis à la pointe du jour et je me rendis trouver le citoyen LANGEVIN qui me conta ce qui s’était passé dans le courant de la nuit. Je m’en revins bien joyeux apporter cette bonne nouvelle à ma femme et aux voisins et 400 brigands se rendirent. Cela ne finissait point, il arrivait chez nous environ 400 brigands qui couchèrent dans l’église et nous en envoyons 10 à Saint Florent, par eau, au Général MOULIN sur la demande qu’il nous avait faite pour, disait-il, en tirer des renseignements.</p>
<p>Un homme vint le même jour d’Angers, <em>représentant</em> le représentant du peuple FRANC-CASTEL, pour faire partir de suite et conduire à Angers, au Comité révolutionnaire, tous les brigands qui se trouvaient sur la commune. C’est Gabriel MORIN qui en était porteur. Ce MORIN était commissaire du pouvoir exécutif ; c’était un scélérat, un homme terrible, digne agent du représentant du peuple FRANC-CASTEL. Il voulait de suite emmener les brigands à Angers pour nous donner le temps de rapporter notre procès-verbal, ce à quoi nous nous sommes opposés. MORIN était bien porteur de l’ordre du représentant du peuple mais pas nommé par ledit ordre commissaire pour l’exécution.</p>
<p>Il y avait avec lui plusieurs hussards qui arrêtèrent dans les chemins les brigands qui se rendaient à Ingrandes et leur ôtaient leur portefeuille, argent et montres etc… Même dans l’église, ils troublèrent nos opérations par le bruit qu’ils faisaient pour ôter les montres, portefeuilles, argent aux brigands. Il est étonnant le butin que les hussards ont fait sur les brigands qui se sont rendus à Ingrandes. Nous les fîmes cependant sortir de l’église et l’un d’eux, condamné, fut conduit au corps de garde. Le commissaire MORIN aperçut un petit bateau à terre entre les quais ; il n’y avait personne à garder ledit bateau. Ici, ledit MORIN fit un tapage du diable et dit que l’on laissait les bateaux à terre pour favoriser le passage de quelques brigands dans la Vendée et dénonçait au représentant du peuple à Angers la municipalité et le comité de surveillance d’Ingrandes. Il partit le soir même pour retourner à Angers, et, le lendemain matin il arrivait à Ingrandes avec un ordre, qui était du représentant du peuple, pour prendre les informations contre les fonctionnaires publics qui n’avaient pas rempli leur devoir de faire conduire de suite à Angers tous les brigands qui s’étaient rendus à Ingrandes.</p>
<p>D’après les informations faites par ledit MORIN, commissaire, sur les fonctionnaires publics de la commune d’Ingrandes, <em>elles</em> n’ont pu que leur être avantageuses n’ayant jamais cessé de remplir nos devoirs avec la plus grande exactitude, de sorte que cela est tombé de soi-même et n’a eu aucune suite. Quant au sujet des brigands, MORIN a emmené avec lui, ce jour là, tous les brigands qui se trouvaient à Ingrandes et les fit conduire à Angers par la garde nationale.</p>
<p><em>A compter</em> du dix neuf décembre 1793, le commissaire MORIN fait plusieurs voyages en emmenant toujours avec lui les brigands qui s’y trouvaient. En l’espace de huit jours, il s’est rendu à Ingrandes, environ sept à huit cent brigands avec 75 chevaux et un fort mulet, qui ont été envoyés à Angers. Au nombre des brigands, qui se sont rendus à Ingrandes, se trouvait le petit CESBRON, fils de négociant à Chemillé, âgé de 12 à 14 ans. Le citoyen MONNIER, procureur de la commune d’Ingrandes, l’emmena chez lui sous sa responsabilité et écrivit au comité révolutionnaire d’Angers. MORIN, qui en avait connaissance, dit que ses pouvoirs étaient au-dessus du comité révolutionnaire et persista pour emmener le petit CESBRON et donna réquisition au comité de surveillance d’Ingrandes pour le faire partir de suite. Nous avions dans ces temps là un représentant du peuple dans nos départements, savoir, à Angers, FRANC-CASTEL, à Nantes, CARRIER. C’était deux monstres dont la conduite abominable fait horreur : ils ont fait fusiller et noyer par milliers, et sans examen des hommes qui se rendaient avec le repentir et la confiance, et dans l’espérance du pardon, des femmes enceintes, des enfants de trois mois, etc… etc…</p>
<p>Le dernier décembre 1793, il s’est rendu à Saint Florent environ 1200 brigands. Le représentant du peuple, FRANC CASTEL d’Angers les envoya chercher et les fit fusiller dans la plaine de Saint Gemmes, sur les bords de la Loire. Après les fusillades, les soldats les dépouillèrent tout nus pour voir s’ils avaient de l’argent caché et jetaient les cadavres dans la Loire. Il en a « baissé » jusqu’à Ingrandes. Trois ont été enterrés dans les sables le long de l’île du Mesurage. Tous les brigands qui se sont rendus ont été conduits à Nantes ou Angers, ont été fusillés ou noyés, les enfants mâles de l’âge de 12 à 15 ans ont été embarqués sur plusieurs vaisseaux pour servir de mousses.</p>
<p><strong>FLASH : En janvier 1794 l’ordre d’extermination, d’incendie de la Vendée et d’exécution automatique des prisonniers, lancé par la Convention, ranime la guerre. Reprise des hostilités sous forme de guérilla.</strong></p>
<p>En janvier 1794, la terreur est à l’ordre du jour dans la commune d’Ingrandes. Il n’y eut que deux femmes de dénoncées, la DESMARET et la TAROU : on ne pouvait s’en dispenser sans courir de risques, encore ne furent-elles dénoncées que comme fanatiques. Madame DESMARET est morte de maladie dans la prison et la TAROU a été renvoyée à Ingrandes. Il est beaucoup de brigands qui se trouvent maintenant dans les communes de Belligné, La Chapelle, Saint Simon ; ces brigands s’étaient sauvés après l’affaire de Savenay. Ils commettent des crimes et ont tué notamment Monsieur de LA GALERIE de Belligné, Messieurs RAVIN et CATERNEAU de Bécon <em>(les Granits)</em>, tout cela pour chercher à manger. Ils seraient rentrés chez eux si la peur ne les avait pas retenus.</p>
<p>Mars 1794, la garde nationale d’Ingrandes a toujours été en activité. On a arrêté plusieurs personnes de distinction, entre autres Monsieur MISSET père, directeur des mines et chef des brigands [<a id="nh2" title="Il faut savoir qu’à l’époque on exploitait des mines de charbon (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb2" rel="footnote">2</a>], la comtesse de VEZIN, etc… etc… qui ont été conduits à Angers et guillotinés. Le jour de la décade que nous faisions la fête pour la reprise de Toulon, les citoyens volontaires ont amené, à la municipalité d’Ingrandes, un homme qu’ils avaient rencontré sur la route, suspecté par eux d’être un brigand. Sur ce l’officier municipal de la permanence leur a dit de le conduire au comité de surveillance. Chemin faisant, les volontaires l’ont fusillé sur les bords de l’eau devant La Fauvette et l’ont jeté dans la rivière. Ce jour là, il y avait à Ingrandes, une barrique dans le temple dédié à l’être suprême, dans l’église. La municipalité avait invité tous les citoyens dans l’aisance d’apporter au Temple, du pain et de la viande. Une table, dressée dans presque toute la longueur du Temple, était garnie de pains et de viandes de différentes sortes, des cruches pleines de vin étaient posées par distance, enfin tout était préparé pour faire un repas civique avec la plus grande amitié et fraternité.</p>
<p>Qu’arriva-t-il par le défaut d’ordres ?. C’est la confusion qui règne toujours dans les grandes assemblées. Pendant qu’une partie des citoyens étaient à chanter des hymnes et dansaient autour de l’arbre de la Liberté, plusieurs particuliers se permirent de boire et de manger ; cela devint bientôt général, on se jeta sur la viande, le pain, le vin. En moins d’un quart d’heure tout fut mangé. Quand les autres arrivèrent, ils ne trouvèrent plus rien et chacun promit bien de n’y pas être rattrapé.</p>
<p>Le 9 avril 1794, deux volontaires se rendaient d’Ingrandes à Ancenis. Etant sur la plaine de Montrelais, des enfants gardaient des moutons. Un des volontaires demanda, en badinant, un mouton à acheter. Peut-être courut-il pour le prendre… Quatre hommes arrivèrent du côté du Cassoir et l’un d’eux dit au volontaire qu’il avait tort de prendre un mouton. Les volontaires leur dirent que ce n’était qu’en badinant et qu’après tout cela ne les regardait pas. Ils se sont disputés. Les volontaires ont été désarmés, couchés en joue et ratés. Ils ont crié et les volontaires qui étaient leurs camarades sont arrivés. Les paysans se sont sauvés. Les volontaires courent après dans la plaine de Montrelais, ont crié à un de se rendre et de venir à Ingrandes à la municipalité. Ils ont refusé à l’appel. Les volontaires ont tiré et l’ont tué de deux coups de fusil. C’était un nommé DUPUIS de la commune de Montrelais qui était un mauvais sujet. Les brigands se tiennent toujours dans les bois et continuent à voler, piller, et massacrer aux environs de notre pays.</p>
<p>Le 24 mai 1794, jour de la foire d’Ingrandes, les brigands se sont portés au nombre de 50 à 60, en armes, au bourg du Louroux. Les habitants se sont sauvés dans l’église, ont fermé les portes se croyant en sûreté. Les brigands ont mis le feu dans l’église et ont tué quatre à cinq habitants qui cherchaient à se sauver. Ils en auraient tué davantage mais les femmes ont dit aux brigands qu’un détachement de cavalerie arrivait, ce qui a fait qu’ils ont abandonné et se sont sauvés, emportant avec eux une cinquantaine de fusils qui étaient cachés dans l’église.</p>
<p>Le ci-devant Prieur de Saint Augustin (il était marié) et un nommé AUDOUIN, en revenant d’Angers à Saint Augustin, ont été tués par les brigands en plein jour.</p>
<p>Le 27 mai, les habitants de Montjean et Saint Florent ont eu ordre d’évacuer la ville en trois jours, hommes, femmes et enfants. Ils n’ont pu sauver qu’une partie de leurs effets parce qu’il n’y avait pas assez de bateaux. Le reste est demeuré au pillage, à l’abandon, aux citoyens volontaires de la garnison.</p>
<p>Le 3 juin 1794, les habitants de la commune du Louroux et une petite garnison de citoyens volontaires se sont avisés de vouloir débusquer les brigands qui étaient dans un bois mais les brigands, qui étaient en nombre supérieur, ont mis les habitants et 12 à 14 volontaires en fuite. Le 19, Madame BATARD se promenait dans la campagne en compagnie d’un volontaire du Bataillon du Jura qui était en garnison chez elle. En arrivant à Haie Claire deux brigands sortirent du petit bois. Ils se sauvèrent mais les brigands tirèrent plusieurs coups de fusil sur eux. Le volontaire chuta et resta mort sur le chemin. Madame BATARD s’est sauvée. Le 6 juillet, dans la commune de Belligné, le bonhomme TALLANDIER, âgé d’environ 70 ans, a été massacré par les brigands. Le lendemain, le nommé TERTERAIS, même commune, a été tué par les brigands. Le nommé BRU a tué un petit enfant de 3 ans et l’a jeté mort sur le cadavre de son père. Le nommé PINEAU, de Saint Simon, était dans son champ, les brigands l’ont tué.</p>
<p>Du 28 juillet 1794 jusqu’au 7 août, les brigands se sont portés en plusieurs maisons de campagne des communes de Champtoçé, Villemoisan, et Le Louroux et ont tué six hommes.</p>
<p>Nous avons appris l’heureuse nouvelle de l’arrestation de ROBESPIERRE à Paris ; il était membre du Comité de Salut Public. Il a été arrêté à Paris la nuit du 9 au 10 Thermidor, l’An II de la République (nuit du 27 au 28 juillet 1794) avec COUTON et SAINT JUST. Ils voulaient partager la République à eux trois. La municipalité de Paris était de leur parti. Ils ont été guillotinés au nombre d’une centaine, le Maire de Paris, les officiers municipaux et le Conseil Général. ROBESPIERRE était le chef des terroristes et le premier moteur de tous nos malheurs. Après la mort de ROBESPIERRE et de ses partisans, tous les comités révolutionnaires ont été supprimés. On a fait sortir des prisons et des maisons d’arrêt tous les détenus qui ont été reconnus innocents. D’autre part, Louis ROCHARD et plusieurs autres habitants de Saint Florent étaient pour lors détenus au château d’Angers sans savoir la raison pour laquelle on les a renvoyés sans leur dire la cause de leur arrestation.</p>
<p>Le 1<sup>er</sup> août, une colonne républicaine est arrivée à Mont Glone (Saint Florent) au nombre de 3000 hommes et y est restée 3 ou 4 jours. Elle a mis le feu à ce qui restait des maisons dans la ville. A peine avaient-ils sortis de Saint Florent que les brigands y sont rentrés. Ce qui est remarquable et surprenant, c’est que les quatre moulins à vent situés sur le côté occupé par les brigands à Liré étaient en activité.</p>
<p><strong>FLASH : Les républicains détruisaient les moulins qui servaient aux Vendéens pour émettre des signaux, selon la position des ailes.</strong></p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L112xH162/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_m4066d6e7-2-46500.jpg" alt="" width="112" height="162" /></p>
<p>Le citoyen NIZAN, qui avait été Général à Ingrandes, a été pris par les brigands du côté de Saint Herblon. On dit qu’ils l’ont attaché à un arbre et qu’ils lui ont crevé les yeux.</p>
<p>Le 8 août, un cavalier d’ordonnance de la garnison d’Ingrandes a été blessé du côté des mines par un coup de fusil tiré par les brigands. Le lendemain, le fils CAILLEAU de « la Duberie » de Saint Simon a été tué en plein jour par les brigands. Il était à travailler à raccommoder son aire pour battre son grain. Le 12 août, le nommé GODIVEAU, métayer et un autre homme de la commune de Champtoçé ont été tués la nuit par les brigands. Le même jour, ces derniers se sont portés dans le bourg de Saint Clément du côté du Plessis Macé, ont tué trois habitants et cinq volontaires de la garnison. Le 15 Août, trois hommes se sont noyés dans la boire de Montrelais <em>(boire= bras mort de la Loire)</em>. Ils étaient à pécher du poisson dans la boire en « guéchant » jusqu’à la ceinture. Ils ont enfoncé dans la vase et crié « au secours ». On accourt pour les aider. Ils ont péri tous les trois. C’était DAUDIN d’Ingrandes, et RENARD père et fils de Montrelais. Le 17, il a été tué un volontaire. Les habitants et la garnison de Varades ont fait sortir un détachement, là où couchaient les brigands et ont coupé chemin : ils n’ont rien vu.</p>
<p>Le 5 septembre, au village de la Richardière, commune de Villemoisan, le nommé BLAIN a été tué chez lui par les brigands. Le 7, la famine s’est manifestée à Ingrandes et dans les environs ; rareté de la moulure du grain et la défense faite par les chouans aux gens de campagne, métayers, meuniers, de rien apporter à Ingrandes soit en farine, grain, pas même de bois, sous peine de mort, ce qui nous a conduit à la plus grande misère. Il a fallu avoir recours aux pommes de terre, choux, pois, pommes, etc. etc.</p>
<p>Le 8 septembre, sur les cinq heures du soir, dans la métairie de Landes Rondes, cinq brigands chouans sont entrés dans la maison, ont demandé si Monsieur LEGRAS d’Ingrandes, sa femme et ses domestiques y étaient. Monsieur LEGRAS était fermier de ladite métairie, bien d’émigré appartenant à Monsieur DEMONE. Les domestiques ayant répondu que Monsieur LEGRAS n’y était pas et que Madame et Jean, son domestique, venaient de partir pour s’en retourner à Ingrandes, les brigands se mirent à jurer, disant que LEGRAS, sa femme et son domestique Jean y passeraient, et qu’ils les tueraient s’ils pouvaient les rencontrer. Au même instant entre dans la maison un autre domestique à qui les brigands voulaient aussi du mal. Le pauvre malheureux ne s’attendait pas à ce qu’ils fussent dans la maison. En entendant « Te voilà sacré patriote, tu vas y passer ! » un des brigands lui donne un coup de baïonnette dans le côté et l’homme tombe. Comme le sang se répandait de tous côtés, l’un d’eux dit « sortons le à la porte », ce qui fut fait ; une fois dehors, ils lui ont tiré deux coups de fusil et le pauvre malheureux a expiré.</p>
<p>Le 22 septembre, sur les six heures du matin, la diligence a été arrêtée par les chouans dans le grand chemin d’Ingrandes à Champtoçé, du côté de la métairie appelée « La Rivière ». Une trentaine de brigands ont tiré sur les chevaux et la voiture, et ont blessé le conducteur, un enfant et une femme. Ils ont fait descendre les voyageurs et les ont fait dépouiller nus et en chemise, ont ôté la culotte à un, cependant lui ont laissé un manteau pour se couvrir, ont volé montres en or, assignats, etc…, ont entré dans la voiture et ont pris ce qu’ils ont voulu ; cela a été fait en très peu de temps. Ils ont abandonné la voiture et se sont sauvés dans le bois. Les deux cavaliers citoyens qui conduisaient la voiture se sont trouvés en avant au moment de l’attaque et ont galopé à bride abattue à Champtoçé pour avoir du secours. Un détachement de volontaires est venu mais les brigands avaient disparu. LANDAY, et sa fille bâtarde de 14 ou 15 ans, ont été tués par les chouans ainsi que les chevaux : ils étaient partis chercher du grain.</p>
<p>Le lundi 6 octobre, sur les onze heures du soir, une bande de chouans armés sont entrés chez BONAMY, au Bas Rocher, commune d’Ingrandes. Ils l’ont fait lever de son lit, l’on conduit dans un champ à quelques distances de sa maison et l’ont fusillé. Le lendemain, le cadavre a été apporté à la maison. N’ayant trouvé personne pour le porter à Ingrandes, il a été enterré dans son jardin.</p>
<p>Le 8 octobre, le nommé LANDAIS, boucher d’Ingrandes, est allé à la campagne chercher des moutons. Il a été tué par les chouans dans les Landes de Belligné. Le 16, le nommé GAUTIER, boucher d’Ingrandes, est allé à la campagne chercher un bœuf. Il a été tué par les chouans avec son cheval.</p>
<p>Le 21 octobre, nous avons fait une fête pour célébrer les victoires remportées par les troupes de la République. La garnison et la Garde Nationale sous les armes, la municipalité en écharpe, il a été distribué deux barriques de vin. Le même jour sur les 4 heures du soir, les brigands ont paru sur la rive gauche de la Loire, en face d’Ingrandes. Ils insultèrent les patriotes par leurs propos en criant « Vive le Roy ». Les matelots des barques canonnières, qui étaient des mariniers du pays qui étaient venus à la fête, animés d’ardeur républicaine, et un peu échauffés de vin, ennuyés d’entendre et de voir les brigands qui semblaient les provoquer au passage, se sont embarqués au nombre de huit et ont traversé la Loire, droit devant les brigands. D’autres matelots voyant leurs camarades partir se sont empressés de les suivre et ont passé en bateau en nombre d’environ une douzaine. Ils ont fait la chasse aux brigands qui ont pris la fuite. Ils n’étaient qu’à une portée de fusil les uns des autres. C’était assurément un coup bien hardi. Il est vrai qu’ils se voyaient soutenus par les camarades du grand bateau qui, ayant abordé, se sont un peu avancés dans les terres et ont tiré plusieurs coups de fusil. Ensuite ils ont mis le feu au retranchement où les brigands font leur poste de garde et dans le petit chemin appelé de la « Bonne Vierge », vis à vis Ingrandes ; cela étant fait, ils ont prudemment repassé du côté d’Ingrandes. Le Commandant de la place a fait arrêter l’officier et plusieurs matelots comme ayant passé la Loire sans ordre et consignés au corps de garde. Sur le soir, les brigands sont revenus dans leur poste ordinaire et ont paru au nombre d’environ une centaine et deux cavaliers.</p>
<p>Le 23 octobre, le père GRETEAUX, de la commune de Champtoçé, âgé de 82 ans, a été tué chez lui à coups de serpe par les chouans. C’est un nommé PETIT LOUIS, capitaine des chouans qui lui a coupé la tête. Dans la nuit du 24 au 25, les chouans ont tué un nommé PREAUBERT, aubergiste demeurant au bord d’Ingrandes, chemin d’Angers. Ils ont frappé à sa porte sur les deux heures, après minuit, se disant de ses amis ; sur le refus qu’il avait d’ouvrir, ils lui ont dit de lui parler par la fenêtre. Ce qu’ayant fait, ils lui ont tiré plusieurs coups de fusil et s’en sont allés sans entrer dans la maison. Le 28, un détachement de la garnison d’Ingrandes, avec un commissaire nommé par la municipalité, a été dans les communes de Villemoisan et Saint Simon pour quérir du grain en vertu d’un ordre du département. Ils s’en sont revenus le lendemain ayant amené avec eux 150 setiers de grain, qui ont été distribué, en payant, aux habitants d’Ingrandes, suivant la population de chaque ménage. Le 30, les habitants de Champtoçé manquant de bois, ils ont été avec un détachement de campagne sur leur commune et en ont amené douze à quinze « chartées ». Le 31, les chouans ont mis le feu à des barges de fagots de bois dans la commune de Champtoçé et en ont brûlé plusieurs dix milliers. Ils ont aussi ôté les épieux des « chaix » en plusieurs endroits.</p>
<p>Le 3 novembre 1794, GRIMBEAU d’Ingrandes, vitrier, cabaretier avec TREMBLAY, dit « Monte au ciel », de la Rue du Fresne, ont été à la Poitrière, sur le bord du grand chemin, commune de Montrelais, pour goûter au vin du nommé VAILLANT, métayer dans le cellier de RICHARD de la Cathelinière, à quelques distances de la Poitrière, au midi du grand chemin. Là, s’est trouvé GAUDINEAU d’Ingrandes, marchand d’étoffes. Comme ils étaient dans le cellier, à goûter du vin, sont arrivés six hommes avec habits d’uniforme, qui ont demandé s’il y avait dans ledit cellier des citoyens d’Ingrandes. Ils ont répondu « Oui ! » ; ils ont parlé de s’en venir ensemble à Ingrandes. Etant sortis de ladite maison, ils se sont trouvés 10 ou 15 dans le grand chemin, dont un ayant un « hausse-col ». Ils étaient presque tous habillés en hussards. Les habitants d’Ingrandes prenaient la route pour s’en venir chez eux mais les chouans, car s’en étaient, leur ont dit de les suivre, ce qu’ils ont fait avec quelques difficultés. GAUDINEAU feignant de ne pouvoir marcher et s’excusant de ses infirmités et comme ayant des sabots, il est resté en arrière avec trois chouans. Les autres allaient devant avec GRIMBEAU et « Monte au Ciel ». GAUDINEAU qui était resté et s’est probablement expliqué et à fait connaître aux chouans, ils l’ont laissé aller. Pour les pauvres malheureux GRIMBEAU et « Monte au Ciel », ils ont été emmenés du côté de la Chapelle et fusillés par les chouans et leurs corps jetés dans un trou d’une ancienne mine à charbon qui avait été abandonnée.</p>
<p>Le 7 novembre, le soldat CAVALIER, venant d’Ancenis avec son cheval, a été tué par les chouans dans le grand chemin de la Poitrière. Le nommé CAILLEAU, cabaretier, revenant d’Angers « d’ordonnance », a été tué par les chouans du côté du chemin qui conduit à Bécon. Le 8, les soldats volontaires du côté de La Chapelle ont tué trois chouans, leur ont coupé la tête, les ont portées par les mines à charbon et ensuite à Ingrandes et les ont promenées dans les rues au bout d’un bâton en criant « Vive la République ! ». Spectacle affreux ; je les ai vues, après ça ils les ont jetées dans la rivière ; il était onze heures du matin.</p>
<p>Le 1<sup>er</sup> décembre 1794, FAVREAU de Montrelais, marchand de fil, a été tué par les chouans en revenant de la foire d’Ancenis.. Le 3, les chouans sont entrés chez PLAISANT, au Chêne Bénit, commune d’Ingrandes, à 9 heures, et ont tué ledit PLAISANT et son fils… et un cochon et ont emmené des couettes de lit. Vendredi 5, un détachement de 28 volontaires de la garnison d’Ingrandes allant à Candé a été obligé de battre en retraite, les chouans lui ayant barré le chemin du côté de la Cornuaille et poursuivi grand train à coups de fusil. Rentré à Ingrandes, il y a un volontaire blessé à la main et plusieurs qui ont perdu leurs souliers. Samedi 6 est arrivé à Ingrandes 17 ou 18 charrettes, chargées de bois de marine, venant du Louroux escortées par 50 à 60 grenadiers de la garnison du Louroux. Arrivés à Ingrandes, ils se sont amusés à boire de façon qu’ils étaient presque tous ivres en s’en retournant à la nuit. Du côté de Beau-Chêne, sur les cinq heures du soir, ils ont rencontré les chouans ; « ils ont été faits repliés à coup de fusil » du côté d’Ingrandes ; les charrettes sont restées au pouvoir des brigands qui n’ont pas manqué de boire une barrique de vin qui était dans une desdites charrettes pour Monsieur LAIR du Louroux.</p>
<p>Le 7 décembre, 14 ou 15 charrettes sont parues à Ingrandes avec une vingtaine de soldats volontaires, venant de Candé, pour prendre à Ingrandes de la paille et du foin. Les chouans les ont rencontrés du côté de la Cornuaille et les ont poursuivis quasi jusqu’à la Charbonnerie. Il y a eu plusieurs volontaires de blessés. Ils sont partis pour retourner à Candé le vendredi 19 Décembre suivant avec des charrettes chargées ; un détachement de la garnison d’Ingrandes a été les conduire presque jusqu’au 2/3 du chemin.</p>
<p>L’amnistie décrétée par la Convention le 2 décembre pour tous les révoltés de la Vendée et les chouans, chefs et autres, enfin pour tous généralement, a été portée le mardi 16 décembre par les officiers et matelots de la barque canonnière au rivage de la partie gauche de la Loire où « étaient » (ils sont) arrivés avec leur toue bastinguée armée et pavillon tricolore. Ils ont crié aux brigands avec un porte-voix que c’était au nom de la Convention qu’ils venaient. Il y eut alors une vingtaine de brigands qui se sont approchés sur le chantier à une distance de la toue d’environ 200 pas et qui ont crié aux matelots de s’éloigner du chantier avec la toue bastinguée, et que s’ils voulaient leur parler, de venir à quatre dans une petite toue de bord sans armes et que quatre d’entre eux s’avanceraient aussi sans armes, ce qui a été fait de part et d’autre. En s’abordant sur le chantier les matelots et les brigands se sont embrassés. L’amnistie leur a été donnée, qu’ils ont reçu en disant qu’il la ferait passer à leurs chefs et qu’ils se soumettraient à leur décision : que si leurs chefs se rendaient, ils se rendraient aussi. L’amnistie portait un mois de délai à compter du 9 Janvier 1795.</p>
<p><strong>FLASH : A priori la date du 9 janvier est réaliste car, semble-t-il, c’est le 2 février 1795 que l’amnistie officielle fut appliquée.</strong></p>
<p>Le 24 décembre 1794, <em>(les hostilités continuèrent)</em> HARDY, un ancien employé qui portait des lettres de la poste, en arrivant à Ingrandes « a » <em>(est)</em> parti avec sa fille et un cheval chercher du grain du côté de Villemoisan. Les chouans l’ont rencontré et ont demandé à l’homme son portefeuille. Il avait 200 livres en assignats et deux lettres adressées à des citoyens du Louroux. Ils lui ont dit qu’ils faisaient correspondance <em>(?)</em> et qu’il fallait qu’ils les suivent pour aller parler à leur officier, ce qu’il a fallu faire sans répliquer. Ils ont aussi emmené son cheval, qui était de louage ; sa fille, ils l’ont renvoyée sans lui faire de mal. Il y avait chez elle son mari, cinq enfants et point de pain. Le pauvre homme HARDY a été tué par les chouans.</p>
<p>Le mardi 6 janvier 1795, jour des Roys, un détachement de 200 hommes de la garnison d’Ingrandes est parti sur les dix à onze heures du soir et fait une tournée dans le bourg et dans l’ouest des paroisses de Saint Simon et Villemoisan. Ils ont entré dans les maisons de campagne et ont trouvé la fête, qui était un ancien usage, de faire réjouissance ce jour là et un repas avec un gâteau entre famille et amis. Les soldats volontaires, sous prétexte de chercher les chouans, ont fait le pillage dans plusieurs maisons. Il s’en est effectivement trouvé dans plusieurs endroits ; il a été tiré des coups de fusil de part et d’autre ; un citoyen berrichon a été tué. Les soldats volontaires ont amené avec eux à Ingrandes, huit hommes suspects d’être du parti des chouans. Ils les ont mis en prison. C’est dans ces jours là que deux habitants de Varades ont été tués par les chouans ; l’un allait au moulin à deux portées de fusil au-dessous de Varades, l’autre en revenant d’Ancenis. Il y a eu des habitants de campagne tués chez eux par des chouans du côté de la Cornuaille.</p>
<p>Jeudi 8 janvier, un détachement de volontaires de la garnison d’Ingrandes, au nombre de 150, est parti avec quatre voitures de convoi militaire pour aller chercher de l’avoine en réquisition dans les paroisses de Saint Simon et Villemoisan. En s’en revenant le même jour, sur les quatre à cinq heures du soir, sur le chemin du côté de la Guêtrie, au-dessus de la maison appelée Beau-Chêne, les chouans s’étaient embusqués des deux côtés du chemin dans les bois et genêts. Ils ont fait une décharge de coups de fusil sur les volontaires et en ont tué cinq. L’officier qui commandait le détachement était un jeune homme sans expérience et était un des premiers à prendre la fuite. La déroute a été complète, les derniers criant « Halte à la tête ! » fort inutilement, ce que les chouans ayant vu et entendu, ils se sont mis en devoir de les poursuivre en grand train. Malheur à ceux qui ne pouvaient courir ! Ils étaient massacrés sans pitié. Ils étaient environ 25 hommes, soldats, volontaires au nombre desquels se trouvait un charretier, conducteur de convoi militaire. Les quatre voitures chargées d’avoine et grain et 7 à 8 chevaux sont resté au pouvoir des chouans qui ont cassé et brûlé des voitures. Le lendemain les paysans des environs ont enterré les morts qu’ils ont trouvés dans les chemins et les ont mis dans les fossés. Les volontaires étaient du 3<sup>e</sup> bataillon des Côtes du Nord.</p>
<p>Plusieurs habitants d’Ingrandes, voulant profiter de l’occasion, quand le détachement « a » parti, avaient donné pour mission aux soldats de ramener du petit grain, ce qui a surchargé les voitures. Tout a été perdu.</p>
<p>En ces jours là, un nommé LUBIN, cuisinier à Ingrandes, et JUTEAU, père et fils d’Ancenis, ont été tués par les chouans du côté d’Anetz.</p>
<p>En ce temps là, je couchais tout habillé et ne dormais presque point. Lorsque la générale battait, ce qui arrivait souvent, je mettais un morceau de pain sec dans ma poche, avec une petite bouteille d’eau de vie, et j’attendais l’événement à la garde de Dieu.</p>
<p>Le 8 janvier 1795, jour de la conversion de Saint Paul, un ancien proverbe dit « l’hiver se casse ou c’est des loups en face ». Ce jour là qui était un dimanche, il a fait un froid, mais un froid à ne pouvoir résister au grand vent bise. Ce qui a de bien surprenant, dans la nuit du dimanche au lundi, le dégel est venu tout à coup, petite pluie et le vent bas, et a continué trois ou quatre jours jusqu’à ce que la glace ait fondu et la rivière nous serve de barrière. Si le dégel était venu un jour plus tard, nous aurions été attaqués par les chouans ou les brigands mais Dieu ne l’a pas permis. Il est prouvé que l’hiver a été plus froid qu’en 1788, de quelques jours de moins long, à huit jours près. En 1788, l’hiver a commencé à la Sainte Catherine, le 15 Novembre et a fini le 12 Janvier 1789.</p>
<p>Le 2 février 1795, jour de la Chandeleur, le brave Sébastien MARCHAND, menuisier, âgé d’environ 80 ans, a été tué à l’entrée du chemin de la Combaudière, à venir au grand moulin ; on croit que c’est par des hussards. Le même jour, du côté de Saint Herblon, un détachement de volontaires ayant été chercher du fourrage dans la « galarne », les chouans les ont mis en déroute,, ont tué au moins une cinquantaine de volontaires, mis le feu dans les voitures chargées de fourrage et même jeté dans le feu plusieurs volontaires qui étaient blessés. En même temps à la maison de l’autre route <em>(?)</em> il était tué par les chouans cinq volontaires dont les cadavres sont restés dans le grand chemin. Des Volontaires de la même compagnie ont été emmenés dans les bois, à l’écart, et il est probable qu’ils ont été fusillés. Deux autres se sont sauvés. Ils étaient quinze.</p>
<p>Jeudi 5, au matin, plusieurs volontaires de la garnison, sur les mines à charbon, ont été dans un champ, du côté de Boilong, pour prendre des navets pour faire la soupe. Des chouans se sont trouvés de ce côté là et ont tiré sur eux ; il y a eu un volontaire de tué (c’était un tambour) et un autre blessé. Mardi 10 février, sur les quatre heures du soir, les chouans ont attaqué un bivouac de volontaires du côté de la Faucherie, à une demi-lieue du côté de Varades, sur le bord du grand chemin. Il a été tué une douzaine de volontaires. On dit que les chouans ont jeté dans le feu du bivouac plusieurs volontaires qui étaient blessés. Le même jour, il a été tué dans le grand chemin, du côté de Varades, un hussard de la garnison d’Ingrandes. Vendredi 13, Monsieur VILAIN, un fournisseur de fourrage à Ingrandes, un maréchal des logis des hussards, un officier de la barque canonnière, tous les trois à cheval s’en revenant de Champtoçé à Ingrandes sur les deux heures après midi ont été attaqués par les chouans sur le grand chemin, à l’endroit appelé Pont Thébaud, entre deux bivouacs de volontaires. L’officier de marine a été tué et déshabillé, nu en chemise sur la place ; il a été tué deux chevaux ; le hussard et Monsieur VILAIN se sont sauvés.</p>
<p>Les 24 et 25 mars 1795, des bataillons et détachements ont passé et logé à Ingrandes sans avoir de pain. Jamais nous n’avions eu une si grande misère. On craignait que les soldats ne se fussent portés dans les maisons des habitants pour avoir du pain qui leur aurait servi de prétexte pour faire le pillage.</p>
<p>Vendredi 27 mars, depuis plusieurs jours la garnison de Montrelais « avait désemparé », de sorte que les chouans allaient et venaient à Montrelais, qu’ils buvaient, qu’ils mangeaient chez les particuliers et ne faisaient de mal à personne. Les habitants commençaient de prendre confiance mais ils se trompaient. Les chouans sont entrés sur le soir dans la maison du citoyen JAMIN, officier municipal, et l’ont massacré chez lui à coups de fusil et de baïonnette. Ils se sont ensuite portés chez le nommé CAILLAUD ; après l’avoir fait sortir de chez lui, ils l’ont fusillé à la porte. Le lendemain, sur les cinq heures du soir, un détachement de volontaires, de la garnison dans les mines de charbon, étant venu à Ingrandes chercher des vivres, et s’en retournait, lorsqu’en passant à l’endroit appelé les Patis de Beauvais (Beuvas), ils ont rencontré les chouans qui se sont moqués des volontaires et leur ont dit « pauvres patauds ! vous mourrez de faim, vous feriez bien mieux de crier avec nous Vive le Roy », invitation qui n’a pas plu aux volontaires. Ennuyés de les entendre, ils ont tiré sur les chouans plusieurs coups de fusil. Le combat s’est engagé, la fusillade a été forte des deux côtés. Les volontaires étaient prêts d’être assommés lorsqu’il leur est arrivé un renfort de plusieurs garnisons voisines. Il était temps. Les chouans ont battu en retraite. On ne parle pas de personnes tuées, à l’exception d’un officier sous-lieutenant des volontaires qui avait été blessé à la cuisse d’un coup de fusil dans le commencement de l’action, comme il était sur le détachement. Ses camarades l’ont soutenu pendant quelque temps mais, étant trop pressés par les chouans, ils ont été obligés de l’abandonner dans cette cruelle extrémité. Ce pauvre jeune homme a dit à ses camarades : « je suis un homme mort, prenez mon portefeuille et ma montre et sauvez-vous ». Ayant tombé au pouvoir des chouans, il a été massacré sans pitié.</p>
<p>Le 30 mars, à minuit,, on a battu la générale à Ingrandes, comme une patrouille de volontaires, remontant la chaussée du côté des vignes, a entendu du bruit ; elle cria « Qui vive ?! ». On répond « Républicains, avance au mot de ralliement ! » mais, au lieu d’avancer, ils ont fait une décharge de plusieurs coups de fusil sur les volontaires qui ont été obligés de rentrer à Ingrandes. Il y a eu 2 ou 3 blessés mais du côté d’Ingrandes.</p>
<p>Le 9 avril, encore point de pain à Ingrandes pour les soldats, ceux des mines à charbon de la Riottière et les Berrichons, qui sont au Cassoir, qui ont couru par les campagnes par bandes de 40 à 50 hommes armés. Ils entraient dans les maisons, prenaient tout ce qu’ils voulaient, pain, beurre, lard, etc… et vidaient les armoires sous le prétexte disaient-ils qu’il y avait du pain caché. C’était pour mieux voler le linge, assignats, argent. Les chouans indignés d’une conduite aussi révoltante se sont assemblés. On a tiraillé plusieurs coups de fusil. Il y a eu deux volontaires de tués du côté de la Charbonnerie. C’était deux Berrichons. Les chouans ont fait des patrouilles pour protéger la campagne. Ils ont paru le vendredi, environ une centaine, avec de la cavalerie dans le grand chemin du côté de la Villeménard et du Bois Baudet. La garnison d’Ingrandes s’est mise sous les armes et a sorti de la ville, les chouans sont rentrés dans la campagne et nous en avons, encore cette fois là, été quittes pour la peur.</p>
<p>Le 21 avril 1795, le 25<sup>e</sup> Bataillon de réserve a quitté les mines à charbon. Des volontaires dudit bataillon sont restés en arrière et, suivant la coutume, ils étaient à piller dans les maisons. Les chouans leur ont donné la chasse. On dit même qu’ils en ont arrêté quelques-uns uns qui, probablement, ont été fusillés. Ce qu’il y a de vrai, c’est qu’un volontaire a été amené à Ingrandes ce jour là qui avait attrapé un coup de fusil qui lui avait traversé les deux cuisses.</p>
<p>Le dimanche 26 avril, au matin, à la pointe du jour, des volontaires se sont avisés d’aller frapper à la porte de TAVENARD à la métairie de la Valinière qui leur a demandé ce qu’ils voulaient. « Ont dit qu’ils voulaient du pain ». TAVENARD leur a « représenté » qu’on ne pouvait suffire à leur en donner tous les jours. Ils ont persisté et se sont mis en devoir d’enfoncer la porte, ce qu’ils auraient fait sans l’arrivée des chouans qui ont tiré plusieurs coups de fusil sur les volontaires, de sorte qu’ils ont pris la fuite ne se voyant pas les plus forts. Un volontaire ne pouvant suivre ses camarades « a » <em>(est)</em> tombé au pouvoir des chouans.</p>
<p>Le 29 avril, plusieurs volontaires du bataillon de réserve de la garnison de la Riottière, au nombre d’environ une trentaine, se sont portés à la campagne du côté des Landes et autres villages, sont entrés dans les maisons et ont emporté ce qu’ils trouvaient de pain. Les chouans leur ont donné la chasse et ils se sont repliés jusqu’à la maison du Belvédère, sur le bord du grand chemin, proche de Villeménard où lesdits grenadiers, se voyant soutenus par un bivouac de volontaires qui étaient là, et par un détachement de la garnison d’Ingrandes, se sont retournés sur les chouans qui, à leur tour, ont pris la fuite. Il y a eu un chouan de tué, on a dit que c’était un déserteur, on le croyait à cause de son habit de grenadier. Il a été reconnu que c’était un homme nommé MERCIER de la commune de Champtoçé, qui avait demeuré à la maison de LANCREAU. Il avait sur lui une montre d’or et environ 400 livres d’assignats que les grenadiers ont partagés après l’avoir dépouillé. Il avait un gilet rouge et un habit de grenadier.</p>
<p><strong>FLASH : Le 17 mai, un Traité de Paix, dit de La Jaunaie, est signé entre la République et les Vendéens.</strong></p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L204xH80/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_m285267df-b4068.jpg" alt="" width="204" height="80" /></p>
<p>Le 23 mai 1795, veille de la Pentecôte, on a publié à Ingrandes le fameux décret de la Convention Nationale qui démonétise les assignats à face royale. Tout le monde a vu ça d’un mauvais œil, excepté quelques individus enrichis par la Révolution, qui se réjouissaient des calamités publiques. En ce jour là, la garde nationale d’Ingrandes s’est dissoute, les habitants étaient si ennuyés de monter la garde qu’il ne se trouvait plus personne.</p>
<p>Le 26 mai, le lendemain des fêtes de Pentecôte, la foire s’est tenue à Ingrandes et il y avait beaucoup de monde, des chouans et des habitants de la Vendée. La journée était tranquille et c’était calme lorsque sur les 9 à 10 heures du soir on a battu la générale. La cause était que plusieurs garçons, s’en revenant de la foire, s’étaient rassemblés dans un cabaret appelé Belvédère, sur les bords du grand chemin, face à Villeménard qui, étant un peu échauffés par le vin, criant « Vive le Roy » et tiraient en l’air des coups de fusil. On dit même qu’ils « contribuaient » les personnes et qu’ils avaient ôté la cocarde tricolore à plusieurs personnes. Un détachement de la garnison d’Ingrandes s’y est porté. Le rassemblement s’est dispersé ; on en a arrêté plusieurs, dont un a été conduit à Angers.</p>
<p><strong>FLASH : Le 8 juin le petit roi LOUIS XVII meurt en prison. Les hostilités reprennent…</strong></p>
<p>Le 21 juin, à quatre heures du matin, on a battu la générale à Ingrandes : les chouans ont tiré des coups de fusil sur les sentinelles du poste de la Riottière. Un détachement de la garnison d’Ingrandes y a été et les chouans ont pris la fuite. Dans ces jours là, il fut arrêté plusieurs chouans à Ancenis. Les chouans ayant arrêté la diligence sur la grand’route et emmené avec eux plusieurs voyageurs en disant qu’ils les rendraient que quand on leur rendrait leurs camarades. Ce qui a été fait de part et d’autres.</p>
<p>Le samedi 11 juillet, la nuit, les chouans ont tué, dans leurs maisons sur les mines à charbon et dans les environs, trois hommes qui se nommaient BABEAU, JOLY, CAMELOT, et trois femmes, la MINOTTE, la mère et la fille CAQUOTTE..</p>
<p>La colonne, partie d’Angers au nombre d’environ 2000 hommes, a fait une tournée par Bécon, Le Louroux, Pontrond, est arrivée à Ingrandes le dimanche 12 sur les six heures du soir. Les soldats se sont écartés sur la route, à droite et à gauche, et on fait tout le mal possible, tué, pillé et volé dans les maisons tout ce qu’ils ont trouvé. Le fils POIRIER, des Brosses, avait été tué et plusieurs autres habitants des campagnes connus pour de très honnêtes gens, mais ils ont eu le malheur de se trouver sur le passage de la colonne républicaine. Les uns travaillaient dans leurs champs et jardins le samedi, les autres le dimanche en s’en revenant de la messe des paroisses voisines, plusieurs dans la cour de Pontrond. On dit que dans tous ces différents endroits il en bien été tué une douzaine. A entendre dire par les volontaires que les chouans, au nombre de quarante, étaient postés du côté de Pontrond entre un petit bois et une lande. Voyant avancer l’avant-garde de la colonne, ils ont tiré plusieurs coups de fusil, mais que, les grenadiers et chasseurs, ayant pris à droite et à gauche, lesdits chouans s’étaient sauvés et que les volontaires, qui étaient à leur poursuite, avaient tué indifféremment tous les hommes qu’ils avaient rencontrés parce que, disaient-ils, c’était tous des chouans. La colonne étant près d’arriver à Ingrandes, du côté du grand moulin, le Général BLAYE, qui la commandait, leur a fait faire halte pour faire la revue des sacs. Les pillards chargés de butin, fils, beurre, linge, les jetaient dans les haies et dans les vignes, une partie de ce qu’ils avaient volé. Ils demandaient à ceux qui étaient à les regarder si on voulait acheter leurs effets. Il n’y avait pas beaucoup de presse : l’honnête homme voyait avec peine l’insubordination du soldat, son peu de respect pour les lois, les personnes et les propriétés. Il ne faut pas se le dissimuler : l’enthousiasme de tous les soldats pour soutenir la République et leur ardeur pour détruire les brigands et les chouans n’est, dans le fond, que le désir du pillage. La réflexion que je fais n’est malheureusement que trop prouvée par ce qui s’est fait dans la Vendée, et ce qui commence à se manifester dans notre pays. Je m’écarte de mon objet, reprenons notre journal&#8230;</p>
<p>Le 13 juillet, un lundi matin, la colonne est partie d’Ingrandes pour retourner à Angers. Les gens, voyant le peu de forces que nous avions en garnison, ont laissé provisoirement 50 ou 60 grenadiers. Nous avons passé cette journée dans la plus grande inquiétude. Nous nous attendions à tous moments à être attaqués par les chouans. On a chargé dans les bateaux quantité d’effets, malles, linge, couettes, par précaution en cas d’événements fâcheux. Plusieurs habitants <em>sont</em> partis à pied, à cheval et en bateau pour Angers. La nuit du 13 au 14 Juillet, plusieurs habitants ont couché dans les bateaux, au milieu de l’eau. Mardi 14 Juillet, sur les onze heures du matin, au moment où on croyait être tranquille, on a battu la générale à Ingrandes. Un bruit se fait entendre d’un bout à l’autre de la ville : « Les voilà ! les voilà ! ». Ils ont un drapeau blanc et ils descendent en foule du côté de la Villeménard, sur le grand chemin. « Ah ! Mon Dieu, nous sommes perdus ! ». Voir les volontaires courir aux armes, le monde courir dans les rues, les enfants crier, les boutiques se fermer, tout cela se fait à la fois, on se jette avec confusion dans les bateaux qui se trouvent sur le rivage. Hommes, femmes, enfants, jamais je n’ai vu tant d’empressement pour se sauver. Depuis la Révolution, la consternation n’avait pas été plus grande.</p>
<p>Incertain du parti à prendre, je me réfugie dans un bateau revenu l’après midi à Ingrandes. Les chouans étaient partis. Encore cette fois, nous en sommes quittes pour la peur.</p>
<p>Le dimanche 19 juillet, la municipalité d’Ingrandes a fait assembler les habitants pour organiser la garde nationale conformément à un nouveau décret. Le lendemain, sur les six heures du soir, j’étais chez Antoine, mon voisin ; on a crié dans les rues « Aux armes ! Aux armes ! Voilà des chouans ! ». Je sors de chez Antoine pour aller chez nous. Ma femme venait au-devant de moi pour m’avertir. Je vois tout le monde, volontaires, hommes, femmes et enfants courir et crier tous ensembles Je vais dans notre jardin ; ma petite fille Jeanneton me suit ; de tous côtés on entend tirer des coups de fusil, la générale commence à battre, on n’a pas le temps de continuer, les chouans attaquent tous les postes à la fois. Ils se répandent dans la ville par tous les chemins, rues et venelles. La garnison n’a pas le temps de se rassembler. Il n’y avait, pour lors, de retrait que la rivière, sur les bords de laquelle se trouvaient plusieurs bateaux.</p>
<p>On s’est jeté dedans à corps perdu, avec tant de précipitation, que plusieurs volontaires « ont tombés » dans l’eau et manqué de se noyer. Mon fils, René François, vint me trouver au jardin en pleurant et en disant : « Mon papa,, venez donc vous embarquer ! ». J’accours mais il n’était plus temps, les bateaux étaient au large. Incertain du parti que je devais prendre, je me cachais dans notre pressoir ; je ne m’y trouvais pas en sûreté et y restais environ deux heures. La barque canonnière, placée un peu au-dessus de chez nous, faisait un feu continuel, chargée à mitraille à coups de boulets. Les chouans, au coin des maisons, et par les fenêtres, tirent des coups de fusil sur la barque et les bateaux en criant « Vive le Roy ! ». Une autre barque canonnière, placée au Mesurage, faisait la même manœuvre et les chouans ripostaient à coups de fusils. Dans les rues, les citoyens qui étaient rencontrés par les chouans, étaient fusillés. Le citoyen BAREAU, habitant d’Ingrandes, caché dans le jardin de la cure, s’étant avisé de passer par-dessus le mur pour traverser la place du Grand Louis, était <em>(fut)</em> aperçu par les chouans, arrêté et fusillé sur ladite place. On compte une dizaine de morts sur la levée du Mesurage dont quatre soldats, un volontaire et deux chouans. Le fils FORET, de la Chapelle, dit CALOTIN, et d’autres volontaires, ont été tué dans les vignes en fuyant ; le cheval d’un officier chouan, dit Sans Quartier, a aussi été tué au-dessus du Grand Moulin de la Riottière. Le tir du canon des barques canonnières et la fusillade ont duré une heure et demie.</p>
<p>Les chouans, maîtres de la ville, pouvaient faire bien du mal, s’ils l’avaient voulu. On craignait fort le pillage, mais on dit qu’ils avaient promis à leur chef qu’ils ne voulaient pas le faire et ils ont tenu leur parole. Il n’y a que chez Pierre ERAULT qu’il a été pris quelques effets. Les chouans sont restés à Ingrandes environ deux heures, de sorte qu’à six heures du soir, tout était fini. Le total des morts, ce jour là, était d’environ une quinzaine. Nous avons passé la nuit dans la plus grande inquiétude.</p>
<p>Le mardi 21, au matin, quantité d’habitants et de volontaires réfugiés la veille sur les barques canonnières étaient rentrés à Ingrandes pour prendre des provisions, lorsque vers sept heures du matin, on a crié « Voilà les chouans ! ». Aussitôt chacun court aux bateaux pour y embarquer. La barque canonnière, se trouvant surchargée, a enfoncé au milieu de l’eau. Malgré les prompts secours qu’on lui a apporté cela n’a pas empêché qu’il s’est noyé beaucoup de monde, on compte une dizaine de volontaires et d’habitants, le citoyen CHEVALIER, maréchal, et le petit VIGNERON… Les chouans ne sont pas venus ce jour-là… Mercredi 22, sur les une heure de l’après-midi, à Ingrandes encore une autre alerte : on dit que les chouans arrivent avec de la cavalerie…, c’était une patrouille de hussards républicains et un détachement d’infanterie de la garnison de Saint Georges.</p>
<p>Vendredi 24 juillet, nous apprenons à Ingrandes que les chouans sont entrés dans la maison GAUDIN, au Cassoir, et ont tué Monsieur GAUDIN, sa fille et ses domestiques.</p>
<p><strong>FLASH : 26 juillet 1795, les émigrés débarquent à Quiberon. Le général HOCHE les écrasera après quatre semaines de combats.</strong></p>
<p>Ce même 26 juillet, par ordre du Général et de la municipalité d’Ingrandes, on a travaillé à faire des retranchements et à boucher toutes les venelles. Le PETIT LOUIS, capitaine des chouans des environs, a été tué ce jour-là par un hussard. PETIT LOUIS était un fameux coquin, un scélérat de la pire espèce.</p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/versailles-bertrand-arbour-antoinette/diapositive11/" rel="attachment wp-att-1687"><img title="Diapositive11" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive11-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le 1<sup>er</sup> août, la garnison d’Ingrandes n’avait pas de pain. Les soldats allaient en détachement par les campagnes et entraient dans les maisons pour avoir du pain, du lait, du beurre, etc… La municipalité a fait publier une invitation à s’assembler pour aller de suite travailler au retranchement. La première compagnie d’ouvriers et de commissaires, pour surveiller les travaux de la Nation, fournissait le pain et la viande. Le lundi d’avant, la municipalité d’Ingrandes a fait défendre aux habitants d’acheter à des volontaires ce qui était présumé venir de pillages.</p>
<p>Le 4 août, la garnison d’Ingrandes n’avait pas de pain. Les groupes de soldats se formaient dans les rues et le résultat de leurs discours et les jurements affreux étaient qu’ils allaient partir de suite pour aller fourrager à la campagne, ce qui n’a pas manqué. On a battu la générale pour les rappeler mais fort inutilement. Le 6, jour de la Foire d’Angers, la Saint Sauveur,, le citoyen MAIGRETTE, aubergiste au Lion d’Or de Saint Georges s’en revenait avec sa voiture et il a été arrêté par les chouans. Heureusement pour lui, il s’est trouvé sur la route un détachement de volontaires qui lui a sauvé la vie, mais il a perdu ses chevaux.</p>
<p>Le dimanche 9, environ deux cent hommes, la plupart des Allemands, étaient partis vers deux heures faire un tour du côté de Villemoisan. Ils avaient surpris des chouans et mis en fuite plusieurs d’entre eux, s’étaient emparés de ce qu’il y avait dans les camps, pain, vin, viande ; ils se croyaient les maîtres et dans cette persuasion se livraient au pillage dans toute la campagne. Les chouans les observaient et, voyant leur désordre, se sont ralliés et sont tombés dessus. Les braves volontaires ont soutenu le feu, il y a eu plusieurs blessés, entre autre un capitaine allemand et un autre officier. Les lâches pillards ont pris la fuite et la retraite s’est faite sur Ingrandes. Je les ai vus dans le champ de foire, couchés sur l’herbe changer de chemise. Ils étaient accablés de fatigue et par le plus fort de la chaleur, on a mis les blessés dans l’église. Il y en avait une douzaine, dont plusieurs blessés à mort. Dans la nuit du 9 au 10, une heure après minuit, on a battu deux fois l’ordre de rassembler la troupe. Les soldats fatigués ne se présentant point, on a battu la générale. Un prêtre qui disait la messe sur les mines a été pris, fusillé et massacré à coups de sabre. Il s’appelait PELOUSAIN, frère de Monsieur PELOUSAIN, dit Le Lion, chef des chouans, la colonne du Patis de Bauvas. Les chouans nous ont attaqués. L’affaire a été chaude, une fusillade soutenue. Nous avions ignoré quel côté avait l’avantage ; nous entendions « près de la Haie Claire » très à clair, pour la troisième fois en 24 heures. On a sonné la générale, enfin les chouans ont plié avec perte. Les volontaires les ont poursuivis – pas loin – ensuite ils sont rentrés à Ingrandes. Il y en a un qui passa avec une étole à sa ceinture.</p>
<p>Le 16 septembre 1795, la nuit, les chouans ont pris et emmené 120 moutons du côté de Montrelais appartenant au citoyen VOISINE, boucher d’Ingrandes. Le vendredi 18, la garnison d’Ingrandes, souvent en détachement, a été plusieurs jours sans pain. On leur a donné du riz.</p>
<p>Le 22 septembre, les hussards de la garnison d’Ingrandes, ayant été à la découverte, ou pour mieux dire au pillage, du côté du village de la Malnoue, ont surpris quatre chouans dans une maison. Trois se sont sauvés, le quatrième a été pris, amené à Ingrandes et conduit à la barque canonnière. Il s’appelle Jean LEBLANC, de la paroisse de Saint Léger ou des Essarts. Il était déserteur des troupes de la République. Il a été conduit à Angers.</p>
<p><strong>FLASH : Le 2 octobre le Comte d’Artois, frère du Roy, débarque à l’Ile d’Yeu.</strong></p>
<p>Le 4 octobre 1795, un dimanche au matin, la nouvelle s’est répandue dans la ville que plusieurs habitants d’Ingrandes étaient en arrestation. J’ai trouvé du nombre Messieurs RELME, BOURNEUF, de la Charbonnerie,, ainsi que Françoise BELLANGER, domestique au Bois Baudet, et la femme NICOT. On dit que c’est Jean LEBLANC qui les a dénoncés. Ils ont été conduits à Angers, mais le chouan s’était sauvé de prison. La dénonciation était nulle. Ils ont été renvoyés.</p>
<p>Le mercredi 7, et les jours suivants, on a fait les vendanges à Ingrandes. Les chouans se sont portés dans les vignes du nord du Grand Chemin, ont arrêté les hommes de vendanges en plusieurs endroits en disant aux vendangeurs que la dîme leur appartenait. Ils n’ont fait de mal à personne. Moi, SOUDRY, j’étais avec mon fils, René François, et mon vendangeur. J’étais dans les vignes de la Bizelière. On m’a dit « sauvez-vous ! Voilà les chouans ! ». Je les voyais venir à nous ; quel parti prendre ? Si j’avais couru pour m’en aller, ils m’auraient tiré des coups de fusil. J’ai <em>(je suis)</em> resté. Les chouans étaient à cinq dont l’un qui était probablement officier, ayant un plumet noir à son chapeau, que j’ai reconnu pour être ROBIN, dit « Mademoiselle ». Il demanda à qui appartenait la vigne que nous vendangions. Je lui dis qu’elle était à moi et, prenant la bouteille, je lui demandais s’il voulait boire un coup, ce qu’il accepta. Ensuite il nous dit : « Il faut nous payer la dîme »… « Je veux bien… ». L’accord fut fait pour quinze francs. Je n’avais alors que trois livres que je lui donnais à compte. Il fut convenu que je donnerai douze francs à MERCIER, mon closier de la Charbonnerie, pour leur remettre. J’ai tenu parole.</p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/versailles-bertrand-arbour-antoinette/diapositive9/" rel="attachment wp-att-1688"><img title="Diapositive9" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive9-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>NOTA : C’est par erreur de date que l’anecdote des vendanges qui m’est personnelle est portée ici, elle n’a eu lieu que le 6 novembre 1799 [<a id="nh3" title="Volontairement nous avons respecté la chronologie du récit." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb3" rel="footnote">3</a>].</p>
<p>Le 12 octobre, la nuit du lundi au mardi, les chouans ont enlevé 52 barriques de vin du pressoir de Beaubuisson, appartenant au citoyen Jules GAUDIN, comme fermier. Le 15, au même (GAUDIN), un cheval et quatre tonnes de vendanges.</p>
<p><strong>FLASH : Le comte d’Artois rembarque pour l’Angleterre.</strong></p>
<p>Dans la nuit du 10 décembre, deux sentinelles, en faction au poste de la Bastille, ont déserté. Le 11, sur les quatre heures de l’après-midi, un détachement d’environ cent hommes de la garnison d’Ingrandes, s’en revenant de Saint Georges où ils avaient été pour faire charger du bois avec le citoyen DELAITRE, fournisseur, le détachement escortant deux caissons chargés de pain pour Ingrandes, ont été attaqués par les chouans dans le grand chemin, en arrivant du côté de la Créchette. Les chouans étaient embusqués derrière les haies et fossés à la montée de l’arche à la rivière, de ce côté ci d’Ingrandes. L’avant garde des républicains était de neuf hommes, qui allait en avant, le détachement étant à très grande distance. Ils se croyaient rendus en sûreté lorsque tout à coup les chouans, qui étaient embusqués, ont pris l’avant garde entre deux feux. A la première décharge, il est tombé trois citoyens, les autres se sont sauvés dans les vignes. Huit d’entre eux sont restés au pouvoir des chouans. Le détachement, qui était pour lors au bas de la montée, a essuyé une forte fusillade et riposté avec la même ardeur, mais les chouans avaient l’avantage étant sur la hauteur en tirailleur. Le feu a été très vif de part et d’autre et a duré une forte demi-heure.</p>
<p>On a battu la générale à Ingrandes, le détachement de la garnison court au secours de leurs camarades ; les chouans se sont écartés, les républicains sont entrés à Ingrandes sur les cinq heures du soir, après avoir perdu trois ou quatre hommes morts qu’ils ont rapportés jusqu’à l’entrée du Mesurage, ensuite jetés à la rivière par ordre des officiers. Il y a eu plusieurs citoyens de blessés dont deux, emmenés dans une voiture, sont morts dans la nuit. Les autres furent conduits en bateau à l’hôpital d’Angers. Il y eut aussi trois chevaux de tués et les caissons, chargés de pain, renversés dans le grand chemin.</p>
<p>Le 18 décembre, ce jour là, mon fils René François, âgé de 9 à 10 ans, n’avait pas d’école. Il était allé, avec trois de ses camarades à peu près du même âge, dans la prairie du côté de la Combaudière pour couper les osiers pour faire des hottes pour prendre des oiseaux. Ils ont aperçu des chouans à vingt pas d’eux dans le petit chemin qui conduit au grand moulin et d’autres qui descendaient de la vigne de la Bizelière. Les pauvres enfants ont fui et ont eu grand peur et ont accouru de toutes leurs forces à Ingrandes. Ils arrivaient lorsque le premier coup de canon, tiré par les citoyens, est parti. Heureusement les chouans n’ont pas tiré sur eux ; ils ont même entendu dire « ce sont des enfants ! », mais ce qui faisait le danger plus grand pour eux, c’est qu’il y avait deux ou trois volontaires qui se promenaient dans la prairie. Il faisait très beau…</p>
<p>Le 31 décembre 1795, les volontaires ont fait du pillage. Le lendemain plusieurs habitants de la campagne, hommes et femmes, chez qui on avait fait le pillage, sont venus se plaindre au commandant de la place d’Ingrandes qui a fait assembler toute la garnison. Plusieurs volontaires ont été reconnus et mis en prison. Les effets ne sont pas retrouvés. J’ai entendu des volontaires qui faisaient des menaces terribles contre les habitants des campagnes, à cause qu’ils étaient venus se plaindre.</p>
<p>Le 14 janvier 1796, à deux heures de l’après-midi, il faisait très beau, Madame MONNIER, femme du notaire, et sa grande sœur, MERCIER, étaient à se promener, suivant leur coutume, dans le grand chemin du côté de la Riottière. Une vingtaine de chouans les ont emmenées jusqu’au village de la Douère, à environ une demi-heure, suivant le grand chemin qui conduit à Candé. Les uns disaient : « Il faut les emmener à notre camp ! », les autres « Il faut les embrasser ! ». On dit que Madame MONNIER s’est assise dans la boue au milieu de chemin en disant qu’elle ne pouvait plus marcher. Enfin les chouans les ont renvoyées sur le soir. Il a couru un bruit à Ingrandes, que les chouans donnaient le fouet à toutes les femmes d’Ingrandes qui se trouvaient dans la campagne mais que personne n’osait s’en vanter.</p>
<p>Dimanche 17 janvier, la « rote » de l’emprunt forcé est arrivée à Ingrandes. C’est un appel de fonds à forme d’emprunt sur le quart des plus riches contribuables de la France, de la force de 600 millions de numéraires. La première part est de 50 francs en numéraires et en augmentant toujours suivant la fortune du citoyen. Le paiement se fera en numéraires, blé, froment, orge, seigle, ou en assignats au cours d’un pour cent, c’est à dire que celui qui sera imposé à la première classe, qui est de 50 livres en numéraires paiera, si mieux aime, 5000 livres en assignats. On n’a pas oublié que grâce à la protection du citoyen LANGEVIN, Pierre TOURMEAU père, GUILLET et MONNIER d’Angers, à leurs caprices, sans équité ni justice, et sans examen des fortunes, puisqu’ils ont imposé artisans ou ouvriers bien au-dessus de leurs facultés en comparaison des propriétaires de 5000 à 10000 livres de rente qu’ils ont mis la même classe, et même au-dessous. Les autres, et d’autres citoyens de leurs amis, dont la fortune est connue, ils n’ont point compris <em>(n’ont pas été compris)</em> audit rôle, tel que ROBERT, perruquier, POILPRE, HORMEAU, perruquier, GANDET ou LANDET dit Beauséjour, le citoyen Jean ROULLIER, Madame de la GALLERIE et lui-même, LANGEVIN, qui ne s’y sont point mis. L’administration municipale d’Ingrandes a « improuvé » leur conduite à cet égard par une pétition adressée au département d’Angers qui n’a rien servi. Il a fallu payer.</p>
<p>Le Général en Chef HOCHE est parti avec une escorte à Angers. Sur la route, en plusieurs maisons, ils ont pris dix bœufs, qu’ils ont pris sur la commune de Montrelais. Il y en a quatre à PITON, métayer, quatre à ALBERT [<a id="nh4" title="Peut-être au hameau de la Peignerie dans une famille n’ayant pas de (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb4" rel="footnote">4</a>]) et deux à un autre. Ils sont venus se plaindre au Général à Ingrandes, mais cela n’a de rien servi.</p>
<p>Le rôle des personnes ayant payé l’impôt : Louis ROULLIER, René DELAUNAY, Pierre ERAULT, Veuve MAUPOINT, René BRIAND, fermier, Pierre TOURMEAU père, tous 80 <em>(livres ?)</em>, PIGEAU, tailleur, 30, HORTODE, Veuve NOUET, Julien TOURMEAU, AUBER, boucher, GUILLEMIN, tous 50. François ERAULT n’a pas payé.. <em>Ont payé aussi</em> 50, REINE père, Richard DUVERNAY, Simond BOULANGE, PATRICE, et ALLARD, chirurgien. VERRY, BERNARD, cabaretier, ont payé 30. MENARD, vendangeur, Louis MAUPOINT, VERGE, cabaretier, Nicolas TOURMEAU, la veuve CATHELINAIS ont payé 50, tout comme LEPRETRE <em>(probablement un marchand de chevaux)</em>, BELLEOEUVRE, charbon. Georges BRIAND du Roché a payé 30. <em>Quant à</em> BRIAND, maréchal, GAUDINEAU, la veuve BRISSE, NORMAND DESFORGES <em>(peut-être des Forges)</em>, HUET, taillandier, EDELIN, VARENNE de l’Aître, les filles ROCHARD, Pierre ROBERT, <em>ils ont payé</em> 60. LEBOEUF, de la Verrerie [<a id="nh5" title="Il y avait une fabrique de bouteilles." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb5" rel="footnote">5</a>], LEGRAS Fils, MOREAU, tanneur, DE FAYEAU et enfin ALBERT, marinier, <em>furent taxés à</em> 100 [<a id="nh6" title="Ce dernier est probablement le quadrisaieul de moi-même, René ALBERT, (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb6" rel="footnote">6</a>].</p>
<dl>
<dt><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L416xH357/memoires_de_julien_pierre_soudry_html_m7b243ffc-415c4.jpg" alt="JPEG - 16.1 ko" width="416" height="357" /></dt>
<dt><strong>EXx-voto exécuté par Jacques ALBERT</strong></dt>
<dd>Exposé dans l’église du Fresnes-sur-Loire.</dd>
</dl>
<p>Le 22 février 1796, au matin, 400 hommes de la garnison d’Ingrandes sont partis pour aller dans la « galerne ». Après avoir fait des contremarches, ils ont été coucher à Saint Simon. Ils ont fait le pillage dans plusieurs endroits et des abominations dans l’église, insulté les femmes dont une a été violée ce jour-là. Le nommé RETUREAU, meunier au moulin de la Louettière, a été tué dans son moulin par les volontaires après avoir été forcé de dire où était son argent.</p>
<p>Le même jour, 200 chasseurs à pied sont arrivés à Ingrandes avec une centaine d’autres volontaires. Ils s’y sont fort mal conduit, insultant les habitants dans les rues à six heures du soir, volant, camouflant quatre « mouchoirs » chez Madame NOUET, marchande, bu et mangé dans les cabarets sans payer, éteint la chandelle chez Madame URSEAU, cabaretière,, pris du linge, arraché par force le mouchoir du col de Mademoiselle FOURE, lingère, qui était à travailler chez ladite URSEAU, se promènent la nuit avec un violon en chantant des chansons indignes, juré et cassé les impostes au-dessus des portes. <em>Le journal continue ainsi</em> : des viols, des vols, des assassinats…</p>
<p>Le 17 mars, le vendredi, le citoyen « DELAIRE » VARANE ( ?), maquignon, est arrivé à Ingrandes. Il a dit qu’en compagnie de VERGER, cabaretier de la rue du Mesurage, MOINET d’Ingrandes, le petit MASSE du Mesnil, MARTIN du Regranneau, tous à cheval, ils ont pris le chemin sur la rive gauche de la rivière pour venir à Ingrandes, dans la persuasion que la Vendée était tranquille, quand, en passant du côté de Bouzillé, ils « ont » entré dans un cabaret, qu’ils ont rencontré sur leur chemin une quinzaine d’hommes qui leur paraissaient très suspects et les suivaient. Causant avec eux, ils leur faisaient bien des questions, d’où ils étaient, d’où ils venaient, que lesdits particuliers ont entré avec eux et, que sur les propos qu’ils tenaient, il était aisé de voir que c’était des brigands. Les voyageurs se regardaient entre eux, disant « Mon Dieu, nous sommes perdus ! » », ce que voyant ledit VARANE, ayant trouvé une porte de côté, il s’est sauvé à travers champs, la haie, le fossé, abandonnant son cheval et les pauvres camarades qui ont été inhumainement massacrés. On dit que les brigands leur ayant fait abandonner leurs chevaux dans le cabaret où ils étaient les ont emmenés à une certaine distance sous prétexte de les conduire dans leur chemin et les ont assommés à coups de bâton.</p>
<p>Le 22 mars 1796, le mardi, à quatre heures du matin, s’est tenu à Ingrandes un conseil militaire présidé par un officier général en tournée pour rétablir l’ordre, l’insubordination et la discipline militaire.. Deux volontaires de la garnison d’Ingrandes ont été condamnés aux fers et si celui qui a tué une fille en passant dans la commune de Champtoçé le 18 mars avait été reconnu, il aurait été fusillé. Un détachement d’Ingrandes se déployait en tirailleur dans les champs du côté de Beau Chêne. DELAUNAY, du Rocher, commune d’Ingrandes, MENARD, de la Bazilière, un autre de Saint Germain (des Près) ont été tués. On dit que les chouans embrassaient les volontaires, leur demandant grâce en les priant de ne pas les faire mourir, mais ce fut inutilement. Ils ont été fusillés avec une cruauté qui tient de la rage et de la barbarie. A MENARD, les yeux ont été arrachés avec une baïonnette, il vivait encore. Un volontaire nettoyait son fusil, un gosse le prit et visa un de ses camarades. Le fusil était armé, le coup parti et le gosse GARNIER a été tué.</p>
<p><strong>FLASH : Le 23 mars 1796, CHARRETTE est pris et fusillé, ainsi que STOFFLET. La guerre de Vendée cesse mais la chouannerie continue au nord de la Loire.</strong></p>
<p>Le 9 mai 1796, les volontaires de la garnison se sont battus à coup de sabre du côté de la Verrerie. Trois ont été blessé, dont un a eu deux doigts de coupés. Même jour, un volontaire blessé du cantonnement des mines de charbon a été apporté à Ingrandes. On lui avait donné un coup de sabre dans le ventre.</p>
<p><strong>Ainsi s’achève la premiere partie de journal traitant de cette période guerriere qui marqua la region. Mais les hostilités n’étaient pas finies pour autant et en 1799, le 26 octobre, l’insurrection est générale. Julien Pierre SOUDRY, dès le 24 Mai, narre déjà les péripéties qui marquent à nouveau la vie des habitants d’Ingrandes.</strong></p>
<p>Le 24 mai, qui était le vendredi, s’est présenté à Ingrandes une grande affluence de monde avec du bétail en quantité. Les barrières ont été fermées et la municipalité a empêché d’entrer en disant que la foire ne devait se tenir que dans deux jours. Les marchands de bœufs de la Normandie se sont concertés avec les métayers et tout le monde s’est replié jusqu’au grand chemin de la Riottière, dans la partie de Bretagne. La foire s’y est tenue. Elle a été considérable et la journée a été fort tranquille. Le bruit se répandit dans la commune d’Ingrandes qu’environ 200 chouans étaient cachés à très peu de distance pour protéger la foire en cas d’empêchement. Le dimanche 26 Mai, se devait tenir la foire à Ingrandes, conformément à l’Arrêté du département. Il y avait très peu de monde puisque presque pas de bétail. Sur les 10 heures du matin, les chouans ont paru dans le grand chemin du côté de Villeneuve, au nombre d’environ quatre vingt. On a crié « Aux armes ! » à Ingrandes, battu la générale ; il n’y avait pas de garnison. Les Chouans sont venus à la Riottière, ont pris les chevaux des gendarmes. Le petit METRANE, fils du brigadier, a trouvé celui de son père, il l’a amené à Ingrandes. Les habitants ont sorti et ont fait plusieurs patrouilles sur le grand chemin, pendant que les gens de la colonne mobile, poursuivaient les gens près de la Douère, sur le chemin de Candé. Plusieurs coups de fusil ont été tirés de part et d’autre, mais hors de portée donc sans effet.</p>
<p>En juin, à Montjean, une centaine de chouans sont entrés sans aucune résistance, ont resté deux ou trois heures et sont repartis sans faire de mal.</p>
<p>En juillet, la diligence a été arrêtée plusieurs fois sur la route d’Angers, du côté de la Roche et sur la route d’Ingrandes à Varades. On dit que les chouans ne prennent rien aux voyageurs, qu’ils ne volent que l’argent et les effets de la République.</p>
<p>Les citoyens volontaires de la garnison d’Ingrandes, arrivés de la veille avec un détachement, qui nous avait laissé 25 hommes de garnison, a eu un blessé d’une balle au genou. Il a été conduit à l’hôpital d’Angers. Un jeune homme d’Ingrandes, fils de la femme à Nicolas TOURMEAU, a été blessé d’un coup de fusil à la fesse. On dit qu’ils étaient plus de cent chouans. La fusillade, avec différentes reprises, a duré environ deux heures.</p>
<p>En août, un certain jour, sur les neuf heures, les chouans ont été à Saint Germain, ont entré dans les maisons de Messieurs BRAULT et TUDOU, ont emmené les demoiselles BRAULT et Madame TUDOU à ce que l’on dit, qui ont été maltraitées parce qu’elles voulaient crier. Les chouans ne les ont laiser aller qu’après leur avoir volé 25 louis d’or <em>(600 francs)</em>.</p>
<p>Courant mois d’Août, un sergent major de la garnison de Saint Georges, venant d’Angers, a été arrêté par les chouans. Il lui ont pris son argent, 200 francs, qu’il apportait pour payer les autres soldats et le renvoya après avoir donné plusieurs coups de crosse de fusil.</p>
<p>Les chouans forcent les garçons de la campagne d’aller avec eux. Un nommé CARY, du côté de Villemoisan, les avait quittés. Ils sont allés le chercher chez lui, l’ont emmené dans les bois de son patron où il a été fusillé.</p>
<p>Du côté de Saint Herblon, les volontaires arrêtent dans une maison Monsieur TOINE, négociant d’Ancenis et de Nantes, et son cousin, Monsieur TERRIEN père et FLORIOT vu qu’ils avaient beaucoup d’argent sur eux. Ils promettaient <em>(les otages)</em> une somme considérable si les volontaires avaient voulu les laisser aller. Les prières et les promesses, tout a été inutile, ils ont eu à faire à des républicains inexorables qui les ont fusillés.</p>
<p>En octobre, un détachement de la garnison d’Ingrandes est allé dans la maison MOSSET, commissaire de la Chapelle, sur la réquisition de Madame BARRE, propriétaire de ladite maison et dépendances pour acquisition nationale. Il appartenait à Monsieur MICET. En arrivant, ils ont vu quatre chouans qui ont pris la fuite mais un des quatre, qui ne pouvait plus courir, a été amené à Ingrandes et conduit à Angers par bateau. Ledit détachement a amené à Ingrandes tout le grain pour Madame BARRE, à qui le métayer doit, à ce que l’on dit, plusieurs années de ferme.</p>
<p><strong>FLASH : Le 26 octobre 1799, nouvelle insurrection générale.</strong></p>
<p>Le 14 novembre, la nouvelle est venue que le Directoire de Paris était supprimé et le corps législatif dissous [<a id="nh7" title="Coup d’Etat du 18 Brumaire" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nb7" rel="footnote">7</a>].</p>
<p>Le 3 janvier 1800, proclamation accordant l’amnistie aux Chouans.</p>
<p>Le 10 janvier, marché à Ingrandes comme dans l’Ancien Régime, jour de décade ; plusieurs ouvriers ont travaillé ce jour là…</p>
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<h2>Notes</h2>
<p>[<a id="nb1" title="Notes 1" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh1" rev="footnote">1</a>] La Rue du Fresne était un quartier éloigné du bourg de Montrelais, bordant la Loire, mais limitrophe d’Ingrandes. C’est une rue qui en faisait la limite et par-là même celle de la province de Bretagne et celle d’Anjou. Cette frontière fut longtemps très importante pour l’imposition de la gabelle les conditions de la Bretagne étant très avantageuses par rapport à l’Anjou, d’où la contrebande.</p>
<p>[<a id="nb2" title="Notes 2" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh2" rev="footnote">2</a>] Il faut savoir qu’à l’époque on exploitait des mines de charbon sur Montjean sur Loire et Montrelais, ainsi que des carrières de chaux.</p>
<p>[<a id="nb3" title="Notes 3" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh3" rev="footnote">3</a>] Volontairement nous avons respecté la chronologie du récit.</p>
<p>[<a id="nb4" title="Notes 4" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh4" rev="footnote">4</a>] Peut-être au hameau de la Peignerie dans une famille n’ayant pas de rapport avec la famille de René ALBERT, inspirateur de cet article.</p>
<p>[<a id="nb5" title="Notes 5" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh5" rev="footnote">5</a>] Il y avait une fabrique de bouteilles.</p>
<p>[<a id="nb6" title="Notes 6" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh6" rev="footnote">6</a>] Ce dernier est probablement le quadrisaieul de moi-même, René ALBERT, signataire de cet article. Il s’agissait de François Blaise ALBERT, marinier marchand chaufournier, demeurant au Mesurage, originaire de Montjean sur Loire qu’il avait dû quitter vraisemblablement le 27 Mai 1794, contraint forcé. Il mourra dans la misère, criblé de dettes. Un de ses enfants, mon trisaïeul Jacques ALBERT, né en 1795, le 20 décembre, en pleine bagarre, résidera au quartier de la Rue du Fresne où il fera don d’un ex-voto (un superbe trois-mâts) exposé dans l’église du Fresne.</p>
<p>[<a id="nb7" title="Notes 7" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#nh7" rev="footnote">7</a>] Coup d’Etat du 18 Brumaire</p>
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<p><a id="forum" name="forum" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum"></a></p>
<h2>5 Messages de forum</h2>
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<div><strong><a id="forum22023" name="forum22023" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum22023"></a>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</strong> 20 janvier 18:54, par barnovil</div>
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<p>Excellent article qui m’a d’autant plus intéressé que j’ai des ancêtres qui ont vécu à Ingrandes à cette époque. Comment peut-on se procurer le recueil intégral des mémoires de Julien Soudry ?</p>
<p>Christian REMY.</p>
<p><a href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?page=forum&amp;id_article=2159&amp;id_forum=22023" rel="noindex nofollow">Répondre à ce message</a></p>
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<div><strong><a id="forum22033" name="forum22033" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum22033"></a>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</strong> 21 janvier 09:45, par René Albert</div>
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<p>Bonjour,</p>
<p>Le texte de cet article reprend pratiquement l’intégralité du récit dont je détiens une copie dactylographiée. Donc il n’y a rien de plus à ajouter ou si peu.</p>
<p>Toutefois je me tiens à votre disposition pour toutes infos complémentaires ou recherches sur Ingrandes, Montjean, Montrelais dont je possédes une bonne documentation. mon email :</p>
<p>enertrebla@orange.fr</p>
<p>cordialement</p>
<p>René ALBERT</p>
<p><a href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?page=forum&amp;id_article=2159&amp;id_forum=22033" rel="noindex nofollow">Répondre à ce message</a></p>
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<div><strong><a id="forum22047" name="forum22047" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum22047"></a>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</strong> 21 janvier 17:24, par blaisoise</div>
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<p>bonjour,, bravo pour cette publication qui me touche beaucoup je n’ai pas trouvé de LEBIGRE mais, mes ancêtres ont dûe vivre cette période, meunier à Retiers (ille et villaine) leur moulin a été détruit pendant la révolution et ils sont venus habiter à Montjean,merci d’avoir permis à tout le monde d’avoir accès à ce récit Nicole Lebigre originaire de Blois</p>
<p><a href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?page=forum&amp;id_article=2159&amp;id_forum=22047" rel="noindex nofollow">Répondre à ce message</a></p>
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<div><strong><a id="forum22048" name="forum22048" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum22048"></a>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</strong> 21 janvier 22:24, par annellec</div>
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<p>Merci pour ce témoignage que j’ai précieusement enregistré.</p>
<p>Il y a derrière la basilique Notre-Dame-du-Marillais, à 2 km à l’ouest de Saint-Florent-le-Vieil (49) le Champ des Martyrs où ont été assassinés un soir de Noël de cette période (j’ai oublié l’année exacte) 2000 femmes, vieillards et enfants de la région, vraisemblablement royalistes.</p>
<p>L’un de mes ancêtres, Julien VOISINE de la Rouxière, canton de Varades 44), a été porté disparu en 1795 et déclaré décédé par décision de justice en 1805. Il a sans doute été tué au cours de ces Guerres de Vendée, mais il devait plutôt être du côté républicain.</p>
<p>Enfin, il y avait aussi une mine de charbon en exploitation à la Rouxière. Il y en avait plusieurs dans cette région.</p>
<p>Cordialement,<br />
annellec</p>
<p><a href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?page=forum&amp;id_article=2159&amp;id_forum=22048" rel="noindex nofollow">Répondre à ce message</a></p>
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<div><strong><a id="forum22032" name="forum22032" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2159#forum22032"></a>Les mémoires de Julien Pierre Soudry</strong> 21 janvier 09:33, par Michel LEHIS</div>
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<p>bonjour</p>
<p>je connais cet ouvrage depuis fort longtemps et je peux vous apporter quelques précisions</p>
<p>saint Simon est la commune de SAINT SIGISMOND (49)</p>
<p>la Chapelle est la commune de LA CHAPELLE SAINT SAUVEUR (44)</p>
<p>la Meilleraie est un village au bord de Loire de la commune de Varades (44)</p>
<p>le Cassoir commune du FRESNE SUR LOIRE (44)</p>
<p>le prieur de saint Augustin est la commune de SAINT AUGUSTIN DES BOIS (49)</p>
<p>« En arrivant à Haie Claire » lieu dit de SAINT SIGISMOND</p>
<p>« Le 8, les soldats volontaires du côté de La Chapelle ont tué trois chouans, leur ont coupé la tête, les ont portées par les mines à charbon et ensuite à Ingrandes et les ont promenées dans les rues au bout d’un bâton en criant « Vive la République ! ». sur la commune de la Chapelle Saint Sauveur on appelle une rue »le chemin de l’enfer« d’ou peut étre l’origine de ce massacre »du côté de Boilong« nom d’une maison et puit de charbon sur la commune de Montrelais »les Patis de Beauvais (Beuvas)« = Beauvais est un lieu dit de la commune de Montrelais direction la Chapelle St Sauveur »poste de la Bastille&#8221; est sur la commune du Fresne sur Loire (ancien tribunal de justice)</p>
<p>Michel LEHIS</p>
</div>
</div>
</li>
</ul>
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		<title>La descendance en arborescence de Joseph Marie Tetreault (1678-1762).</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 22:06:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire Famille Tetreau Louis (1663-)]]></category>

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		<description><![CDATA[La descendance en arborescence de Joseph Marie Tetreault (1678-1762) 6 Générations Du début des registres à nos jours. Le 10 février 2012-02-10 Le premier ancêtre connu de la famille Joseph Marie Tetreault est originaire de Trois-Rivieres, Mauricie, Québec, Canada où &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/10/la-descendance-en-arborescence-de-joseph-marie-tetreault-1678-1762/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong><em>La descendance en arborescence de Joseph Marie Tetreault (1678-1762)</em></strong></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong><em>6 Générations</em></strong></p>
<p style="text-align: left;" align="center"><strong><em>Du début des registres à nos jours. Le 10 février 2012-02-10</em></strong></p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/10/la-descendance-en-arborescence-de-joseph-marie-tetreault-1678-1762/cabaneboisrond2009-2/" rel="attachment wp-att-1788"><img class="alignleft size-medium wp-image-1788" title="CabaneBoisRond2009" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/CabaneBoisRond2009-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Le premier ancêtre connu de la famille Joseph Marie Tetreault est originaire de Trois-Rivieres, Mauricie, Québec, Canada où naquit, en l&#8217;an 1678, Joseph Marie Tetreault. Sa descendance est cognatique et se présente par ordre de primogéniture. Elle s&#8217;étend sur trois générations dans laquelle on dénombre 770 personnages répartis en 409 hommes et 361 femmes. Deux enfants sont nés avant le mariage et 7, bien que légitimes, ont été conçus avant les noces de leurs parents. Les jours les plus propices aux naissances étaient le dimanche, le samedi et le lundi. Les mariages quant à eux étaient célébrés les mardi, lundi et samedi, et les décès les plus nombreux survenaient le lundi, le vendredi et le mardi. Les mois les plus propices aux naissances étaient mars, septembre et juillet, et les décès les plus nombreux survenaient en mars, en septembre et en mai</p>
<p><span id="more-1787"></span></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><strong>0 - Joseph Tetreault, dit Ducharme</strong>, né à Trois-Rivieres en 1678, décédé à Vercheres le vendredi 5 mars 1762, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le samedi 12 juin 1700 à Montreal avec <strong>Anne Beauregard</strong>, née le vendredi 13 juin 1681 à Contrecœur, décédée le lundi 30 mai 1746 à Vercheres, à l&#8217;âge de soixante-cinq ans<em> &lt;voir postérité ci-après&gt;</em>. À soixante-neuf ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié en 1747 à Maskinonge Quebec. avec <strong>Madeleine Precourt</strong>, née en 1730, décédée le jeudi 24 septembre 1801 à Vercheres, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. Il eut de ces unions :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>I - Louis Tetreault</strong>, né à Paroisse St-Francois-Xavier le mercredi 15 février 1702, décédé à Vercheres le samedi 23 mars 1771, inhumé à St-Charles-sur-Richelieu le surlendemain, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le dimanche 23 février 1721 à Contre-Cœur Ou St-Ours avec <strong>Marguerite Fontaine</strong>, née le mardi 15 février 1701 à Varennes, décédée le lundi 8 octobre 1781 à Varennes Vercheres, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après cinquante ans de mariage. Il en eut Louis, Michel, Joseph, Jean et Madeleine qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Louis Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1702-1771), et de Marguerite Fontaine (1701-1781). Né à St-Ours en 1722 <a title="" href="#_ftn1"><sup><sup>[1]</sup></sup></a>, décédé à St-Charles-sur-Richelieu le lundi 14 octobre 1754, à l&#8217;âge de trente-deux ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 21 janvier 1743 à Vercheres avec <strong>Marie Casavant</strong>, née le lundi 28 mai 1725 à Vercheres. Ils ont eu Joseph, Louis et Michel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Louis Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1722-1754), et de Marie Casavant (°1725). Né à St-Charles sur Richelieu le mercredi 11 septembre 1743 <a title="" href="#_ftn2"><sup><sup>[2]</sup></sup></a>. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 octobre 1763 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Madeleine Leduc</strong>. De là naquit Madeleine qui suit. À quarante-trois ans, Louis s&#8217;est marié une seconde fois le lundi 23 octobre 1786 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Gervais</strong>, née le samedi 15 décembre 1753 à Saint-Anne-de-la-Perade. Il en eut Genevieve et Angelique qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Madeleine Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (°1743), et de Madeleine Leduc, née à Beloeil en 1778, décédée à St-Jean-Baptiste en 1860, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée en 1794 à Beloeil avec <strong>Francois Gaboury</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Genevieve Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (°1743), et de Marie Gervais (°1753), née à Beloeil le jeudi 27 mars 1794. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 28 octobre 1816 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Jean-Baptiste Rousselle</strong>, né le dimanche 11 novembre 1792 à St-Charles-sur-Richelieu. Elle eut de son conjoint Simeon Rousselle qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Simeon Rousselle</strong>, fils de Jean-Baptiste Rousselle (°1792), et de Genevieve Tetreault (°1794), marié en 1844 à St-Hilaire avec <strong>Rosalie Racicot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Angelique Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (°1743), et de Marie Gervais (°1753), née vers 1794, décédée à Ste-Cecile de Milton le dimanche 15 décembre 1850. À environ dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 1er février 1813 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Dominique Loiselle</strong>, né le mercredi 21 mai 1794 à St-Charles-sur-Richelieu, décédé le lundi 22 février 1858 à Ste-Cecile-de-Milton, à l&#8217;âge de soixante-quatre ans. Son décès survint après trente-sept ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Joseph Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1722-1754), et de Marie Casavant (°1725), marié le lundi 7 janvier 1771 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Bissonnette</strong>. Ils ont eu Cecile qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Cecile Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault, et de Marie Bissonnette, mariée le mercredi 23 septembre 1795 à St-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Augustin Tetreault</strong>. Elle eut de celui-ci Melonie et Marcelline qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Melonie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Augustin Tetreault, et de Cecile Tetreault, mariée avec <strong>Francois Brincoste</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marcelline Tetreault</strong>, fille d&#8217;Augustin Tetreault, et de Cecile Tetreault, née à St-Marc-sur-Richelieu le dimanche 1er février 1807. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 25 octobre 1825 à St-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Abraham Blanchard</strong>, né le samedi 21 janvier 1804 à St-Marc-sur-Richelieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Michel Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1722-1754), et de Marie Casavant (°1725), né à St-Charles-sur-Richelieu en 1753. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 3 février 1777 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie St-Pierre</strong>. Ils ont eu Jean, Judith, Marie, Madeleine, Michel et Pierre qui suivent. À trente-cinq ans, Michel s&#8217;est marié une seconde fois en 1788 à Beloeil avec <strong>Josephe Bazinet</strong>. De celle-ci naquirent Antoine, Amable, Appoline et Joseph qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, né en 1778.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Judith Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, née en 1781. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 29 septembre 1800 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Louis Harnois</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Marie Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, née à St-Charles-sur-Richelieu en 1783. À vingt-trois ans, elle s&#8217;est mariée en 1806 à St-Hilaire avec <strong>Augustin Charron</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Madeleine Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, née en 1783.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Michel Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, né en 1784.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Pierre Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Marie St-Pierre, né en 1786.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Antoine Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Josephe Bazinet, né en 1789.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Amable Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Josephe Bazinet, né en 1790.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>i - Appoline Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1753), et de Josephe Bazinet, née en 1791.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>j - Joseph Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1753), et de Josephe Bazinet, né en 1794.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2° - Michel Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1702-1771), et de Marguerite Fontaine (1701-1781). Né à Vercheres le dimanche 1er avril 1725 <a title="" href="#_ftn3"><sup><sup>[3]</sup></sup></a>, décédé à St-Charles-sur-Richelieu le jeudi 10 août 1758, à l&#8217;âge de trente-trois ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le samedi 25 février 1747 à Rivieres-de-Prairies avec <strong>Marie Bleau</strong>, née le samedi 12 juin 1728. De celle-ci naquit Francois qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Francois Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1725-1758), et de Marie Bleau (°1728), né à St-Charles-sur-Richelieu le vendredi 13 août 1751, décédé à St-Jean-Baptiste le lundi 22 avril 1822, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À trente ans, il s&#8217;est marié le lundi 29 janvier 1781 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Leduc</strong>, née le jeudi 12 novembre 1761, lendemain de la Saint-Martin d&#8217;hiver à Vercheres, décédée le jeudi 14 février 1805 à St-Jean-Baptiste, à l&#8217;âge de quarante-quatre ans. Leur union dura vingt-quatre ans. De là naquirent Dominique et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Dominique Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1751-1822), et de Marie Leduc (1761-1805), né à Beloeil le lundi 2 janvier 1786, décédé à St-Jean-Baptiste le jeudi 14 décembre 1876, à l&#8217;âge de quatre-vingt-dix ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 octobre 1808 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Eleonorebeauregard Graveline</strong>, décédée le samedi 9 mars 1811 à St-Jean-Baptiste. Co. Leur union dura trois ans. Il eut pour enfant Dominique qui suit. À vingt-six ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 7 septembre 1812 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Marie Jacob</strong>, née le samedi 26 juillet 1794 à Beloeil, décédée le mercredi 13 avril 1881 à St-Jean-Baptiste, à l&#8217;âge de quatre-vingt-sept ans. Son décès survint après soixante-quatre ans de mariage. Il eut de sa conjointe Pierre qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Dominique Tetreault</strong>, fils de Dominique Tetreault (1786-1876), et d&#8217;Eleonorebeauregard Graveline (†1811), marié le dimanche 27 novembre 1825 avec <strong>Charlotte Lussier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Dominique Tetreault (1786-1876), et de Marie Jacob (1794-1881), né à St-Jean-Baptiste le dimanche 29 juin 1817, décédé à Waterbury le vendredi 8 juin 1894, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 octobre 1836 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Eloise Brodeur</strong>, décédée le lundi 2 août 1858 à Jericho, fille d&#8217;Hippolite Brodeur, et de Josephte Fontaine. Leur union dura vingt-deux ans. Ils ont eu Jean-Baptiste qui suit. À quarante et un ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le mercredi 8 septembre 1858 à Burlington avec <strong>Delphine Kirby</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Pierre Tetreault (1817-1894), et d&#8217;Eloise Brodeur (†1858), né en 1845, décédé à Ste-Angele-de-Monnoir le mardi 7 août 1906, inhumé le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de soixante et un ans <a title="" href="#_ftn4"><sup><sup>[4]</sup></sup></a>. À cinquante et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 10 novembre 1896 à Ste-Angele-de-Monnoir avec <strong>Rosalie Fournier</strong>, née en 1848, décédée le jeudi 6 juin 1918 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. Son décès survint après dix ans de mariage. À 7462 ans, et après environ 7389 ans de veuvage, une seconde fois, marié le 9307 à St-Dominique avec <strong>Marie Payette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Marie Tetreault</strong>, fille de Francois Tetreault (1751-1822), et de Marie Leduc (1761-1805), née en 1791, décédée à St-Hilaire en 1862, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À trente et un ans, elle s&#8217;est mariée en 1822 à Beloeil avec <strong>Charles Guillot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3° - Joseph Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1702-1771), et de Marguerite Fontaine (1701-1781), né à Vercheres le mercredi 12 juillet 1730, décédé à Saint-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 13 février 1803, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 18 février 1754 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Josephte Bougret</strong>, née le mardi 10 juillet 1731 à Vercheres, décédée le vendredi 16 mai 1755 à St-Charles-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de vingt-quatre ans. Leur union dura un an. Ils ont eu Josephte qui suit. À vingt-sept ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 20 juin 1757 à Vercheres avec <strong>Marie Lussier</strong>, née le mercredi 22 juin 1740 à Vercheres, décédée le vendredi 5 janvier 1810 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. Son décès survint après quarante-six ans de mariage. Ils ont eu Joseph, Charlotte, Jean-Baptiste, Gabriel, Marie, Genevieve, Marie, Michel et Archange qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Josephte Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn5"><sup><sup>[5]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Josephte Bougret (1731-1755). Née à St-Charles-sur-Richelieu le lundi 6 janvier 1755 <a title="" href="#_ftn6"><sup><sup>[6]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 10 février 1847, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans <a title="" href="#_ftn7"><sup><sup>[7]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 2 mai 1774 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Augustin Guertin</strong>. À cinquante-trois ans, Josephte s&#8217;est mariée une seconde fois le lundi 29 février 1808 à Chambly avec <strong>Pierre Meunier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), né à St-Charles-sur-Richelieu le lundi 17 avril 1758, décédé à Marieville le lundi 2 février 1818, à l&#8217;âge de soixante ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 février 1780 à Contrecœur avec <strong>Charlotte Lachapelle</strong>, née le mercredi 8 mars 1758 à Contrecœur, décédée le dimanche 21 janvier 1827 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. Son décès survint après trente-huit ans de mariage. De là naquirent Joseph, Julie, Josephte, Noel, Charlotte et Celeste qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), né probablement à en 1778, décédé à North Hero le mercredi 24 décembre 1851, veille de Noël, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. À trente-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 29 octobre 1810 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Gilbert</strong>, née le lundi 8 novembre 1784 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédée à North Hero. Il en eut Joseph, Luce, Michel, Francois, Victoire, David, Marie, Victoire et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), né à Marieville le samedi 8 août 1812.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Luce Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), née à Marieville le samedi 1er mai 1813.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Michel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), né à Marieville le vendredi 24 mars 1815, décédé à North Hero le samedi 5 août 1882, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié en 1840 à North Hero avec <strong>Lavinia Hazen</strong>, née le dimanche 17 décembre 1809 à North Hero, y décédée le dimanche 29 octobre 1876, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. Leur union dura trente-six ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Francois Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), né à Marieville le samedi 15 novembre 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Victoire Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), née à Marieville le lundi 20 décembre 1819, décédée dans la même localité le vendredi 10 novembre 1820, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - David Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), né à Marieville le dimanche 20 janvier 1822, décédé dans la même localité le mardi 2 juillet 1822, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), née à Marieville le samedi 13 septembre 1823, décédée dans la même localité le mercredi 29 octobre 1823, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Victoire Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), née à Marieville le dimanche 2 octobre 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1778-1851), et de Marie Gilbert (1784-&gt;), née à Marieville le jeudi 27 septembre 1832, décédée en 1876, à l&#8217;âge de quarante-quatre ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée en 1850 à North Hero avec <strong>Judson Fefee</strong>, né en 1824.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Julie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 2 octobre 1786, lendemain de la Saint-Rémy. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 6 février 1804 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Joseph Loiselle</strong>, né le dimanche 11 novembre 1787, jour de la Saint-Martin d&#8217;hiver à St-Mathias-sur-Richelieu, décédé le vendredi 11 avril 1845, à l&#8217;âge de cinquante-huit ans. De celle-ci naquirent Joseph, Constant, Catherine, Rosalie, Desanges, Julie et Anasthasie Loiselle qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Loiselle</strong>, fils de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), né à Marieville le mardi 30 juillet 1805. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 12 juillet 1825 à Marieville avec <strong>Marie Lemaire</strong>, née le lundi 25 août 1806 à Marieville, décédée le vendredi 4 mars 1881 à St-Clair County, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Constant Loiselle</strong>, fils de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), né à Marieville le jeudi 20 août 1807. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 15 janvier 1828 à Marieville avec <strong>Marie Marcil</strong>, née le jeudi 31 mars 1808 à Longueuil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Catherine Loiselle</strong>, fille de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), née à Marieville (CANADA) le vendredi 17 juin 1814, décédée dans la même localité le mercredi 25 novembre 1840, à l&#8217;âge de vingt-six ans. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 8 novembre 1831 à Ste-Marie-de-Monnoir, Canada, avec <strong>Benoit Girard</strong> <a title="" href="#_ftn8"><sup><sup>[8]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Rosalie Loiselle</strong>, fille de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), mariée le mardi 28 juillet 1835 à Marieville avec <strong>Adrien Giroux</strong>. Rosalie s&#8217;est mariée une seconde fois avec <strong>Samuel Forand</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Desanges Loiselle</strong>, fille de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), née à Marieville le mercredi 20 décembre 1815. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 30 juillet 1832 à Marieville avec <strong>Jean-Baptiste Rainville</strong>, né en 1813, décédé le samedi 22 mai 1897 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Julie Loiselle</strong>, fille de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), née à Marieville en 1821, décédée dans la même localité le samedi 24 novembre 1838, à l&#8217;âge de dix-sept ans. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 février 1836 à Marieville avec <strong>Jacques Verret</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Anasthasie Loiselle</strong>, fille de Joseph Loiselle (1787-1845), et de Julie Tetreault (°1786), née à Marieville le mercredi 8 octobre 1823. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mercredi 12 novembre 1845 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn9"><sup><sup>[9]</sup></sup></a> avec <strong>Pierre Bessette</strong>, né en 1823.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Josephte Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), née à Beloeil le mardi 5 mars 1793. Ne vivait plus le 01 février 1879. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 12 janvier 1808 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Francois Patenaude</strong>, né le mardi 11 décembre 1787 à Vercheres, décédé le vendredi 31 janvier 1879 <a title="" href="#_ftn10"><sup><sup>[10]</sup></sup></a> à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans. Leur union dura soixante et onze ans. Ils eurent Josephte, Lucie, Edouard, Marie, Olive, Cesarie, Onesime, Euphemie, Celeste et Alexandre Patenaude qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Josephte Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 30 octobre 1808. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 28 septembre 1824 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Denis Rainville</strong>. À quarante-quatre ans, Josephte s&#8217;est mariée une seconde fois le mardi 6 juillet 1852 à Marieville <a title="" href="#_ftn11"><sup><sup>[11]</sup></sup></a> avec <strong>Etienne Laporte</strong>, né le dimanche 15 septembre 1805 à Longueuil, décédé le vendredi 9 novembre 1883 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Lucie Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le mardi 23 janvier 1810, décédée à Farnham le samedi 18 mars 1899, inhumée le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de quatre-vingt-neuf ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 24 avril 1826 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Joseph Piedalue</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Edouard Patenaude</strong>, fils de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), né vers 1811, décédé à Farnham le mardi 27 juillet 1886, inhumé le surlendemain en la même localité. À environ vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 19 septembre 1831 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Sophie Desautels</strong>, née le vendredi 23 février 1816 à Chambly.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le mardi 20 juin 1815. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 10 mai 1830 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Jean-Baptiste Tetreault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Olive Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 18 avril 1819. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 8 novembre 1836 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Godfroid Rainville</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Cesarie Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 10 septembre 1820, décédée à Cookshire le dimanche 15 mai 1887, inhumée le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mercredi 5 octobre 1836 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Godfroy Carreau</strong>. De celle-ci naquit Marie Carreau qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Marie Carreau</strong>, fille de Godfroy Carreau, et de Cesarie Patenaude (1820-1887), née en 1842, décédée le samedi 11 août 1928, inhumée à Mont-Saint-Gregoire en 1928, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans <a title="" href="#_ftn12"><sup><sup>[12]</sup></sup></a>. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 16 octobre 1860 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Joseph Tetreault</strong>, né le jeudi 31 octobre 1839 à Marieville, décédé le mercredi 27 avril 1910, à l&#8217;âge de soixante et onze ans, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Leur union dura cinquante ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Onesime Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 29 mars 1822. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le dimanche 7 février 1841 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Amable Brault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Euphemie Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à Chambly le vendredi 2 janvier 1824. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 28 janvier 1845 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Theophile Berard</strong>, fils de Joseph Berard, et de Marie Tetreault (°1784).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Celeste Patenaude</strong>, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), née à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 22 janvier 1825. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 8 novembre 1842 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Louis Fortier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Alexandre Patenaude</strong>, fils de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879), né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 24 février 1830. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 17 février 1852 <a title="" href="#_ftn13"><sup><sup>[13]</sup></sup></a> à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Rosalie Tetreault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Noel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), marié le mardi 1er février 1814 avec <strong>Marguerite Masse</strong>. De là naquirent Noel et Julien qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Noel Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn14"><sup><sup>[14]</sup></sup></a>, fils de Noel Tetreault, et de Marguerite Masse, né à Marieville le vendredi 5 janvier 1821.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Julien Tetreault</strong>, fils de Noel Tetreault, et de Marguerite Masse, né le mercredi 1er juillet 1829, décédé à Manchester le dimanche 28 mars 1909, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 11 janvier 1853 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Josephine Bonneau</strong>. À trente-cinq ans, Julien s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 25 octobre 1864 à Dunham avec <strong>Marie Lareau</strong>, née le vendredi 21 avril 1848 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le lundi 26 janvier 1931 à Manchester, à l&#8217;âge de quatre-vingt-trois ans. Son décès survint après quarante-cinq ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Charlotte Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), née le mercredi 8 juin 1796. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 19 août 1816 à Marieville avec <strong>Joseph Monty</strong>, décédé en 1840. Ils eurent Eudoxie et Julie Monty qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Eudoxie Monty</strong>, fille de Joseph Monty (†1840), et de Charlotte Tetreault (°1796), née en 1823 <a title="" href="#_ftn15"><sup><sup>[15]</sup></sup></a>. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 18 février 1840 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Honore Bessette</strong>, charretier, né en 1821.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Julie Monty</strong>, fille de Joseph Monty (†1840), et de Charlotte Tetreault (°1796), mariée le samedi 11 octobre 1834 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Edouard Bessette</strong>, né le mardi 2 mai 1815 à St-Mathias-sur-Richelieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Celeste Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1758-1818), et de Charlotte Lachapelle (1758-1827), née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 1er octobre 1798. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 12 octobre 1818 à Marieville avec <strong>Pierre Plouffe</strong>, né le jeudi 2 mars 1797 à St-Mathias-sur-Richelieu. De là naquirent Flavie, Athalie, Adelaide et Pierre Plouffe qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Flavie Plouffe</strong>, fille de Pierre Plouffe (°1797), et de Celeste Tetreault (°1798). Née à Marieville le dimanche 11 juillet 1819 <a title="" href="#_ftn16"><sup><sup>[16]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le jeudi 5 août 1819, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Athalie Plouffe</strong>, fille de Pierre Plouffe (°1797), et de Celeste Tetreault (°1798), née à Marieville le jeudi 3 août 1820.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Adelaide Plouffe</strong>, fille de Pierre Plouffe (°1797), et de Celeste Tetreault (°1798), née à Marieville le samedi 14 septembre 1822.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Pierre Plouffe</strong>, fils de Pierre Plouffe (°1797), et de Celeste Tetreault (°1798), né en 1822, décédé à Fort Monroe le dimanche 2 octobre 1864, à l&#8217;âge de quarante-deux ans. À quarante-deux ans, il s&#8217;est marié le vendredi 22 avril 1864 à Plattsburg avec <strong>Mary Richards</strong>, née le dimanche 1er septembre 1822 à North Hero, décédée le dimanche 21 octobre 1917, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quinze ans. Leur union dura moins d&#8217;un an.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Charlotte Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810). Née à Vercheres le mardi 1er janvier 1760, premier jour de l&#8217;année <a title="" href="#_ftn17"><sup><sup>[17]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le dimanche 3 février 1760, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), né à St-Charles-sur-Richelieu le samedi 26 septembre 1761, décédé à Saint-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 27 avril 1836, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 1er février 1785 à Chambly avec <strong>Genevieve Barsalou</strong>, née le mardi 16 juin 1761 à Chambly, décédée le mercredi 16 février 1803 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de quarante-deux ans. Leur union dura dix-huit ans. Ils ont eu Marie, Ursule, Michel, Angelique, Jean-Baptiste et Sophie qui suivent. À quarante-quatre ans, et après environ deux ans de veuvage, une deuxième fois, marié le lundi 4 novembre 1805 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Berard</strong>, née en 1769, décédée le lundi 16 mai 1814 à Marieville, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans. Leur union dura neuf ans. De celle-ci naquirent Marie, Eleonore, Edouard, Rosalie et Julie qui suivent. À cinquante-quatre ans, et après environ un an de veuvage, en troisièmes et dernières noces, marié le lundi 2 octobre 1815 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Euphrosine Larocque</strong>, née en 1775, décédée avant février 1849. Son décès survint après vingt et un ans de mariage. De là naquirent Benoni, Julie, Norbert, Anastasie, Ambroise et Antoine qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 12 février 1787.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Angelique Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), mariée le lundi 30 septembre 1805 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Laurent Lebeau</strong>. Elle eut de celui-ci Jean et Joseph Lebeau qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Jean Lebeau</strong>, fils de Laurent Lebeau, et d&#8217;Angelique Tetreault, marié le mardi 28 février 1832 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Lucie Larocque</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Lebeau</strong>, fils de Laurent Lebeau, et d&#8217;Angelique Tetreault, né en 1816, décédé à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 15 août 1894, inhumé le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans <a title="" href="#_ftn18"><sup><sup>[18]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 novembre 1837 à Marieville <a title="" href="#_ftn19"><sup><sup>[19]</sup></sup></a> avec <strong>Flavie Cadieux</strong>, née le vendredi 15 septembre 1815, décédée avant juillet 1888. Leur union dura cinquante et un ans, au plus. À soixante-douze ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le mardi 24 juillet 1888 à Marieville <a title="" href="#_ftn20"><sup><sup>[20]</sup></sup></a> avec <strong>Scholastique Dufort</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), marié le mercredi 30 octobre 1811 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Julie Guertin</strong>. De là naquirent Rosalie, Emelie et Joseph qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault, et de Julie Guertin, marié le mardi 21 janvier 1834 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Josephte Bessette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault, et de Julie Guertin, née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 26 juillet 1819 <a title="" href="#_ftn21"><sup><sup>[21]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 26 février 1838 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Joseph Boucher</strong>, né le lundi 3 mars 1817 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, décédé le mardi 23 novembre 1875 à St-Athanase, à l&#8217;âge de cinquante-huit ans. Elle eut de celui-ci Joseph Boucher qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Joseph Boucher</strong> <a title="" href="#_ftn22"><sup><sup>[22]</sup></sup></a>, fils de Joseph Boucher (1817-1875), et de Rosalie Tetreault (°1819), né à St-Athanase le dimanche 16 décembre 1838 <a title="" href="#_ftn23"><sup><sup>[23]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn24"><sup><sup>[24]</sup></sup></a>, décédé en 1883, inhumé à Iberville, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans <a title="" href="#_ftn25"><sup><sup>[25]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 11 février 1862 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Hermine Tetreault</strong>, née le mardi 19 septembre 1843 à Mont-Saint-Gregoire, décédée en 1917, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Son décès survint après vingt et un ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Emelie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault, et de Julie Guertin. Ne vivait plus en, mariée le mardi 6 février 1844 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Honore Lareau</strong>, né le vendredi 29 août 1823, décédé le jeudi 19 février 1903 à Iberville, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Leur union dura cinquante-neuf ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Ursule Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), née à Chambly le dimanche 23 mars 1794. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 19 octobre 1812 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Joseph Lareau</strong>, né le vendredi 2 mai 1788 à Chambly, décédé le samedi 14 juillet 1832 à Iberville, à l&#8217;âge de quarante-quatre ans. Elle en eut Solime, Clemence, Francois, Joseph et Caroline Lareau qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Francois Lareau</strong>, fils de Joseph Lareau (1788-1832), et d&#8217;Ursule Tetreault (°1794), marié le lundi 18 février 1833 à St-Mathias avec <strong>Flavie Bessette</strong>. Francois s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 14 février 1893 à Montreal avec <strong>Henriette Martel</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Solime Lareau</strong>, fils de Joseph Lareau (1788-1832), et d&#8217;Ursule Tetreault (°1794), né à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 11 septembre 1824. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 24 juin 1845 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Virginie Joly</strong>. À trente-neuf ans, Solime s&#8217;est marié une deuxième fois le lundi 17 août 1863 à Notre-Dame-de-Stanbridge avec <strong>Delphine Gervais</strong>, née le mercredi 30 janvier 1828 <a title="" href="#_ftn26"><sup><sup>[26]</sup></sup></a> à St-Luc. À cinquante et un ans, Solime s&#8217;est marié en troisièmes et dernières noces le lundi 30 août 1875 à Saint-Alexandre avec <strong>Marguerite Hebert</strong>, née le dimanche 7 octobre 1832 à Saint-Jean-sur-Richelieu, décédée le lundi 29 mai 1899 à Saint-Alexandre, à l&#8217;âge de soixante-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Clemence Lareau</strong>, fille de Joseph Lareau (1788-1832), et d&#8217;Ursule Tetreault (°1794), née à Iberville le mardi 11 septembre 1827. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 12 février 1844 à Iberville avec <strong>Edouard Davignon</strong>, né le vendredi 27 avril 1821 à St-Mathias-sur-Richelieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Joseph Lareau</strong>, fils de Joseph Lareau (1788-1832), et d&#8217;Ursule Tetreault (°1794), né en 1828, décédé à Standbridge en 1902, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. À seize ans, il s&#8217;est marié le mardi 11 juin 1844 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn27"><sup><sup>[27]</sup></sup></a> avec <strong>Marcelline Bessette</strong>, née le vendredi 17 août 1827 à Ste-Marie-de-Monnoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Caroline Lareau</strong>, fille de Joseph Lareau (1788-1832), et d&#8217;Ursule Tetreault (°1794), née en 1829. Ne vivait plus en 1864. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 29 février 1848 <a title="" href="#_ftn28"><sup><sup>[28]</sup></sup></a> à Saint-Athanase avec <strong>Flavien Benjamin</strong>, né en 1827, décédé le mardi 16 avril 1889 à Wheatland, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. Leur union dura seize ans, au plus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Michel Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le lundi 7 mars 1796, décédé à Iberville le dimanche 20 janvier 1850, inhumé le surlendemain au même lieu, à l&#8217;âge de cinquante-quatre ans. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le lundi 26 février 1821 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Emelie Samoisette</strong>, née le mardi 31 janvier 1804 L&#8217;Acadie, décédée le lundi 21 mars 1842 à Iberville, à l&#8217;âge de trente-huit ans. Leur union dura vingt et un ans. De celle-ci naquirent Pierre, Treffle, Onesime, Michel, Octave, Hermine, Edouard, Rose, Belonie et Amedee qui suivent. À quarante-sept ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le mardi 25 juillet 1843 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Emelie Davignon</strong>, née le mardi 13 février 1810 à Marieville. Il en eut Isaie, Virginie et Joseph qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842), né à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 4 octobre 1824, décédé à North Kingston le vendredi 24 juillet 1896, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 22 octobre 1844 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn29"><sup><sup>[29]</sup></sup></a> avec <strong>Marie Denicourt</strong>, décédée en 1859 à Rhode Island. Leur union dura quinze ans. À trente-cinq ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le jeudi 11 août 1859 à Warwick avec <strong>Hermine Fagnan</strong>, née le lundi 26 novembre 1832 à Yamaska, décédée le jeudi 2 novembre 1905, jour de la fête des morts à North Kingston, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. Son décès survint après trente-sept ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Treffle Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 22 mars 1826 <a title="" href="#_ftn30"><sup><sup>[30]</sup></sup></a>, décédé à Cohoes le samedi 23 novembre 1878, à l&#8217;âge de cinquante-deux ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 20 juillet 1847 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Denise Barriere</strong>, décédée le vendredi 30 mai 1856 à Saint-Alexandre. Leur union dura neuf ans. À 136 ans, et après environ 106 ans de veuvage, une seconde fois, marié le samedi 7 juillet 1962 à Saint-Alexandre avec <strong>Marguerite Lemaire</strong>, née le mardi 16 juin 1835 à Saint-Alexandre, décédée le samedi 14 août 1926 à Troy, à l&#8217;âge de quatre-vingt-onze ans. Son décès survint après -84 ans de mariage.</p>
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<p><strong>(3) - Onesime Tetreault</strong> Recensement : 1881 Mont-Saint-Gregoire,Co. Iberville (Canada), ;, fille de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Née à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 14 juin 1827 <a title="" href="#_ftn31"><sup><sup>[31]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 5 avril 1912, inhumée en 1912 au même endroit, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans <a title="" href="#_ftn32"><sup><sup>[32]</sup></sup></a>. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 23 juillet 1844 à St-Athanase avec <strong>Toussaint Jette</strong>, né le dimanche 5 mai 1822 à Marieville, décédé le vendredi 3 mars 1893 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. Leur union dura quarante-neuf ans. Ils eurent Moise Jette qui suit.</p>
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<p><strong>~1~ - Moise Jette</strong>, fils de Toussaint Jette (1822-1893), et d&#8217;Onesime Tetreault (1827-1912), né à Mont-Saint-Gregoire le lundi 30 novembre 1857. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le lundi 9 janvier 1882 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Elodie Lareau</strong>, née le samedi 25 mai 1861 à Mont-Saint-Gregoire, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Marie Bertrand (1820-&lt;1894).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Michel Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Né à Iberville le lundi 30 mars 1829 <a title="" href="#_ftn33"><sup><sup>[33]</sup></sup></a>, décédé à Chambly en 1857, à l&#8217;âge de vingt-huit ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 23 février 1852 à Iberville avec <strong>Josephte Dore</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Octave Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842), né à Iberville le lundi 7 mars 1831. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 26 avril 1853 à Notre-Dame-de-Stanbridge avec <strong>Julie Courtemanche</strong>, née le samedi 22 novembre 1834 à Iberville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Hermine Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Née à St-Athanase le dimanche 8 avril 1832 <a title="" href="#_ftn34"><sup><sup>[34]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn35"><sup><sup>[35]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 7 mai 1905, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de soixante-treize ans <a title="" href="#_ftn36"><sup><sup>[36]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 14 janvier 1851 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Maxime Lalanne</strong>, né le mardi 29 mai 1832 à Ste-Marie-de-Monnoir, Canada, décédé le samedi 20 mars 1915 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quatre-vingt-trois ans. Son décès survint après cinquante-quatre ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Edouard Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Né à Iberville le mercredi 4 mai 1836 <a title="" href="#_ftn37"><sup><sup>[37]</sup></sup></a>, décédé à Warwick le mercredi 1er octobre 1902, à l&#8217;âge de soixante-six ans. À dix-huit ans, il s&#8217;est marié le dimanche 4 juin 1854 à Warwick avec <strong>Mary Gagnon</strong>, née le lundi 24 octobre 1836 probablement à, décédée le jeudi 30 janvier 1908 à Warwick, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. Son décès survint après quarante-huit ans de mariage.</p>
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<p><strong>(8) - Rose Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842), née à Iberville le lundi 23 avril 1838.</p>
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<p><strong>(9) - Belonie Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Née à Iberville le samedi 14 mars 1840 <a title="" href="#_ftn38"><sup><sup>[38]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 29 juillet 1842, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Amedee Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Samoisette (1804-1842). Né à Iberville le mardi 15 mars 1842 <a title="" href="#_ftn39"><sup><sup>[39]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn40"><sup><sup>[40]</sup></sup></a>, décédé à North Brookefield le lundi 26 avril 1915, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le lundi 12 août 1861 à Milton avec <strong>Mathilde Perreault</strong>, née le dimanche 21 janvier 1844 à Keeseville, décédée le mercredi 18 mars 1914 à North Brookfield, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. Leur union dura cinquante-trois ans.</p>
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<p><strong>(11) - Isaie Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Davignon (°1810), né à Iberville le samedi 12 avril 1845 <a title="" href="#_ftn41"><sup><sup>[41]</sup></sup></a>, décédé à St-Jean-Baptiste le lundi 19 mai 1924, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 29 septembre 1868 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Olympe Chagnon</strong>, née le mardi 17 juillet 1849.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Virginie Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Davignon (°1810), née à Iberville le dimanche 21 juin 1846.</p>
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<p><strong>(13) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (1796-1850), et d&#8217;Emelie Davignon (°1810), né à Iberville le vendredi 26 mai 1848, décédé à St-Jean-Baptiste en 1932, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mercredi 9 juin 1869 à St-Jean-Baptiste-de-Rouville avec <strong>Philomene Meunier</strong>, née en 1850, décédée en 1943 à St-Jean-Baptiste, à l&#8217;âge de quatre-vingt-treize ans. Son décès survint après soixante-trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Sophie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Genevieve Barsalou (1761-1803), née à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 15 mai 1800. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 31 juillet 1815 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Francois Lareau</strong>, né le lundi 12 juin 1786 à Chambly. Ils eurent Victoire, Aglae, Philomene, Francois, Flavien, Euphrosine, Apolline, Charles et Hermine Lareau qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Victoire Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née à St-Luc le samedi 21 septembre 1816. À vingt-cinq ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 12 octobre 1841 à Chambly avec <strong>Thomas Lanciault-Lanctot</strong>. À trente-quatre ans, Victoire s&#8217;est mariée une seconde fois le mardi 5 février 1850 L&#8217;Acadie avec <strong>Leon Viens</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Aglae Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née en 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Philomene Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née en 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Francois Lareau</strong>, fils de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), né à Chambly le samedi 15 août 1818, décédé à Mont-Saint-Gregoire le lundi 20 octobre 1873, à l&#8217;âge de cinquante-cinq ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 3 novembre 1840 à Chambly avec <strong>Marie ??</strong>, née en 1818, décédée le samedi 11 septembre 1875 à Marieville, à l&#8217;âge de cinquante-sept ans. Son décès survint après trente-trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Flavien Lareau</strong>, fils de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), né en 1824, décédé en 1908, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 novembre 1843 à Chambly avec <strong>Julie Gauthier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Euphrosine Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 2 août 1826. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 27 février 1843 à Chambly avec <strong>Victor Gendreau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Apolline Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née à Chambly le mardi 3 février 1829 <a title="" href="#_ftn42"><sup><sup>[42]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 mai 1848 à Chambly avec <strong>Hubert Morin</strong>, né en 1829.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Charles Lareau</strong>, fils de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), né le lundi 11 juillet 1831.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Hermine Lareau</strong>, fille de Francois Lareau (°1786), et de Sophie Tetreault (°1800), née à Iberville le jeudi 18 septembre 1845.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Eleonore Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Marie Berard (1769-1814), mariée le mercredi 7 janvier 1829 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Basile Dufresne</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Marie Berard (1769-1814). Née le samedi 7 juin 1806 <a title="" href="#_ftn43"><sup><sup>[43]</sup></sup></a>. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 18 juin 1821 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Alexis Messier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>i - Edouard Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Marie Berard (1769-1814), né à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 10 septembre 1807, décédé à Iberville le lundi 12 décembre 1887, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 23 octobre 1827 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Marie Normandin</strong>, née en 1806, décédée le samedi 3 décembre 1892 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans. Son décès survint après soixante ans de mariage. De là naquirent Marie, Celeste, Julie, Onesime, Benoni, Edouard, Joseph, Philomene, Alphee, Amedee, Jean-Baptiste, Pierre, Veronique, Marie, Michel et Leontine qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), née en 1828, décédée le mercredi 16 novembre 1910, inhumée à Iberville en 1910, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans <a title="" href="#_ftn44"><sup><sup>[44]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 2 octobre 1849 à Iberville avec <strong>Narcisse Lariviere</strong>, né en 1828, décédé le mercredi 25 avril 1900 à St-Athanase, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. Leur union dura cinquante et un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Celeste Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892). Née à Iberville le vendredi 9 juillet 1830 <a title="" href="#_ftn45"><sup><sup>[45]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le mardi 23 août 1831, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Julie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn46"><sup><sup>[46]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), née à Iberville le vendredi 27 janvier 1832, décédée à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 7 juin 1900, inhumée le dimanche 10 juin 1900 en la même localité, à l&#8217;âge de soixante-huit ans <a title="" href="#_ftn47"><sup><sup>[47]</sup></sup></a>. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 2 octobre 1849 à Iberville avec <strong>Michel Benoit</strong>, né le vendredi 24 août 1827 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédé le lundi 28 octobre 1907 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après cinquante et un ans de mariage. De celle-ci naquit Michel Benoit qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Michel Benoit</strong>, fils de Michel Benoit (1827-1907), et de Julie Tetreault (1832-1900), marié le lundi 30 septembre 1872 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Appoline Tetreault</strong>, née le mercredi 22 septembre 1852 à Mont-Saint-Gregoire, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Onesime Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le samedi 16 mars 1833, décédé à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 15 janvier 1903, inhumé le dimanche 18 janvier 1903 au même lieu, à l&#8217;âge de soixante-dix ans <a title="" href="#_ftn48"><sup><sup>[48]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Benoni Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le dimanche 17 août 1834, décédé à Taunton le vendredi 10 septembre 1897, à l&#8217;âge de soixante-trois ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 23 février 1857 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Desire Choquette</strong>, née le vendredi 10 décembre 1841 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le jeudi 6 novembre 1873 à Saint-Jean-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de trente-deux ans. Leur union dura seize ans. À quarante et un ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, marié le mardi 26 octobre 1875 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Salomee Comette</strong>, née en mai 1842, décédée le jeudi 5 janvier 1922 à Taunton, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après vingt-deux ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Edouard Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le samedi 23 juillet 1836 <a title="" href="#_ftn49"><sup><sup>[49]</sup></sup></a>, décédé le mardi 6 août 1912, inhumé à Mont-Saint-Gregoire en 1912, à l&#8217;âge de soixante-seize ans <a title="" href="#_ftn50"><sup><sup>[50]</sup></sup></a>. À vingt ans, il s&#8217;est marié en 1856 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Esther Barriere</strong>. À trente-trois ans, Edouard s&#8217;est marié une seconde fois le samedi 6 mars 1869 <a title="" href="#_ftn51"><sup><sup>[51]</sup></sup></a> à Mont-Saint-Gregoire (CANADA) avec <strong>Mathilde Laporte</strong>, née le samedi 28 septembre 1833, décédée en 1919, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans. Son décès survint après quarante-trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn52"><sup><sup>[52]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le jeudi 3 janvier 1839 <a title="" href="#_ftn53"><sup><sup>[53]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Philomene Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892). Née à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 21 février 1840 <a title="" href="#_ftn54"><sup><sup>[54]</sup></sup></a>, décédée à Iberville le jeudi 20 octobre 1853, à l&#8217;âge de treize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Alphee Tetreault</strong> Recensement : 1881 Cultivateur,Mont-Saint-Gregoire, ;, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 21 janvier 1842 <a title="" href="#_ftn55"><sup><sup>[55]</sup></sup></a>, décédé en 1914, inhumé à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante-douze ans <a title="" href="#_ftn56"><sup><sup>[56]</sup></sup></a>. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le lundi 4 mars 1867 à St-Athanase avec <strong>Cecile Boucher</strong>, née le samedi 20 novembre 1841, décédée en 1922, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans. Son décès survint après quarante-sept ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Amedee Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le vendredi 21 juillet 1843, décédé à Garden le mardi 7 septembre 1897, à l&#8217;âge de cinquante-quatre ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 3 mai 1864 à Ste-Brigide avec <strong>Rose Choquette</strong>, née le mardi 30 décembre 1845 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le lundi 19 décembre 1910 à Garden, à l&#8217;âge de soixante-cinq ans. Son décès survint après trente-trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, hotellier, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Iberville le vendredi 12 décembre 1845. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le mardi 27 septembre 1870 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Marie Tarte</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Pierre Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Saint-Athanase le dimanche 21 mai 1848, décédé à St-Jean-Baptiste en 1929, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans. À trente-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 8 juin 1880 à Beloeil avec <strong>Aglae Bernard</strong>. À quarante-sept ans, Pierre s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 14 mai 1895 à Marieville avec <strong>Marie Bachand</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Veronique Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), née à Saint-Jean-sur-Richelieu le mardi 10 juillet 1849 <a title="" href="#_ftn57"><sup><sup>[57]</sup></sup></a>, décédée le jeudi 28 novembre 1918, inhumée à Mont-Saint-Gregoire en 1918, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans <a title="" href="#_ftn58"><sup><sup>[58]</sup></sup></a>. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 8 février 1869 à St-Athanase avec <strong>Hermenegilde Boucher</strong>, né en 1851 à St-Athanase, décédé le mardi 28 avril 1936, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans. Son décès survint après quarante-neuf ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892). Née à Iberville le mardi 11 janvier 1853 <a title="" href="#_ftn59"><sup><sup>[59]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le samedi 15 mars 1856, à l&#8217;âge de trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Michel Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn60"><sup><sup>[60]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), né à Saint-Jean-sur-Richelieu le lundi 20 août 1855, décédé à Mont-Saint-Gregoire le lundi 8 avril 1907, inhumé le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de cinquante-deux ans <a title="" href="#_ftn61"><sup><sup>[61]</sup></sup></a>. À vingt-neuf ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 février 1884 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Marcelline Barriere</strong>, née le jeudi 25 juin 1863 à Mont-Saint-Gregoire, y décédée le lundi 15 décembre 1890 <a title="" href="#_ftn62"><sup><sup>[62]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de vingt-sept ans. Leur union dura six ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(16) - Leontine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Edouard Tetreault (1807-1887), et de Marie Normandin (1806-1892), née le lundi 1er avril 1861 <a title="" href="#_ftn63"><sup><sup>[63]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 24 juillet 1882 à Iberville avec <strong>Francois Bedard</strong>, né le mercredi 1er avril 1863 à Mont-Saint-Gregoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>j - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Marie Berard (1769-1814), née le jeudi 30 novembre 1809. Ne vivait plus le 04 mai 1846. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 18 septembre 1826 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Julien Choquette</strong>, né le mercredi 27 janvier 1808 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédé le jeudi 11 mars 1841 à Henryville, à l&#8217;âge de trente-trois ans. Leur union dura quinze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>k - Julie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et de Marie Berard (1769-1814) <a title="" href="#_ftn64"><sup><sup>[64]</sup></sup></a>. Née en 1811.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>l - Benoni Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849). Né à Marieville le samedi 3 février 1816 <a title="" href="#_ftn65"><sup><sup>[65]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn66"><sup><sup>[66]</sup></sup></a>, décédé à Ste-Brigide le samedi 1er août 1903, à l&#8217;âge de quatre-vingt-sept ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le mardi 27 janvier 1835 à St-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Appoline Adam</strong>, née en 1824, décédée le mardi 6 avril 1875 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de cinquante et un ans. Leur union dura quarante ans. Naquirent de celle-ci Adeline, Honorine, Anastasie, Joseph, Virgine, Moise, Hermine, Celina, Solyme, Henri, Elzear, Helene, Appoline, Theophile et Marie qui suivent. À soixante et un ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 20 août 1877 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Emelie Patenaude</strong>, née le mercredi 6 octobre 1830 à Longueuil, décédée le jeudi 19 octobre 1899 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. Leur union dura vingt-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Adeline Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Marieville le lundi 9 novembre 1835 <a title="" href="#_ftn67"><sup><sup>[67]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 7 février 1854 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Theophile Moquin</strong>, né en 1825, décédé le jeudi 21 mars 1901, à l&#8217;âge de soixante-seize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Honorine Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Née à Marieville le mercredi 15 février 1837 <a title="" href="#_ftn68"><sup><sup>[68]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le lundi 20 février 1837, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Anastasie Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 30 août 1838. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 10 novembre 1857 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Francois Poulin</strong>, né en 1840.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Joseph Tetreault</strong> Recensement : 1881 Cultivateur,Mont-Saint-Gregoire, ;, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), né à Marieville le jeudi 31 octobre 1839, décédé le mercredi 27 avril 1910, inhumé à Mont-Saint-Gregoire en 1910, à l&#8217;âge de soixante et onze ans <a title="" href="#_ftn69"><sup><sup>[69]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 16 octobre 1860 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Marie Carreau</strong>, née en 1842, décédée le samedi 11 août 1928, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans, fille de Godfroy Carreau, et de Cesarie Patenaude (1820-1887). Son décès survint après cinquante ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Virgine Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Née en février 1841 <a title="" href="#_ftn70"><sup><sup>[70]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 1er juin 1842, inhumée le surlendemain au même lieu, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Moise Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn71"><sup><sup>[71]</sup></sup></a>, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), né à Mont-Saint-Gregoire le samedi 4 juin 1842, décédé à Sherbrooke vers 1925. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 octobre 1864 à St-Hilaire avec <strong>Adele Authier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Hermine Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn72"><sup><sup>[72]</sup></sup></a>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le mardi 19 septembre 1843 <a title="" href="#_ftn73"><sup><sup>[73]</sup></sup></a>, décédée en 1917, inhumée à Iberville, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans <a title="" href="#_ftn74"><sup><sup>[74]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 11 février 1862 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Joseph Boucher</strong>, né le dimanche 16 décembre 1838 <a title="" href="#_ftn75"><sup><sup>[75]</sup></sup></a> à St-Athanase, décédé en 1883, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans, fils de Joseph Boucher (1817-1875), et de Rosalie Tetreault (°1819). Leur union dura vingt et un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Celina Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn76"><sup><sup>[76]</sup></sup></a>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 11 avril 1845 <a title="" href="#_ftn77"><sup><sup>[77]</sup></sup></a>, décédée à Ste-Brigide le lundi 8 juillet 1912, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 11 août 1863 <a title="" href="#_ftn78"><sup><sup>[78]</sup></sup></a> à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Olivier Demers</strong>, né le mercredi 6 avril 1842 à Montreal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Solyme Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn79"><sup><sup>[79]</sup></sup></a>, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Né à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 29 mai 1846 <a title="" href="#_ftn80"><sup><sup>[80]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn81"><sup><sup>[81]</sup></sup></a>, décédé à New Bedford le vendredi 1er juin 1900, à l&#8217;âge de cinquante-quatre ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 3 mai 1870 à Marieville avec <strong>Onesime Robert</strong>, née en 1848, décédée le vendredi 1er juin 1900 à New Bedford, à l&#8217;âge de cinquante-deux ans. Leur union dura trente ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Henri Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn82"><sup><sup>[82]</sup></sup></a>, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875). Né à Mont-Saint-Gregoire le samedi 18 décembre 1847 <a title="" href="#_ftn83"><sup><sup>[83]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn84"><sup><sup>[84]</sup></sup></a>, décédé le dimanche 2 juillet 1848et inhumée le surlendemain dans la même localité, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Elzear Tetreault</strong>, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), né à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 3 mai 1849. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 4 juillet 1871 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Eleonore Itzweire</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Helene Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 27 février 1851. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 24 juin 1873 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Cleophas Lachapelle</strong>, né en 1852, décédé le jeudi 18 février 1892 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de quarante ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Appoline Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 22 septembre 1852. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 30 septembre 1872 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Michel Benoit</strong>, fils de Michel Benoit (1827-1907), et de Julie Tetreault (1832-1900).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Theophile Tetreault</strong> Recensement : 1881 Cultivateur,Mont-Saint-Gregoire, ;, fils de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), né à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 6 juillet 1854 <a title="" href="#_ftn85"><sup><sup>[85]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 2 février 1875 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Cecile Mcquillen</strong>, née en 1856.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Marie Tetreault</strong>, fille de Benoni Tetreault (1816-1903), et d&#8217;Appoline Adam (1824-1875), née à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 4 septembre 1856.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>m - Julie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849), née à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 14 octobre 1818, décédée dans la même localité le dimanche 10 septembre 1820, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>n - Norbert Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849), né à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 8 avril 1820, décédé à Richelieu le jeudi 23 août 1900, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 13 février 1844 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Virginie Bergeron</strong>. De là naquirent Euphrosine, Arthur, Joseph, Alphonse, Ernest, Ambroise, Marie, Virginie, Achille, Marie, Joseph, Marie et Joseph qui suivent. À cinquante-deux ans, Norbert s&#8217;est marié une seconde fois le samedi 30 novembre 1872 à Farnham avec <strong>Eulalie Demers</strong>, née le lundi 10 juin 1833, décédée le vendredi 24 novembre 1911 à Worcester, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans. Son décès survint après vingt-huit ans de mariage. Ils ont eu Joseph qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Euphrosine Tetreault</strong>, fille de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, née à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 15 décembre 1844, décédée dans la même localité le lundi 1er juin 1846, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Arthur Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né en 1845.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le mardi 6 octobre 1846.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Alphonse Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 20 août 1848. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 20 juillet 1868 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Stephanie Marcoux</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Ernest Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 21 juin 1850.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Ambroise Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 20 mai 1852.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Marie Tetreault</strong>, fille de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, née à Marieville le jeudi 6 juillet 1854, décédée en 1855, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Virginie Tetreault</strong>, fille de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, née à Marieville le lundi 14 juillet 1856.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Achille Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à Marieville le vendredi 28 janvier 1859.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Marie Tetreault</strong>, fille de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, née à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 16 mars 1861, décédée dans la même localité le mercredi 30 septembre 1863, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 30 août 1863, décédé dans la même localité le mercredi 30 septembre 1863, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Marie Tetreault</strong>, fille de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, née à St-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 18 décembre 1864.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et de Virginie Bergeron, né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 13 février 1867.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Norbert Tetreault (1820-1900), et d&#8217;Eulalie Demers (1833-1911). Né à Iberville le lundi 29 décembre 1873 <a title="" href="#_ftn86"><sup><sup>[86]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le lundi 25 mai 1874, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>o - Anastasie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849), née en 1820 <a title="" href="#_ftn87"><sup><sup>[87]</sup></sup></a>, décédée le mardi 2 mai 1865, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 2 juin 1840 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Moise Quintin</strong>, né en 1818, décédé le lundi 16 juin 1890 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. Son décès survint après vingt-cinq ans de mariage. De celle-ci naquirent Hermine, Honore, Leonore, Emery, Edmond, Benoni, Elisa, Arthur et Rosa Quintin qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Hermine Quintin</strong>, fille de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865). Née le mercredi 15 avril 1840 <a title="" href="#_ftn88"><sup><sup>[88]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn89"><sup><sup>[89]</sup></sup></a>. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 5 avril 1858 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Joseph Benoit</strong>, né en 1832.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Honore Quintin</strong> <a title="" href="#_ftn90"><sup><sup>[90]</sup></sup></a>, fils de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865), né à Mont-Saint-Gregoire le samedi 1er octobre 1842.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Leonore Quintin</strong>, fille de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865). Née en 1843 <a title="" href="#_ftn91"><sup><sup>[91]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 9 mai 1845, inhumée le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de deux ans <a title="" href="#_ftn92"><sup><sup>[92]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Emery Quintin</strong> <a title="" href="#_ftn93"><sup><sup>[93]</sup></sup></a>, fils de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865). Né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 7 juillet 1844 <a title="" href="#_ftn94"><sup><sup>[94]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn95"><sup><sup>[95]</sup></sup></a>. C&#8217;est là qu&#8217;il fut inhumé le lundi 3 juin 1889, son décès étant survenu le vendredi 31 mai 1889, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans <a title="" href="#_ftn96"><sup><sup>[96]</sup></sup></a>. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le mardi 15 février 1870 à St-Athanase avec <strong>Adele Bessette</strong>, née le vendredi 4 juin 1852, décédée le mardi 7 mai 1912, à l&#8217;âge de soixante ans. Son décès survint après dix-neuf ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Edmond Quintin</strong> <a title="" href="#_ftn97"><sup><sup>[97]</sup></sup></a>, fils de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865), né à Mont-Saint-Gregoire le lundi 30 mars 1846.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Benoni Quintin</strong> <a title="" href="#_ftn98"><sup><sup>[98]</sup></sup></a>, fils de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865). Né à Mont-Saint-Gregoire le mardi 22 février 1848 <a title="" href="#_ftn99"><sup><sup>[99]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn100"><sup><sup>[100]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn101"><sup><sup>[101]</sup></sup></a>, décédé le jeudi 18 mars 1886et inhumé le lundi 22 mars 1886 dans la même localité, à l&#8217;âge de trente-huit ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 25 avril 1871 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Elmire Lalanne</strong>, née le lundi 8 septembre 1851 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le dimanche 3 mai 1896 à St-Michel, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans. Son décès survint après quinze ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Elisa Quintin</strong> <a title="" href="#_ftn102"><sup><sup>[102]</sup></sup></a>, fille de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865). Née en 1851 <a title="" href="#_ftn103"><sup><sup>[103]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le mardi 9 mars 1886, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de trente-cinq ans <a title="" href="#_ftn104"><sup><sup>[104]</sup></sup></a>. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 4 février 1873 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn105"><sup><sup>[105]</sup></sup></a> avec <strong>Jeremie Bessette</strong>, né en 1846 à New Bedford, décédé le dimanche 28 septembre 1930, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. Son décès survint après treize ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Arthur Quintin</strong>, fils de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865), né en 1858 <a title="" href="#_ftn106"><sup><sup>[106]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le samedi 27 septembre 1879 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Adelina Choquette</strong>, née le mercredi 1er juin 1859 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le vendredi 15 janvier 1937, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Rosa Quintin</strong>, fille de Moise Quintin (1818-1890), et d&#8217;Anastasie Tetreault (1820-1865), née en 1860 <a title="" href="#_ftn107"><sup><sup>[107]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le mardi 18 décembre 1900, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de quarante ans <a title="" href="#_ftn108"><sup><sup>[108]</sup></sup></a>. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 27 septembre 1880 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Frederic Kaigle</strong>, né le mercredi 12 février 1851 à Mont-Saint-Gregoire, y décédé le vendredi 25 avril 1930, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans. Son décès survint après vingt ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>p - Ambroise Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849), né à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 22 août 1825. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le mardi 25 janvier 1853 à Louiseville avec <strong>Josephine Bourret</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>q - Antoine Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849), né à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 7 mai 1827 <a title="" href="#_ftn109"><sup><sup>[109]</sup></sup></a>. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 13 février 1849 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Virginie Choquette</strong>, née le lundi 7 mai 1832 à St-Athanase, décédée le mardi 27 novembre 1866 à Notre-Dame-de-Stanbridge, à l&#8217;âge de trente-quatre ans, fille de Pierre Choquette (1797-1877), et de Leocadie Carreau (1807-1851). Il eut de celle-ci Ernestine qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Ernestine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1827), et de Virginie Choquette (1832-1866), née le mardi 18 juin 1878 <a title="" href="#_ftn110"><sup><sup>[110]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>E - Gabriel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), né à St-Charles-sur-Richelieu le lundi 7 mars 1763, décédé en 1832, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 23 août 1785 à Chambly avec <strong>Charlotte Paquet</strong>. Il eut de celle-ci Jean-Baptiste, Pierre et Joseph qui suivent. À quarante-trois ans, Gabriel s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 7 janvier 1806 L&#8217;Acadie avec <strong>Josephte Comeau</strong>. Naquirent de celle-ci Emilie, Celeste et Rose qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Charlotte Paquet, né L&#8217;Acadie le mercredi 26 décembre 1787, lendemain de Noël, décédé à Napierville le jeudi 2 février 1871, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 29 janvier 1810 à St-Philippe avec <strong>Josephte Couture</strong>, née le jeudi 18 avril 1793 à Stt-Jean-Port-Joli, décédée le samedi 29 octobre 1870 à Napierville, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. Leur union dura soixante ans. Ils ont eu Marie, Marie, Louis, Thomas, Emerence, Felix, Claire et Emelie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870), née L&#8217;Acadie le vendredi 4 janvier 1811.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870). Née L&#8217;Acadie le mardi 8 décembre 1812 <a title="" href="#_ftn111"><sup><sup>[111]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 18 juillet 1817, à l&#8217;âge de cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Louis Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870), né L&#8217;Acadie le mardi 8 novembre 1814, décédé à Napierville le dimanche 22 décembre 1901, à l&#8217;âge de quatre-vingt-sept ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 2 mars 1840 à Napierville avec <strong>Genevieve Gamache</strong>, née en 1822 L&#8217;Acadie, décédée le dimanche 14 septembre 1902 à Napierville, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après soixante et un ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Thomas Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870). Né L&#8217;Acadie le mardi 4 mars 1817 <a title="" href="#_ftn112"><sup><sup>[112]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le mercredi 18 mars 1818, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Emerence Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870), née L&#8217;Acadie le mardi 20 avril 1819. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 23 novembre 1841 à Napierville avec <strong>Joseph Hyle</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Felix Tetreault</strong>, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870), né L&#8217;Acadie le vendredi 22 juin 1821. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié en 1845 à St-Jacques-le-Mineur avec <strong>Angelique Gamache</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Claire Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870), née L&#8217;Acadie le lundi 18 août 1823. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 17 octobre 1843 à Napierville avec <strong>Robert Saillant</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Emelie Tetreault</strong>, fille de Jean-Baptiste Tetreault (1787-1871), et de Josephte Couture (1793-1870). Née L&#8217;Acadie le mercredi 22 août 1827 <a title="" href="#_ftn113"><sup><sup>[113]</sup></sup></a>, décédée à Napierville le dimanche 24 mai 1835, à l&#8217;âge de huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Pierre Tetreault</strong>, fils de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Charlotte Paquet, né à Chambly le mardi 17 mars 1789. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 3 août 1812 L&#8217;Acadie avec <strong>Josephte Beausoleil</strong>. Il en eut Claire, Narcisse et Pierre qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Claire Tetreault</strong>, fille de Pierre Tetreault (°1789), et de Josephte Beausoleil, mariée le mardi 2 juin 1840 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Eugene Simard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Narcisse Tetreault</strong>, fils de Pierre Tetreault (°1789), et de Josephte Beausoleil, né L&#8217;Acadie le mardi 14 septembre 1813, décédé à Ontario en juin 1885, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 17 mai 1836 L&#8217;Acadie avec <strong>Archange Remillard</strong>, née le samedi 14 septembre 1816 L&#8217;Acadie, décédée en 1883, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. Leur union dura quarante-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Pierre Tetreault (°1789), et de Josephte Beausoleil, né L&#8217;Acadie le samedi 1er juillet 1815. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 10 janvier 1837 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Sophie Bourgeois</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Joseph Tetreault</strong>, fils de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Charlotte Paquet, marié le lundi 13 janvier 1783 à Vercheres avec <strong>Marie Rolland</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Emilie Tetreault</strong>, fille de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Josephte Comeau, mariée le mardi 24 février 1835 L&#8217;Acadie avec <strong>Noel Lague</strong>. Elle en eut Joseph et Eleonore Lague qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Lague</strong>, fils de Noel Lague, et d&#8217;Emilie Tetreault, marié le lundi 2 août 1858 à Henryville avec <strong>Celine Boulais</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Eleonore Lague</strong>, fille de Noel Lague, et d&#8217;Emilie Tetreault, décédée à Paincourt le lundi 28 août 1871, mariée le mardi 10 février 1852 à Henryville avec <strong>Joseph Hebert</strong>, né en 1820 L&#8217;Acadie, décédé le samedi 26 janvier 1889 à Saint-Jean-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. Son décès survint après dix-neuf ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Celeste Tetreault</strong>, fille de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Josephte Comeau, mariée le mardi 20 novembre 1832 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Charles Trahan</strong>. De là naquirent Mathilde et Eleonore Trahan qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Mathilde Trahan</strong>, fille de Charles Trahan, et de Celeste Tetreault, mariée le mardi 2 juillet 1861 à St-Valentin avec <strong>Etienne Giroux</strong>, né le mercredi 26 décembre 1838, lendemain de Noël <a title="" href="#_ftn114"><sup><sup>[114]</sup></sup></a> L&#8217;Acadie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Eleonore Trahan</strong>, fille de Charles Trahan, et de Celeste Tetreault, mariée le vendredi 14 février 1862 à St-Valentin avec <strong>Medard Leblanc</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Rose Tetreault</strong>, fille de Gabriel Tetreault (1763-1832), et de Josephte Comeau, mariée le mardi 27 septembre 1842 à St-Valentin avec <strong>Charles Rheaume</strong>. Elle en eut Remi, Celine et Adeline Rheaume qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Remi Rheaume</strong>, fils de Charles Rheaume, et de Rose Tetreault, marié le mardi 20 juin 1905 à Clarenceville avec <strong>Elise Goyette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Celine Rheaume</strong>, fille de Charles Rheaume, et de Rose Tetreault, mariée le mardi 6 février 1872 à Henryville avec <strong>Narcisse Roch</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Adeline Rheaume</strong>, fille de Charles Rheaume, et de Rose Tetreault, mariée le mardi 25 août 1874 à Henryville avec <strong>Joseph Lague</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>F - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810). Née à Vercheres le lundi 5 novembre 1764 <a title="" href="#_ftn115"><sup><sup>[115]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le dimanche 28 avril 1765, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>G - Genevieve Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), née à Vercheres le mardi 8 avril 1766. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 24 mai 1784 à Chambly avec <strong>Michel Lareau</strong>, né en janvier 1764 à Chambly, y décédé le mercredi 28 mars 1827, à l&#8217;âge de soixante-trois ans. Elle eut de son conjoint Edouard, Marie et Sophie Lareau qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Edouard Lareau</strong>, fils de Michel Lareau (1764-1827), et de Genevieve Tetreault (°1766), mort dès 11 1877, marié le mardi 12 février 1822 à Chambly avec <strong>Seraphine Dufresne</strong>. Il en eut Edouard, Michel, Agapit, Seraphine, Joseph, Elphege, Marie, Marie, Marie, Mathilde et Edouard qui suivent. Edouard s&#8217;est marié une seconde fois le dimanche 18 septembre 1853 à Chambly avec <strong>Marie Bertrand</strong>, née en 1820, décédée avant le mardi 29 mai 1894. Leur union dura vingt-quatre ans, au plus. Ils ont eu Edouard, Ambroise et Elodie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Edouard Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Marieville le jeudi 25 septembre 1823, décédé à Iberville en 1828, à l&#8217;âge de cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Michel Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Iberville le vendredi 25 mars 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Seraphine Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, mariée le mardi 13 février 1844 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Louis Martel</strong>, fils de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872). Elle en eut Louise et Louis Martel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Louise Martel</strong>, fille de Louis Martel, et de Seraphine Lareau, née en mars 1845, décédée à Sa&#8230;. le dimanche 6 septembre 1846, inhumée à Mont-Saint-Gregoire le lundi 12 octobre 1846, dans sa première année <a title="" href="#_ftn116"><sup><sup>[116]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~2~ - Louis Martel</strong> <a title="" href="#_ftn117"><sup><sup>[117]</sup></sup></a>, fils de Louis Martel, et de Seraphine Lareau, né à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 11 février 1847 <a title="" href="#_ftn118"><sup><sup>[118]</sup></sup></a>, décédé le mardi 16 mars 1847et inhumée le surlendemain dans la même localité, dans sa première année <a title="" href="#_ftn119"><sup><sup>[119]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Agapit Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Iberville le mercredi 9 avril 1828, décédé dans la même localité le mardi 30 décembre 1828, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Joseph Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Iberville le vendredi 18 décembre 1829 <a title="" href="#_ftn120"><sup><sup>[120]</sup></sup></a>. À trente-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 11 février 1861 à St-Athanase avec <strong>Louise Denicourt</strong>, née le mercredi 20 novembre 1833.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Marie Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, née à Saint-Jean-sur-Richelieu, décédée à Swanton le vendredi 16 mai 1890, mariée le mercredi 7 janvier 1852 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Joseph Tetreault</strong>, né en janvier 1823 à Iberville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Elphege Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Iberville le mercredi 3 août 1831, décédé dans la même localité le lundi 12 mars 1832, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marie Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, née à Iberville le jeudi 16 mai 1833.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Marie Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, née à Iberville le mardi 9 décembre 1834. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 6 juin 1854 à Farnham avec <strong>Pierre Jarry</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Mathilde Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, née à Iberville le vendredi 4 août 1837, morte dès. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 23 février 1857 à Farnham avec <strong>Paul Jarry</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Edouard Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne, né à Mont-Saint-Gregoire le mardi 8 mai 1849, décédé dans la même localité le vendredi 15 juin 1849, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Edouard Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Marie Bertrand (1820-&lt;1894), né à Mont-Saint-Gregoire le lundi 19 juin 1854, décédé dans la même localité le vendredi 1er juin 1855, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Ambroise Lareau</strong>, fils d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Marie Bertrand (1820-&lt;1894), né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 16 mai 1858, décédé le mardi 13 novembre 1877et inhumée le surlendemain dans la même localité, à l&#8217;âge de dix-neuf ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Elodie Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Marie Bertrand (1820-&lt;1894), née à Mont-Saint-Gregoire le samedi 25 mai 1861. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 9 janvier 1882 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Moise Jette</strong>, né le lundi 30 novembre 1857 à Mont-Saint-Gregoire, fils de Toussaint Jette (1822-1893), et d&#8217;Onesime Tetreault (1827-1912).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Marie Lareau</strong>, fille de Michel Lareau (1764-1827), et de Genevieve Tetreault (°1766), mariée le lundi 3 octobre 1803 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Louis Carreau</strong>. Elle en a eu Marie, Leocadie, Celeste, Emerence et Martine Carreau qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Carreau</strong> <a title="" href="#_ftn121"><sup><sup>[121]</sup></sup></a>, fille de Louis Carreau, et de Marie Lareau, décédée à Saint-Alexandre le samedi 5 décembre 1874, inhumée à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 9 décembre 1874, mariée le lundi 5 novembre 1821 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Michel Gamache</strong>, né en 1794, décédé le samedi 5 décembre 1874 à Saint-Alexandre, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Leur union dura cinquante-trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Leocadie Carreau</strong>, fille de Louis Carreau, et de Marie Lareau, née à Marieville le lundi 19 octobre 1807, décédée à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 10 janvier 1851, à l&#8217;âge de quarante-quatre ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 4 avril 1826 à St-Athanase <a title="" href="#_ftn122"><sup><sup>[122]</sup></sup></a> avec <strong>Pierre Choquette</strong>, né en 1797, décédé le lundi 14 mai 1877 à St-Athanase, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après vingt-cinq ans de mariage. Elle eut de son conjoint Virginie Choquette qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Virginie Choquette</strong>, fille de Pierre Choquette (1797-1877), et de Leocadie Carreau (1807-1851). Née à St-Athanase le lundi 7 mai 1832 <a title="" href="#_ftn123"><sup><sup>[123]</sup></sup></a>, décédée à Notre-Dame-de-Stanbridge le mardi 27 novembre 1866, à l&#8217;âge de trente-quatre ans. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 13 février 1849 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Antoine Tetreault</strong>, né le lundi 7 mai 1827 à St-Mathias-sur-Richelieu, fils de Jean-Baptiste Tetreault (1761-1836), et d&#8217;Euphrosine Larocque (1775-&lt;1849). Ils ont eu Ernestine Tetreault qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>[1] - Ernestine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1827), et de Virginie Choquette (1832-1866), née le mardi 18 juin 1878 <a title="" href="#_ftn124"><sup><sup>[124]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Celeste Carreau</strong>, fille de Louis Carreau, et de Marie Lareau, mariée le mardi 8 novembre 1836 à Iberville avec <strong>Moise Bonin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Emerence Carreau</strong>, fille de Louis Carreau, et de Marie Lareau, née en 1810, décédée le mercredi 5 novembre 1890, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 25 novembre 1828 à St-Athanase avec <strong>Guillaume Therrien</strong>, né en 1803 à St-Luc, décédé le mercredi 19 décembre 1888 à Roxton Pond, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans. Leur union dura soixante ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Martine Carreau</strong>, fille de Louis Carreau, et de Marie Lareau, mariée le mercredi 3 novembre 1824 à Iberville avec <strong>Etienne Patenaude</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Sophie Lareau</strong>, fille de Michel Lareau (1764-1827), et de Genevieve Tetreault (°1766), née à Chambly le samedi 16 février 1793, décédée le vendredi 22 juin 1860, inhumée à Mont-Saint-Gregoire le surlendemain, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. À quatorze ans, elle s&#8217;est mariée le vendredi 30 octobre 1807 à Chambly <a title="" href="#_ftn125"><sup><sup>[125]</sup></sup></a> avec <strong>Pierre Goyette</strong>, né le mercredi 26 juillet 1786 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédé en 1832 à Marieville, à l&#8217;âge de quarante-six ans. Leur union dura vingt-cinq ans. Naquirent de celle-ci Clemence, Boniface, Pierre, Joseph, Catherine, Edouard, Jean-Baptiste, Michel, Camille et Marie Goyette qui suivent. À quarante ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, mariée le mardi 30 juillet 1833 à Marieville avec <strong>Charles Barriere</strong>, né en 1797, décédé en 1847, à l&#8217;âge de cinquante ans. Leur union dura quatorze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Clemence Goyette</strong>, fille de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860). Née en 1809 <a title="" href="#_ftn126"><sup><sup>[126]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le lundi 13 janvier 1890, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 12 juillet 1825 à St-Athanase avec <strong>Francois Bechard</strong>, décédé avant janvier 1890. Leur union dura soixante-cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Boniface Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né le samedi 10 août 1811.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Pierre Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né le jeudi 23 juin 1814.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Joseph Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né le mercredi 8 janvier 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Catherine Goyette</strong>, fille de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), née le mercredi 14 avril 1819.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Edouard Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né le dimanche 25 mars 1821.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Jean-Baptiste Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né à Marieville le lundi 13 octobre 1823.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Michel Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né le samedi 13 octobre 1827.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Camille Goyette</strong>, fils de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), né à Marieville le dimanche 18 octobre 1829.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Marie Goyette</strong>, fille de Pierre Goyette (1786-1832), et de Sophie Lareau (1793-1860), née le vendredi 24 février 1832.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>H - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), née à St-Charles-sur-Richelieu le dimanche 17 janvier 1768.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>I - Archange Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), mariée le lundi 23 juillet 1792 à Chambly avec <strong>Laurent Bessette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J - Michel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1730-1803), et de Marie Lussier (1740-1810), né à St-Charles-sur-Richelieu le mardi 19 septembre 1769. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 18 janvier 1790 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Hamel</strong>, née le lundi 29 janvier 1770 à St-Mathias-sur-Richelieu. Naquirent de celle-ci Michel, Joseph, Antoine, Marguerite, Christophe, Emelie, Noel, Emelie, Francois et Jean-Baptiste qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Michel Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né le lundi 15 novembre 1790.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Joseph Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 14 mars 1792, décédé à Mont-Saint-Gregoire le lundi 1er avril 1844, inhumé le lendemain au même lieu, à l&#8217;âge de cinquante-deux ans <a title="" href="#_ftn127"><sup><sup>[127]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le mardi 1er octobre 1811 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Louise Lavoie</strong>. Ils ont eu Theophile et Noel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Theophile Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1792-1844), et de Louise Lavoie, né à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 3 août 1812, décédé L&#8217;Erable le lundi 15 septembre 1890, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 2 octobre 1832 à Marieville avec <strong>Osithe Benjamin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Noel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1792-1844), et de Louise Lavoie, marié le mardi 30 janvier 1844 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn128"><sup><sup>[128]</sup></sup></a> avec <strong>Louise Mailhot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Antoine Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 21 mars 1794. À dix-sept ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 novembre 1811 à Chambly avec <strong>Henrietta Bunker</strong>, née le mardi 2 septembre 1794 à Portsmouth. Il en eut Antoine, Emilie, Marie, Philippe, Marie et Louise qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Antoine Tetreault</strong>, fils d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), né à Marieville le dimanche 3 septembre 1820.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Emilie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), née à Marieville le vendredi 1er mars 1822.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), née à Iberville le jeudi 11 septembre 1823. À environ dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée vers 1840 à St-Armand avec <strong>William Stanley</strong>, né à England.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Philippe Tetreault</strong>, fils d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), né à Grand Isle le samedi 16 décembre 1826, marié avec <strong>Emeline Castonguay</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), mariée le mardi 16 octobre 1838 à Henryville avec <strong>Francois Leclerc</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Louise Tetreault</strong>, fille d&#8217;Antoine Tetreault (°1794), et d&#8217;Henrietta Bunker (°1794), mariée le mardi 13 janvier 1846 à Henryville avec <strong>Antoine Lajoie</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), née à Chambly le jeudi 27 août 1795.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Christophe Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 11 mars 1797. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 avril 1820 à Marieville avec <strong>Genevieve Benjamin</strong>, née le lundi 1er février 1802 à Marieville. Ils ont eu Guillaume, Marie, Josephe, Toussaint, Marguerite, Emilie, Theophile, Eleonore, Christophe, Simon, Genevieve, Joseph, Edouard, Pierre et Philomene qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Guillaume Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Marieville le vendredi 9 mars 1821, décédé à Chebanse en 1862, à l&#8217;âge de quarante et un ans. À dix-huit ans, il s&#8217;est marié le mardi 9 avril 1839 à Henryville avec <strong>Marie Ponton</strong>, née le dimanche 7 novembre 1819 à Marieville, décédée après 1880 à Chebanse. Son décès survint après vingt-trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marie Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Marieville le mardi 17 décembre 1822, décédée à Stevensville en mai 1890, à l&#8217;âge de soixante-huit ans. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 21 février 1843 à Henryville, Canada, avec <strong>Olivier Desmarais</strong>, né en janvier 1822 probablement à.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Josephe Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Marieville le mercredi 2 juin 1824.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Marieville le lundi 24 octobre 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Marieville le lundi 11 juin 1827, décédée dans la même localité le jeudi 23 octobre 1828, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Emilie Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Marieville le jeudi 26 février 1829, décédée à Three Oaks le dimanche 2 juin 1901, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée en 1844 avec <strong>Jacques Murray</strong>, né probablement à et décédé à Mi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Theophile Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le dimanche 30 janvier 1831, décédé à Il en 1860, à l&#8217;âge de vingt-neuf ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le jeudi 30 avril 1857 à Kankakee avec <strong>Henriette Menard</strong>, née en 1830 probablement à.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Eleonore Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Henryville le vendredi 6 décembre 1833, décédée à Raton Colfax le mardi 5 janvier 1915, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le dimanche 10 juillet 1853 à Bourbonnais avec <strong>Louis Labrue</strong>, né le lundi 26 juillet 1819 à Cap-St-Ignace, décédé le lundi 13 mars 1911 à Raton, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans. Leur union dura cinquante-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Christophe Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Henryville le lundi 14 avril 1834. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 décembre 1854, jour de Noël à Kankakee avec <strong>Mathilde Tetreault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Simon Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Henryville le lundi 14 décembre 1835, décédé à Joliet le dimanche 23 juillet 1916, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Genevieve Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Henryville le mardi 16 mai 1837, décédée dans la même localité le samedi 27 mai 1837, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Henryville le dimanche 29 juillet 1838.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Edouard Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Henryville le samedi 18 janvier 1840, décédé à Kankakee le mercredi 27 octobre 1920, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), né à Henryville le lundi 20 mars 1843.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Philomene Tetreault</strong>, fille de Christophe Tetreault (°1797), et de Genevieve Benjamin (°1802), née à Granby le jeudi 8 mai 1845, décédée à Miltondale le vendredi 3 août 1928, à l&#8217;âge de quatre-vingt-trois ans. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 3 janvier 1860 avec <strong>Eugene Tetreault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Emelie Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), née à Chambly le vendredi 18 mai 1798.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Noel Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 2 octobre 1799, décédé à Henryville le samedi 11 octobre 1879, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Emelie Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), née à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 19 septembre 1801.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>i - Francois Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 27 octobre 1802.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>j - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Michel Tetreault (°1769), et de Marie Hamel (°1770), né à St-Mathias-sur-Richelieu en octobre 1803, décédé dans la même localité le mercredi 14 décembre 1803, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4° - Jean Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (1702-1771), et de Marguerite Fontaine (1701-1781), né à Vercheres le mercredi 20 octobre 1734. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 octobre 1762 à Vercheres avec <strong>Marie Tetreault</strong>, née le dimanche 6 décembre 1744 à Vercheres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5° - Madeleine Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (1702-1771), et de Marguerite Fontaine (1701-1781), née à Vercheres le dimanche 16 mars 1738, décédée dans la même localité le mardi 17 septembre 1793 <a title="" href="#_ftn129"><sup><sup>[129]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de cinquante-cinq ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 21 novembre 1757 à Vercheres avec <strong>Joseph Martel</strong>, né le vendredi 4 septembre 1733 à Vercheres, y décédé le lundi 23 février 1795, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. Son décès survint après trente-six ans de mariage. Naquirent de celle-ci Joseph, Jean-Baptiste, Augustin et Francois Martel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Joseph Martel</strong>, fils de Joseph Martel (1733-1795), et de Madeleine Tetreault (1738-1793), né à Vercheres le vendredi 19 septembre 1760. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 26 janvier 1784 à Vercheres avec <strong>Marie Langevin</strong>, née le dimanche 11 octobre 1767 à Vercheres. Ils eurent Pascal qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Pascal Martel</strong>, fils de Joseph Martel (°1760), et de Marie Langevin (°1767), marié le lundi 23 novembre 1818 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Marie Carcasson</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Jean-Baptiste Martel</strong>, fils de Joseph Martel (1733-1795), et de Madeleine Tetreault (1738-1793), né à Vercheres le jeudi 19 août 1762, mort dès le 30 juin 1872. À quarante-sept ans, il s&#8217;est marié le lundi 30 octobre 1809 à Marieville avec <strong>Marie Bouvier</strong>, née en 1788, décédée le vendredi 28 juin 1872, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans. Leur union dura soixante-trois ans. Il en a eu Onesime, Louise, Louis, Angele et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Louis Martel</strong>, fils de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872), marié le mardi 13 février 1844 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Seraphine Lareau</strong>, fille d&#8217;Edouard Lareau (&lt;1877), et de Seraphine Dufresne. Il eut de celle-ci Louise et Louis qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Louise Martel</strong>, fille de Louis Martel, et de Seraphine Lareau, née en mars 1845, décédée à Sa&#8230;. le dimanche 6 septembre 1846, inhumée à Mont-Saint-Gregoire le lundi 12 octobre 1846, dans sa première année <a title="" href="#_ftn130"><sup><sup>[130]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Louis Martel</strong> <a title="" href="#_ftn131"><sup><sup>[131]</sup></sup></a>, fils de Louis Martel, et de Seraphine Lareau, né à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 11 février 1847 <a title="" href="#_ftn132"><sup><sup>[132]</sup></sup></a>, décédé le mardi 16 mars 1847et inhumée le surlendemain dans la même localité, dans sa première année <a title="" href="#_ftn133"><sup><sup>[133]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Angele Martel</strong>, fille de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872), mariée le mardi 21 novembre 1837 à St-Athanase avec <strong>Modeste Gervais</strong>. Elle eut de celui-ci Marie et Joseph Gervais qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Gervais</strong>, fille de Modeste Gervais, et d&#8217;Angele Martel, née le dimanche 3 septembre 1848 <a title="" href="#_ftn134"><sup><sup>[134]</sup></sup></a>, décédée à Saint-Jean-sur-Richelieu le mardi 3 juin 1919, inhumée le surlendemain au même lieu, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 17 août 1869 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Raphael Clouatre</strong>, né le dimanche 2 mars 1851, décédé en 1923, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. Son décès survint après cinquante ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Gervais</strong>, fils de Modeste Gervais, et d&#8217;Angele Martel, marié le mardi 10 octobre 1871 à Saint-Alexandre avec <strong>Delphine Brault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Onesime Martel</strong>, fille de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872), née à Ou 28 Janv. 1836 à Iberville à Vérifier le dimanche 28 février 1836 <a title="" href="#_ftn135"><sup><sup>[135]</sup></sup></a>, décédée le mercredi 6 mars 1901, à l&#8217;âge de soixante-cinq ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 janvier 1855 à Iberville avec <strong>Francois Goyette</strong>, né le vendredi 24 juillet 1835, décédé le lundi 29 septembre 1924 à Iberville, à l&#8217;âge de quatre-vingt-neuf ans. Son décès survint après quarante-six ans de mariage. De celle-ci naquirent Adelia, Edmond, Hormisdas, Theophile, Vitalis, Arthur, Leon et Josephine Goyette qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Adelia Goyette</strong>, fille de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), née à St-Onge le mercredi 17 octobre 1855 <a title="" href="#_ftn136"><sup><sup>[136]</sup></sup></a>. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 28 janvier 1873 <a title="" href="#_ftn137"><sup><sup>[137]</sup></sup></a> avec <strong>James Doody</strong>, né en 1855.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Edmond Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901). Né le dimanche 14 août 1859 <a title="" href="#_ftn138"><sup><sup>[138]</sup></sup></a>, décédé le samedi 16 août 1884, à l&#8217;âge de vingt-cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Hormisdas Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901). Né le samedi 25 mai 1861 <a title="" href="#_ftn139"><sup><sup>[139]</sup></sup></a>, décédé le vendredi 19 août 1864, à l&#8217;âge de trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Theophile Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), né à Iberville le jeudi 19 mars 1863, décédé à Cambridge Ma. À vingt-neuf ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 avril 1892 à Boston avec <strong>Georgiana Vanasse</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Vitalis Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), né à Iberville le vendredi 7 octobre 1864, décédé à Montreal le lundi 13 décembre 1926, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 25 avril 1892 à Boston avec <strong>Annie Vaillancourt</strong>. À trente-cinq ans, Vitalis s&#8217;est marié une seconde fois le lundi 2 octobre 1899 avec <strong>Clara Blanchard</strong>, née le mardi 11 juillet 1876 à Boston, décédée le jeudi 7 février 1957, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans. Son décès survint après vingt-sept ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Arthur Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), né à Iberville le jeudi 14 juin 1866, décédé à Longmeadow le mardi 17 septembre 1940, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans, marié avec <strong>Lea Labonte</strong>. À vingt et un ans, Arthur s&#8217;est marié une seconde fois en 1887 à Champlain avec <strong>Melanie Hebert</strong>, décédée le mardi 1er décembre 1925 à Springfield. Leur union dura trente-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Leon Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), né à Iberville le samedi 30 mai 1868, décédé dans la même localité le samedi 7 août 1954, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans, marié avec <strong>Valentine Chaloux</strong>, née en 1888, décédée en 1965, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. À vingt ans, une seconde fois, marié le dimanche 7 octobre 1888 à Boston avec <strong>Philomene Lavoie</strong>, née le lundi 28 novembre 1864 à Napierville, décédée le mercredi 18 novembre 1931 à Iberville, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. Leur union dura quarante-trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Josephine Goyette</strong>, fille de Francois Goyette (1835-1924), et d&#8217;Onesime Martel (1836-1901), née à St-Athanase le jeudi 16 novembre 1871, décédée le mardi 11 juin 1957, inhumée à Iberville en 1957, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans <a title="" href="#_ftn140"><sup><sup>[140]</sup></sup></a>. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 16 juin 1891 à St-Athanase avec <strong>Delphis Bousquet</strong>, né en 1864, décédé en 1956, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans. Leur union dura soixante-cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Louise Martel</strong>, fille de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872), mariée le mardi 15 février 1848 à St-Athanase avec <strong>Jean Goyette</strong>, né le jeudi 3 janvier 1828 <a title="" href="#_ftn141"><sup><sup>[141]</sup></sup></a>, décédé le samedi 23 septembre 1905, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Marie Martel</strong>, fille de Jean-Baptiste Martel (1762-&lt;1872), et de Marie Bouvier (1788-1872), décédée le mardi 3 octobre 1848, inhumée le lendemain, mariée le mardi 15 février 1848 à Iberville avec <strong>Jean-Baptiste Goyette</strong>, né le jeudi 3 janvier 1828 <a title="" href="#_ftn142"><sup><sup>[142]</sup></sup></a>, décédé le jeudi 28 septembre 1905 <a title="" href="#_ftn143"><sup><sup>[143]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. Leur union dura moins d&#8217;un an. Elle eut de son conjoint Alexandre Goyette qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Alexandre Goyette</strong>, fils de Jean-Baptiste Goyette (1828-1905), et de Marie Martel (†1848). Né le jeudi 28 août 1851 <a title="" href="#_ftn144"><sup><sup>[144]</sup></sup></a>, décédé le lundi 16 février 1874, à l&#8217;âge de vingt-trois ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le vendredi 20 décembre 1872 à Iberville avec <strong>Marie Lebeau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Augustin Martel</strong>, fils de Joseph Martel (1733-1795), et de Madeleine Tetreault (1738-1793), né à Vercheres le jeudi 14 mai 1767, décédé à Marieville le dimanche 14 juillet 1844, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 22 juin 1795 à Vercheres avec <strong>Marie Berard</strong>, née en 1780 à Vercheres, décédée le jeudi 29 juillet 1819 à Marieville, à l&#8217;âge de trente-neuf ans. Leur union dura vingt-quatre ans. Il eut de sa conjointe Francois, Olivier, Augustin, Paschal, Desanges, Joseph, Alexis et Pierre qui suivent. À cinquante-quatre ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, marié le mercredi 6 juin 1821 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Marie Fournier</strong>, née le samedi 26 août 1780 à Montreal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Francois Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), né à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 15 décembre 1797, décédé à Marieville le lundi 31 mai 1858 <a title="" href="#_ftn145"><sup><sup>[145]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de soixante et un ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 22 octobre 1821 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Vigeant</strong>, née le mardi 23 octobre 1804 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédée le lundi 23 mars 1896 à Marieville, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans. Son décès survint après trente-sept ans de mariage. Ils eurent Thimothee, Francois, Louis, Marie, Marcelline et Lucie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Thimothee Martel</strong>, fils de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le vendredi 27 février 1829 <a title="" href="#_ftn146"><sup><sup>[146]</sup></sup></a>, décédé à Ste-Brigide le vendredi 30 avril 1915, inhumé à Marieville le lundi 3 mai 1915, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 23 janvier 1849 à Marieville avec <strong>Rosalie Nadeau</strong>, née le jeudi 19 juillet 1832 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), décédée le mardi 5 mai 1914 à Marieville, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. Leur union dura soixante-cinq ans. Il en a eu Thimothee qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Thimothee Martel</strong>, fils de Thimothee Martel (1829-1915), et de Rosalie Nadeau (1832-1914), né à Marieville le samedi 22 décembre 1849 <a title="" href="#_ftn147"><sup><sup>[147]</sup></sup></a>, décédé à Ste-Brigide le dimanche 8 mars 1931, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 16 janvier 1872 à Ste-Brigide avec <strong>Marie Leduc</strong>, née le mardi 15 juillet 1851 à Saint-Alexandre, décédée le mercredi 29 février 1928 à Ste-Brigide, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans, fille de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814). Leur union dura cinquante-six ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Francois Martel</strong>, fils de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), né en 1829 <a title="" href="#_ftn148"><sup><sup>[148]</sup></sup></a>. À seize ans, il s&#8217;est marié le vendredi 24 janvier 1845 à Marieville avec <strong>Henriette Viens</strong>, née en 1824, décédée le mercredi 6 décembre 1854 à Marieville, à l&#8217;âge de trente ans. À vingt-neuf ans, et après environ quatre ans de veuvage, une seconde fois, marié le mardi 13 avril 1858 à Marieville avec <strong>Odile Fournier</strong>, née en 1841.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Louis Martel</strong>, fils de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), né en 1831 <a title="" href="#_ftn149"><sup><sup>[149]</sup></sup></a>. À trente-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 8 août 1864 à Marieville avec <strong>Euphemie Hamel</strong>, née en 1838.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Martel</strong>, fille de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), mariée le mardi 12 novembre 1839 à Marieville avec <strong>Damase Nadeau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Marcelline Martel</strong>, fille de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), née en 1837 <a title="" href="#_ftn150"><sup><sup>[150]</sup></sup></a>. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le samedi 17 juillet 1852 à Marieville avec <strong>Flavien Nadeau</strong>, né en 1832.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Lucie Martel</strong>, fille de Francois Martel (1797-1858), et de Marie Vigeant (1804-1896), née le vendredi 27 septembre 1946. À -84 ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 25 février 1862 à Marieville avec <strong>Alfred Fournier</strong>, né le mercredi 21 juillet 1943 à Marieville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Olivier Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), né en 1813 <a title="" href="#_ftn151"><sup><sup>[151]</sup></sup></a>, marié avec <strong>Anathalie Masse</strong>, née en 1818. Ils ont eu Celina, Nathalie, Louise, Francois, Olivier, Salanise et Omer qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Celina Martel</strong>, fille d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), née en 1839 <a title="" href="#_ftn152"><sup><sup>[152]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 20 juillet 1858 à Marieville avec <strong>Medard Boulais</strong>, né en 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Nathalie Martel</strong>, fille d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), mariée le mardi 15 janvier 1856 à Marieville avec <strong>Pierre Boulais</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Louise Martel</strong>, fille d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), née en 1853 <a title="" href="#_ftn153"><sup><sup>[153]</sup></sup></a>. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 21 septembre 1875 à Marieville avec <strong>Henri Briere</strong>, né en 1850.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Francois Martel</strong>, fils d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), né en 1860 <a title="" href="#_ftn154"><sup><sup>[154]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Olivier Martel</strong>, fils d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), né en 1861 <a title="" href="#_ftn155"><sup><sup>[155]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Salanise Martel</strong>, fille d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), née en 1863 <a title="" href="#_ftn156"><sup><sup>[156]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Omer Martel</strong>, fils d&#8217;Olivier Martel (°1813), et d&#8217;Anathalie Masse (°1818), né en 1865 <a title="" href="#_ftn157"><sup><sup>[157]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Augustin Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), marié le mardi 7 octobre 1823 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Julie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768). Ils eurent Onesime, Hypolite, Isaie, Louise, Charles, Augustin, Henriette et Joseph qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Onesime Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry, mariée le mardi 17 août 1841 à Marieville avec <strong>Prosper Paquette</strong>, né le samedi 31 mars 1821 à Marieville, décédé le lundi 14 novembre 1898 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Hypolite Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry, marié le mardi 22 février 1848 <a title="" href="#_ftn158"><sup><sup>[158]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Henriette Beaudry</strong>, fille d&#8217;Alexis Beaudry, et d&#8217;Adelaide Tetreault (°1828).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Isaie Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Louise Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Charles Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Augustin Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Henriette Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Joseph Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Paschal Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), décédé le samedi 30 janvier 1869, marié le mardi 21 septembre 1824 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Marie Auclair</strong>, née en 1803, décédée le lundi 24 février 1873 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. Son décès survint après quarante-cinq ans de mariage. Ils ont eu Dorimene, Isaac, Elmire, Joseph, Alexis, Paschal, Adele, Ignace, Pierre, Celine et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Dorimene Martel</strong>, fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), mariée le mardi 26 juin 1860 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Joseph Nadeau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Isaac Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), marié le lundi 3 mars 1862 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Philomene Fonteneau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Elmire Martel</strong>, fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), née et décédée à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), mariée le mardi 17 janvier 1865 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Antoine Loiselle</strong>, fils de Charles Loiselle (°1817), et de Julie Adam (°1818).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Joseph Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), né et décédé à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), marié le samedi 30 janvier 1869 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Victoria Martel</strong>, née le lundi 24 novembre 1851 à Marieville, fille de Joseph Martel, et de Rosalie Vigeant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Alexis Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873). Né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le jeudi 21 juillet 1825 <a title="" href="#_ftn159"><sup><sup>[159]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le lundi 22 mai 1826, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Paschal Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le lundi 2 avril 1827. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 23 novembre 1847 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Clemence Arpin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Adele Martel</strong>, fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le dimanche 1er novembre 1829, jour de la Toussaint. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le samedi 20 février 1847 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Jean-Baptiste Labossiere</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Ignace Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), né le mercredi 22 février 1832.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Pierre Martel</strong>, fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), né le lundi 22 septembre 1834.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Celine Martel</strong>, fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 12 octobre 1839, décédée à North Little Rock. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le dimanche 25 novembre 1855 à Burlington avec <strong>Joseph Belinge</strong>, né le jeudi 2 décembre 1830 à Chateauguay, décédé en 1907 à Taxas, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Marie Martel</strong>, fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873), née le lundi 20 juin 1842.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Desanges Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), mariée le mardi 23 novembre 1824 à Marieville avec <strong>Joseph Desautels</strong>, fils de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781). Ils ont eu Euphrosie Desautels qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Euphrosie Desautels</strong>, fille de Joseph Desautels, et de Desanges Martel, née en 1831 <a title="" href="#_ftn160"><sup><sup>[160]</sup></sup></a>. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 13 janvier 1846 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Victor Robert</strong>, depute Liberal comte de Rouville, né en 1822 à Chambly, décédé le dimanche 25 janvier 1885 à Marieville, à l&#8217;âge de soixante-trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Joseph Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), marié avec <strong>Rosalie Vigeant</strong>. Ils eurent Euphrosine, Celina, Francois, Victoria et Rosalie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Euphrosine Martel</strong>, fille de Joseph Martel, et de Rosalie Vigeant, mariée le mardi 1er avril 1845 à Marieville avec <strong>Raphael Bessette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Celina Martel</strong> <a title="" href="#_ftn161"><sup><sup>[161]</sup></sup></a><sup>, fille de Joseph Martel</sup>, et de Rosalie Vigeant, mariée le mardi 21 juin 1859 à Marieville avec <strong>Eusebe Prairie</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Francois Martel</strong>, fils de Joseph Martel, et de Rosalie Vigeant, né le dimanche 10 avril 1836.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Victoria Martel</strong> <a title="" href="#_ftn162"><sup><sup>[162]</sup></sup></a>, fille de Joseph Martel, et de Rosalie Vigeant, née à Marieville le lundi 24 novembre 1851 <a title="" href="#_ftn163"><sup><sup>[163]</sup></sup></a>. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le samedi 30 janvier 1869 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Joseph Martel</strong>, né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), fils de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Rosalie Martel</strong>, fille de Joseph Martel, et de Rosalie Vigeant, mariée le mardi 6 octobre 1846 à Marieville avec <strong>Timothee Senez</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Alexis Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), marié le mardi 26 juillet 1831 à Marieville avec <strong>Elisabeth Stebenne</strong>, née le vendredi 3 mai 1811 à St-Mathias-sur-Richelieu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Pierre Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819), marié le mardi 5 août 1834 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Marie Dubuc</strong>. Pierre s&#8217;est marié une seconde fois avec <strong>Lucie Babin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D - Francois Martel</strong>, fils de Joseph Martel (1733-1795), et de Madeleine Tetreault (1738-1793), né à Vercheres le mercredi 2 novembre 1785, jour de la fête des morts. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le mardi 16 octobre 1804 à Marieville avec <strong>Marguerite Tetreault</strong>, née le dimanche 21 septembre 1788 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, décédée le samedi 11 janvier 1812 à Marieville, à l&#8217;âge de vingt-quatre ans, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830). À quarante-huit ans, et après environ vingt et un ans de veuvage, une seconde fois, marié le mardi 26 novembre 1833 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Therese Jacques</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>II - Therese Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), née à Vercheres le mercredi 1er octobre 1704, jour de la Saint-Rémy, décédée dans la même localité le mardi 5 mai 1778, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 6 avril 1723 à Contrecœur avec <strong>Pierre Girard</strong>, né le samedi 7 juillet 1703 à Contrecœur, décédé avant le dimanche 13 octobre 1765. Leur union dura quarante-deux ans, au plus. À soixante et un ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, mariée le dimanche 13 octobre 1765 à Varennes avec <strong>Christophe Brodeur</strong>, né le lundi 7 novembre 1707 à Varennes, où il décéda.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>III - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746). Né à Contrecœur le mardi 22 septembre 1705 <a title="" href="#_ftn164"><sup><sup>[164]</sup></sup></a>, décédé à Saint-Charles-sur-Richelieu le dimanche 2 mars 1755, à l&#8217;âge de cinquante ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le jeudi 13 janvier 1729 à Vercheres avec <strong>Charlotte Guertin</strong>, née en 1712, décédée le samedi 2 janvier 1762 à Chambly, à l&#8217;âge de cinquante ans. Son décès survint après vingt-six ans de mariage. Il en eut Charlotte, Marie, Joseph et Charlotte qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Charlotte Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1705-1755), et de Charlotte Guertin (1712-1762), née en 1732.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2° - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1705-1755), et de Charlotte Guertin (1712-1762), née en 1734.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3° - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1705-1755), et de Charlotte Guertin (1712-1762), né en 1735.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4° - Charlotte Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1705-1755), et de Charlotte Guertin (1712-1762), née en 1748.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>IV - Marie Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), né à Vercheres en 1706, décédé dans la même localité en 1769, à l&#8217;âge de soixante-trois ans. À quinze ans, il s&#8217;est marié le dimanche 9 février 1721 avec <strong>Rene Godue</strong>, née en 1699 à Varennes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>V - Michel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746). Né à Vercheres le mardi 17 avril 1708 <a title="" href="#_ftn165"><sup><sup>[165]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le mardi 28 septembre 1728, veille de la Saint-Michel, à l&#8217;âge de vingt ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>VI - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746) <a title="" href="#_ftn166"><sup><sup>[166]</sup></sup></a>. Né le lundi 22 septembre 1710.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>VII - Francois Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746). Né à Contrecœur le lundi 22 septembre 1710 <a title="" href="#_ftn167"><sup><sup>[167]</sup></sup></a>, décédé à St-Charles-sur-Richelieu le dimanche 22 février 1750, à l&#8217;âge de quarante ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 21 mai 1731 à Vercheres avec <strong>Genevieve Benoit</strong>, née vers 1714 à Vercheres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>VIII - Anne Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746). Née à Varennes en 1711 <a title="" href="#_ftn168"><sup><sup>[168]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le dimanche 28 mars 1762, à l&#8217;âge de cinquante et un ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 11 novembre 1727, jour de la Saint-Martin d&#8217;hiver à Varennes avec <strong>Jean Brodeur</strong>, né le mardi 13 février 1703 à Varennes, y décédé le vendredi 2 avril 1762, à l&#8217;âge de cinquante-neuf ans. Leur union dura trente-cinq ans. Ils ont eu Amable Brodeur qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Amable Brodeur</strong>, fils de Jean Brodeur (1703-1762), et d&#8217;Anne Tetreault (1711-1762), né à Varennes le samedi 30 octobre 1745. À quarante ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 février 1785 à Varennes avec <strong>Louise Hayet</strong>. Il eut pour enfant Hippolite qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Hippolite Brodeur</strong>, fils d&#8217;Amable Brodeur (°1745), et de Louise Hayet, marié le lundi 28 janvier 1811 à Vercheres avec <strong>Josephte Fontaine</strong>. De là naquit Eloise qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Eloise Brodeur</strong>, fille d&#8217;Hippolite Brodeur, et de Josephte Fontaine, décédée à Jericho le lundi 2 août 1858, mariée le lundi 17 octobre 1836 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Pierre Tetreault</strong>, né le dimanche 29 juin 1817 à St-Jean-Baptiste, décédé le vendredi 8 juin 1894 à Waterbury, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans, fils de Dominique Tetreault (1786-1876), et de Marie Jacob (1794-1881) <a title="" href="#_ftn169"><sup><sup>[169]</sup></sup></a>. Son décès survint après vingt-deux ans de mariage. De celle-ci naquit Jean-Baptiste Tetreault qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Pierre Tetreault (1817-1894), et d&#8217;Eloise Brodeur (†1858), né en 1845, décédé à Ste-Angele-de-Monnoir le mardi 7 août 1906, inhumé le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de soixante et un ans <a title="" href="#_ftn170"><sup><sup>[170]</sup></sup></a>. À cinquante et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 10 novembre 1896 à Ste-Angele-de-Monnoir avec <strong>Rosalie Fournier</strong>, née en 1848, décédée le jeudi 6 juin 1918 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. Son décès survint après dix ans de mariage. À 7462 ans, et après environ 7389 ans de veuvage, une seconde fois, marié le 9307 à St-Dominique avec <strong>Marie Payette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>IX - Jean Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746). Né à Contrecœur en 1714 <a title="" href="#_ftn171"><sup><sup>[171]</sup></sup></a>, décédé à Saint-Charles-sur-Richelieu le vendredi 21 juillet 1752, à l&#8217;âge de trente-huit ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 février 1735 à Vercheres avec <strong>Angelique Benoit</strong>, née en 1713, décédée en 1804, à l&#8217;âge de quatre-vingt-onze ans. Son décès survint après dix-sept ans de mariage. De là naquirent Jean, Marie, Francois, Agathe, Eustache, Victoire, Marie et Marguerite qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Jean Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804). Né à Vercheres en 1735 <a title="" href="#_ftn172"><sup><sup>[172]</sup></sup></a>, décédé à Saint-Marc-sur-Richelieu le mardi 12 décembre 1809, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 janvier 1757 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Rivard</strong>, née le mardi 28 novembre 1730 à Sainte-Anne-de-la-Perade, décédée le samedi 16 décembre 1809 <a title="" href="#_ftn173"><sup><sup>[173]</sup></sup></a> à Saint-Marc-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans. Leur union dura cinquante-deux ans. Ils eurent Marie, Jean, Marie, Marie, Augustin, Marie, Marguerite, Marie, Victoire, Victor, Francois et Toussaint qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), née à Saint-Charles-sur-Richelieu le dimanche 12 février 1758. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 26 septembre 1774 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Toussaint Loiselle</strong>, né le jeudi 2 novembre 1752, jour de la fête des morts à St-Charles-sur-Richelieu. Elle eut de son conjoint Amable Loiselle qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Amable Loiselle</strong>, fils de Toussaint Loiselle (1752-&gt;), et de Marie Tetreault (°1758), né à St-Charles-Dur-Richelieu le dimanche 23 mai 1784, vivant en.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Jean Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809). Né à Saint-Charles-sur-Richelieu le lundi 22 janvier 1759 <a title="" href="#_ftn174"><sup><sup>[174]</sup></sup></a>, décédé à Saint-Marie-de-Monnoir (CANADA) le 26 septembre 4 26 09 4, à l&#8217;âge de -1665 ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 8 novembre 1779 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Loranger</strong>, née le samedi 21 juillet 1759, décédée le samedi 4 décembre 1830 à Marieville, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. Son décès survint après -1685 ans de mariage. Il en a eu Jean, Marie, Hyacinthe, Marie, Marguerite, Marguerite, Joseph, Francois, Victor, Toussaint, Theodiste et Josephte qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Charles-sur-Richelieu le vendredi 18 août 1780, décédé à Marieville le vendredi 13 janvier 1837, à l&#8217;âge de cinquante-sept ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le jeudi 30 juillet 1801 à Marieville avec <strong>Marguerite Berard</strong>, née en 1780 à Marieville. Il en eut Jean-Baptiste, Francois, Marguerite, Marie, Eleonore, Francois, Celeste, Marcellin, Clementine, Antoine, Isaac et Clementine qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780). Né à Marieville (CANADA) le lundi 8 février 1802 <a title="" href="#_ftn175"><sup><sup>[175]</sup></sup></a>. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le mardi 15 janvier 1828 à Marieville (CANADA) avec <strong>Emilie Laliberte</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Francois Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), né à Marieville (CANADA) le mercredi 20 juillet 1803.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à St-Jean-Baptiste le mardi 23 avril 1805.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à Marieville (CANADA) le lundi 12 janvier 1807, décédée dans la même localité le lundi 11 avril 1808, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Eleonore Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à Marieville (CANADA) le lundi 20 mars 1809.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Francois Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn176"><sup><sup>[176]</sup></sup></a>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), né à Marieville (CANADA) le mercredi 9 janvier 1811 <a title="" href="#_ftn177"><sup><sup>[177]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Celeste Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à Marieville (CANADA) le jeudi 18 février 1813.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marcellin Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), né à Marieville (CANADA) le mercredi 15 mars 1815.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Clementine Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à Marieville (CANADA) le jeudi 8 janvier 1818, décédée dans la même localité le lundi 1er juillet 1822, à l&#8217;âge de quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Antoine Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn178"><sup><sup>[178]</sup></sup></a>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), né à Marieville (CANADA) le samedi 1er avril 1820 <a title="" href="#_ftn179"><sup><sup>[179]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Isaac Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), né à Marieville le vendredi 15 février 1822, marié avec <strong>Lydia Shepard</strong>, née le mardi 19 janvier 1819 probablement à, décédée le vendredi 20 avril 1900 à Dalton, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Clementine Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1780-1837), et de Marguerite Berard (°1780), née à Marieville (CANADA) le mardi 1er juin 1824.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 18 mai 1782, décédée à Sainte-Marie (CANADA) le jeudi 28 août 1856, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 17 février 1801 à Marieville avec <strong>Noel Viens</strong>, né le jeudi 24 décembre 1778, veille de Noël à Saint-Mathias-sur-Richelieu (CANADA), décédé le vendredi 28 mars 1834 à Marieville, à l&#8217;âge de cinquante-six ans. Leur union dura trente-trois ans. De là naquit Francois Viens qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Francois Viens</strong>, fils de Noel Viens (1778-1834), et de Marie Tetreault (1782-1856), marié le mardi 28 novembre 1826 à Marieville avec <strong>Marie Paradis</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Hyacinthe Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 15 août 1783, jour de l&#8217;Assomption, décédé à Marieville le jeudi 28 août 1856, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 28 mai 1805 à Saint-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Viens</strong>, née le vendredi 15 septembre 1786 à Saint-Mathias-sur-Richelieu. Ils ont eu Marie, Hyacinthe, Alexis, Marie, Zoe, Pierre, Martine, Marguerite, Salomon, Charles, Francois, Bernard, Alexis, Joseph et Cleophas qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), née à Marieville le samedi 15 mars 1806, décédée dans la même localité le vendredi 6 mai 1808, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Hyacinthe Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le dimanche 26 avril 1807. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 13 février 1827 à Marieville avec <strong>Genevieve Ledoux</strong>. À trente-deux ans, Hyacinthe s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 17 septembre 1839 à Marieville avec <strong>Marie Boulay</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Alexis Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le vendredi 2 décembre 1808, décédé le lundi 18 janvier 1892, inhumé à Cimetiere Baptiste en 1892, à l&#8217;âge de quatre-vingt-quatre ans <a title="" href="#_ftn180"><sup><sup>[180]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 30 juin 1829 à Marieville avec <strong>Esther Boulais</strong>. À vingt-cinq ans, Alexis s&#8217;est marié une seconde fois le lundi 28 octobre 1833 à Marieville avec <strong>Julie Larocque</strong>, née en 1813.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), née à Marieville le samedi 7 avril 1810, décédée dans la même localité le vendredi 14 février 1812, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Zoe Tetreault</strong>, fille d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), née à Marieville le mercredi 6 novembre 1811. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 18 janvier 1831 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Joseph Desroches</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Pierre Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le jeudi 20 mai 1813 <a title="" href="#_ftn181"><sup><sup>[181]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 6 février 1837 à Marieville avec <strong>Julie Carreau</strong>. À cinquante ans, Pierre s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 10 novembre 1863 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Scholastique Desautels</strong>, née en 1823, fille de Michel Desautels, et de Francoise Giroux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Martine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), née à Marieville le dimanche 20 novembre 1814, décédée dans la même localité le lundi 11 septembre 1854, à l&#8217;âge de quarante ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 20 novembre 1832 à Marieville avec <strong>Francois Boulais</strong>, né le vendredi 9 octobre 1812 à Marieville, décédé après le lundi 15 février 1858. Son décès survint après vingt-deux ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marguerite Tetreault</strong>, fille d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), née à Marieville le jeudi 4 avril 1816, décédée à Sainte-Angele-de-Monnoir le dimanche 9 septembre 1888, à l&#8217;âge de soixante-douze ans. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 28 octobre 1833 à Marieville avec <strong>Patrice Boulais</strong>, né le jeudi 17 mars 1808 à Marieville, décédé le jeudi 10 janvier 1884 à Sainte-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-seize ans. Leur union dura cinquante et un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Salomon Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn182"><sup><sup>[182]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le mercredi 29 octobre 1817 <a title="" href="#_ftn183"><sup><sup>[183]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le dimanche 11 décembre 1864, à l&#8217;âge de quarante-sept ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 29 septembre 1840 à Marieville avec <strong>Lucie Chicoine</strong>, née en 1821, fille de Toussaint Chicoine (°~1800), et de Marie Tetreault.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Charles Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le samedi 17 juillet 1819.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Francois Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville en mai 1820, décédé dans la même localité le mardi 8 août 1820, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Bernard Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le samedi 31 mars 1821, décédé dans la même localité le jeudi 5 juillet 1821, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Alexis Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le mercredi 12 février 1823, décédé dans la même localité le vendredi 21 février 1823, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Joseph Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le dimanche 21 mars 1824, décédé dans la même localité le samedi 3 septembre 1842, à l&#8217;âge de dix-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Cleophas Tetreault</strong>, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786), né à Marieville le vendredi 26 mai 1826, décédé dans la même localité le vendredi 14 juillet 1826, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le lundi 15 novembre 1784. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 24 avril 1804 à Marieville avec <strong>Joseph Berard</strong>. Ils ont eu Theophile Berard qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Theophile Berard</strong>, fils de Joseph Berard, et de Marie Tetreault (°1784), marié le mardi 28 janvier 1845 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Euphemie Patenaude</strong>, née le vendredi 2 janvier 1824 à Chambly, fille de Francois Patenaude (1787-1879), et de Josephte Tetreault (1793-&lt;1879).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 27 mai 1786, décédée dans la même localité le vendredi 7 juillet 1786, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le dimanche 21 septembre 1788, décédée à Marieville le samedi 11 janvier 1812, à l&#8217;âge de vingt-quatre ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 16 octobre 1804 à Marieville avec <strong>Francois Martel</strong>, né le mercredi 2 novembre 1785, jour de la fête des morts à Vercheres, fils de Joseph Martel (1733-1795), et de Madeleine Tetreault (1738-1793) <a title="" href="#_ftn184"><sup><sup>[184]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn185"><sup><sup>[185]</sup></sup></a>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 5 décembre 1789, décédé à Ste-Angele-de-Monnoir le mardi 11 avril 1865, à l&#8217;âge de soixante-seize ans. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 février 1814 à Marieville avec <strong>Marie Laviolette</strong>. Ils eurent Joseph, Joseph, Marie, Cleophas, Hubert, Joseph, Eleuthere, Francois, Dorothee, Marcelline, Esther, Jeanne, Marcel, Marguerite et Louis qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn186"><sup><sup>[186]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à St-Luc le samedi 26 novembre 1814, décédé le mercredi 17 mai 1815et inhumée le surlendemain dans la même localité, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn187"><sup><sup>[187]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le lundi 8 janvier 1816.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Marie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn188"><sup><sup>[188]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Marieville le lundi 8 septembre 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Cleophas Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn189"><sup><sup>[189]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le vendredi 9 juillet 1819. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le mardi 16 novembre 1847 à Ste-Marie-de-Monnoir avec <strong>Onesime Barriere</strong>, née le mercredi 8 octobre 1828 à Marieville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Hubert Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le samedi 28 juillet 1821 <a title="" href="#_ftn190"><sup><sup>[190]</sup></sup></a>, décédé le samedi 4 août 1906, inhumé à Ste-Brigide en 1906, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans <a title="" href="#_ftn191"><sup><sup>[191]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 14 octobre 1845 à Marieville avec <strong>Victoire Blanchette</strong>, née le samedi 10 mars 1827, décédée le dimanche 6 octobre 1918, à l&#8217;âge de quatre-vingt-onze ans, fille de Simon Blanchette, et de Rosalie Tetreault. Son décès survint après soixante et un ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn192"><sup><sup>[192]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le jeudi 26 juillet 1821. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 8 novembre 1842 à Marieville avec <strong>Marie Chene</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Eleuthere Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn193"><sup><sup>[193]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le mardi 6 mai 1823.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Francois Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn194"><sup><sup>[194]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le jeudi 5 mai 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Dorothee Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn195"><sup><sup>[195]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Marieville le dimanche 27 mai 1827.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Marcelline Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn196"><sup><sup>[196]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Marieville le vendredi 13 février 1829.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Esther Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn197"><sup><sup>[197]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le vendredi 29 juillet 1831. À vingt-quatre ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 4 juin 1855 à Marieville avec <strong>Pierre Messier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Jeanne Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn198"><sup><sup>[198]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Marieville le vendredi 29 juillet 1831.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Marcel Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn199"><sup><sup>[199]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 8 juin 1833. À vingt-neuf ans, il s&#8217;est marié en 1862 à Marieville avec <strong>Angelique Gagnon</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Marguerite Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn200"><sup><sup>[200]</sup></sup></a>, fille de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, née à Marieville le lundi 13 juillet 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Louis Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn201"><sup><sup>[201]</sup></sup></a>, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette, né à Marieville le vendredi 31 mars 1837.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Francois Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 16 juillet 1791, décédé dans la même localité le jeudi 4 août 1791, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>i - Victor Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 13 mars 1793, décédé à Ste-Angele-de-Monnoir le lundi 13 novembre 1876, à l&#8217;âge de quatre-vingt-trois ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 13 septembre 1819 à Marieville avec <strong>Jeanne Fournier</strong>. Il eut de celle-ci Rosalie qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Victor Tetreault (1793-1876), et de Jeanne Fournier, mariée le mardi 2 octobre 1849 à Marieville <a title="" href="#_ftn202"><sup><sup>[202]</sup></sup></a> avec <strong>Louis Jobin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>j - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), né à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 18 juin 1796. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 29 septembre 1818 à Saint-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Marie Trudeau</strong>. De celle-ci naquirent Joseph, Marguerite et Toussaint qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Toussaint Tetreault (°1796), et de Marie Trudeau, marié en 1846 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Pauline Laperle</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (°1796), et de Marie Trudeau, mariée en 1845 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Pierre Racicot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Toussaint Tetreault (°1796), et de Marie Trudeau, marié en 1853 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Philomene Veronneau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>k - Theodiste Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le lundi 18 septembre 1797. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 2 octobre 1815 à Marieville avec <strong>Joseph Plouffe</strong>, né le mardi 11 août 1795 à St-Mathias-sur-Richelieu. Naquirent de celle-ci Theodiste et Josette Plouffe qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Theodiste Plouffe</strong>, fille de Joseph Plouffe (°1795), et de Theodiste Tetreault (°1797), décédée à Richelieu le samedi 12 septembre 1896, mariée le lundi 10 janvier 1842 à St-Cesaire avec <strong>Charles Tessier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Josette Plouffe</strong>, fille de Joseph Plouffe (°1795), et de Theodiste Tetreault (°1797), mariée le mercredi 8 juin 1842 à St-Cesaire avec <strong>John Harris</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>l - Josephte Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1759-09 4), et de Marie Loranger (1759-1830), née à Saint-Mathias-sur-Richelieu le samedi 27 septembre 1800, décédée à Marieville le dimanche 15 février 1801, inhumée le surlendemain en la même localité, dans sa première année <a title="" href="#_ftn203"><sup><sup>[203]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809). Née à Saint-Charles-sur-Richelieu le dimanche 24 août 1760 <a title="" href="#_ftn204"><sup><sup>[204]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le mardi 12 décembre 1809, à l&#8217;âge de quarante-neuf ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 juillet 1776 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Prudent Loiselle</strong>, né le dimanche 24 avril 1757 à Saint-Charles-sur-Richelieu, où il décéda. Elle eut de celui-ci Prudent, Antoine, Louise, Pierre, Marguerite et Louis Loiselle qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Prudent Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), né à St-Charles-sur-Richelieu le vendredi 20 août 1779, décédé à Marieville le lundi 8 mai 1865, inhumé le jeudi 11 mai 1865 au même lieu, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le jeudi 15 avril 1802 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Josephte Desautels</strong>. Il en a eu Marie qui suit. À vingt-six ans, Prudent s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 22 octobre 1805 à Marieville avec <strong>Catherine Meunier</strong>. De là naquirent Damase, Euphrosine et Michel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Loiselle</strong>, fille de Prudent Loiselle (1779-1865), et de Josephte Desautels, mariée le samedi 10 janvier 1824 à Marieville avec <strong>Louis Giroux</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Damase Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (1779-1865), et de Catherine Meunier, né le lundi 16 mars 1812 <a title="" href="#_ftn205"><sup><sup>[205]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 4 octobre 1836 à St-Athanase avec <strong>Henriette David</strong>, née en 1816.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Euphrosine Loiselle</strong>, fille de Prudent Loiselle (1779-1865), et de Catherine Meunier, mariée avec <strong>Charles Roy</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Michel Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (1779-1865), et de Catherine Meunier, marié le mardi 9 février 1841 à St-Athanase avec <strong>Adelaide David</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Antoine Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), marié le lundi 21 septembre 1812 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Euphrosine Masse</strong>. Il en eut Nazaire, Charles, Euphrosine, Celeste et Henriette qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Nazaire Loiselle</strong>, fils d&#8217;Antoine Loiselle, et d&#8217;Euphrosine Masse, marié le mardi 24 octobre 1848 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Celina Patenaude</strong>, née le vendredi 9 mars 1832 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), y décédée le lundi 2 décembre 1850, à l&#8217;âge de dix-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Charles Loiselle</strong>, fils d&#8217;Antoine Loiselle, et d&#8217;Euphrosine Masse, né à Marieville le mardi 28 janvier 1817 <a title="" href="#_ftn206"><sup><sup>[206]</sup></sup></a>. À vingt ans, il s&#8217;est marié le mardi 31 janvier 1837 à Marieville avec <strong>Julie Adam</strong>, née le jeudi 22 octobre 1818. Il eut pour enfant Antoine qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Antoine Loiselle</strong>, fils de Charles Loiselle (°1817), et de Julie Adam (°1818), marié le mardi 17 janvier 1865 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Elmire Martel</strong>, née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), fille de Paschal Martel (†1869), et de Marie Auclair (1803-1873).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Euphrosine Loiselle</strong>, fille d&#8217;Antoine Loiselle, et d&#8217;Euphrosine Masse, née à Marieville le samedi 14 octobre 1820 <a title="" href="#_ftn207"><sup><sup>[207]</sup></sup></a>, décédée le lundi 3 avril 1899, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 22 janvier 1839 à Marieville avec <strong>Damase Rainville</strong>, né le samedi 19 avril 1817.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Celeste Loiselle</strong>, fille d&#8217;Antoine Loiselle, et d&#8217;Euphrosine Masse, née en 1828, décédée en 1873, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 22 août 1843 à Marieville avec <strong>Moise Barriere</strong>, né en 1820, décédé en 1900 à Richelieu, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans. Son décès survint après trente ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Henriette Loiselle</strong>, fille d&#8217;Antoine Loiselle, et d&#8217;Euphrosine Masse, mariée le mardi 25 janvier 1842 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Theophile Ste-Marie</strong>, décédé le jeudi 7 novembre 1878 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Louise Loiselle</strong>, fille de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), née à Beloeil le samedi 7 avril 1781, décédée à Beloei. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 15 janvier 1798 à Beloeil avec <strong>Pierre Brodeur</strong>, né le mardi 28 février 1775 à Varennes, décédé avant 1803 à Beloeil. Ils ont eu Marie et Jean-Baptiste Brodeur qui suivent. À vingt-deux ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, mariée le lundi 25 juillet 1803 à Beloeil avec <strong>Michel Desautels</strong>, né en 1779, décédé à Beloeil. Elle eut de celui-ci Narcisse, Michel, Joseph, Libere et Eudoxe Desautels qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Brodeur</strong>, fille de Pierre Brodeur (1775-&lt;1803), et de Louise Loiselle (°1781), née à Marieville vers 1799, morte dès 01 1851. À environ vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 10 juillet 1820 à Marieville avec <strong>Francois Foisy</strong>, né en 1792 à Vercheres, décédé avant janvier 1851. Leur union dura trente et un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Jean-Baptiste Brodeur</strong>, fils de Pierre Brodeur (1775-&lt;1803), et de Louise Loiselle (°1781), né à Beloeil en 1801, mort dès 1865. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 octobre 1823 à Marieville avec <strong>Scholastique Bedard</strong>, née en 1803 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédée à Marieville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Narcisse Desautels</strong>, fils de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781), marié le mardi 14 octobre 1828 à Marieville avec <strong>Aurelie Bessette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Michel Desautels</strong>, fils de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781), marié le mardi 21 octobre 1823 à Marieville avec <strong>Francoise Giroux</strong>. Il eut pour enfant Scholastique qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Scholastique Desautels</strong>, fille de Michel Desautels, et de Francoise Giroux, née en 1823 <a title="" href="#_ftn208"><sup><sup>[208]</sup></sup></a>. À quarante ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 10 novembre 1863 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Pierre Tetreault</strong>, né le jeudi 20 mai 1813 à Marieville, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786) <a title="" href="#_ftn209"><sup><sup>[209]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Joseph Desautels</strong>, fils de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781), marié le mardi 23 novembre 1824 à Marieville avec <strong>Desanges Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819). Il en a eu Euphrosie qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Euphrosie Desautels</strong>, fille de Joseph Desautels, et de Desanges Martel, née en 1831 <a title="" href="#_ftn210"><sup><sup>[210]</sup></sup></a>. À quinze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 13 janvier 1846 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Victor Robert</strong>, depute Liberal comte de Rouville, né en 1822 à Chambly, décédé le dimanche 25 janvier 1885 à Marieville, à l&#8217;âge de soixante-trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Libere Desautels</strong>, fille de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781), mariée le mardi 1er février 1842 à Marieville avec <strong>Janvier Alix</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Eudoxe Desautels</strong>, fille de Michel Desautels (°1779), et de Louise Loiselle (°1781), mariée le mardi 16 septembre 1834 à Marieville avec <strong>Pierre Carreau</strong>. Eudoxe s&#8217;est mariée une seconde fois le vendredi 23 septembre 1836 à Marieville avec <strong>Guillaume Adam</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Pierre Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), marié le mardi 22 septembre 1807 à Marieville avec <strong>Marie Jarret</strong>, née le mardi 1er novembre 1785, jour de la Toussaint à St-Hyacinthe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Marguerite Loiselle</strong>, fille de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), mariée le mardi 22 septembre 1812 à Ste-Marie-de-Monnoir, Canada, avec <strong>Pierre Masse</strong>. Elle eut pour enfant Marguerite Masse qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marguerite Masse</strong>, fille de Pierre Masse, et de Marguerite Loiselle, née en 1807. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 26 février 1827 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Pascal Barsalou</strong>, né en 1802, décédé le jeudi 7 avril 1842, à l&#8217;âge de quarante ans. À trente-cinq ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, mariée le mardi 5 juillet 1842 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Benoit Girard</strong> <a title="" href="#_ftn211"><sup><sup>[211]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Louis Loiselle</strong>, fils de Prudent Loiselle (°1757), et de Marie Tetreault (1760-1809), marié le mardi 2 août 1814 à Marieville avec <strong>Catherine Pepin</strong>. Il en a eu Edwidge qui suit. Louis s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 14 octobre 1823 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Genevieve Chatel</strong>. De celle-ci naquirent Rose, Joseph et Genevieve qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Edwidge Loiselle</strong>, fille de Louis Loiselle, et de Catherine Pepin, née en 1816, décédée à Ste-Angele-de-Monnoir le lundi 27 mars 1905, inhumée le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de quatre-vingt-neuf ans <a title="" href="#_ftn212"><sup><sup>[212]</sup></sup></a>. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 octobre 1832 à Marieville avec <strong>Francois Desmarais</strong>, décédé avant 1905. Leur union dura soixante-treize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Rose Loiselle</strong>, fille de Louis Loiselle, et de Genevieve Chatel, mariée le mardi 23 novembre 1858 à Marieville avec <strong>David Gelineau</strong>. Rose s&#8217;est mariée une deuxième fois le mardi 28 octobre 1902 à Ste-Brigide avec <strong>Cyprien Lemaire</strong>. Rose s&#8217;est mariée en troisièmes et dernières noces le mercredi 9 mai 1906 à Ste-Angele-de-Monnoir <a title="" href="#_ftn213"><sup><sup>[213]</sup></sup></a> avec <strong>Abraham Ostiguy</strong>, né le dimanche 15 juillet 1838 à Marieville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Joseph Loiselle</strong>, fils de Louis Loiselle, et de Genevieve Chatel, marié le mardi 8 janvier 1861 à Ste-Brigide avec <strong>Adelaide Dextraze</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Genevieve Loiselle</strong>, fille de Louis Loiselle, et de Genevieve Chatel, mariée le lundi 9 février 1846 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Marcel Marcoux</strong>, né en 1822, décédé le vendredi 31 mars 1899 à Ste-Brigide, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809). Née à Saint-Charles-sur-Richelieu le lundi 18 janvier 1762 <a title="" href="#_ftn214"><sup><sup>[214]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le lundi 21 mars 1763, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>E - Augustin Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809). Né à Saint-Charle-sur-Richelieu le samedi 2 avril 1763 <a title="" href="#_ftn215"><sup><sup>[215]</sup></sup></a>, décédé à Portneuf le lundi 12 janvier 1795, à l&#8217;âge de trente-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>F - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809). Née à Saint-Charles-sur-Richelieu le mardi 20 novembre 1764 <a title="" href="#_ftn216"><sup><sup>[216]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le mardi 14 mai 1765, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>G - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), née à St-Charles-sur-Richelieu le mercredi 7 mai 1766.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>H - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), née à Saint-Charles-sur-Richelieu le dimanche 27 mars 1768. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 31 janvier 1785 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Jean-Baptiste Beaudry</strong>, né le lundi 29 mars 1762 à St-Charles-sur-Richelieu. Elle en eut Jean-Baptiste, Marie, Celeste, Edouard, Julie, Sophie, Marguerite et Olivier Beaudry qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean-Baptiste Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), né à St-Charles-sur-Richelieu le samedi 25 mars 1786, décédé à Hague le vendredi 3 mars 1848, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le mardi 17 septembre 1811 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Euphrosine Bail</strong>, née en 1794 à St-Mathias-sur-Richelieu, décédée le lundi 30 novembre 1868 à Benson, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. Son décès survint après trente-sept ans de mariage. Ils ont eu Jean, Elie, Flavie, Alzada, Leonard, Edouard, Endore, Marie, Zoe et Julie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Jean Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), né à Marieville le mercredi 15 juillet 1812.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Elie Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868). Né à Marieville le jeudi 24 février 1814 <a title="" href="#_ftn217"><sup><sup>[217]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le lundi 8 novembre 1819, à l&#8217;âge de cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Flavie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), née à Marieville le samedi 25 mars 1815. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 13 octobre 1834 à St-Athanase avec <strong>Charles Bouthillier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Alzada Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), née à Marieville le samedi 12 avril 1817, décédée à Ticonderoga en octobre 1883, à l&#8217;âge de soixante-six ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 23 septembre 1833 à Henryville avec <strong>Gabriel Dolbec</strong>, né le samedi 13 février 1802 à Ticonderoga, y décédé en 1870, à l&#8217;âge de soixante-huit ans. Leur union dura trente-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Leonard Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), né à Marieville le samedi 11 juillet 1818, décédé à Hague le mercredi 7 janvier 1863, à l&#8217;âge de quarante-cinq ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 27 septembre 1841 à Henryville avec <strong>Henriette David</strong>. À trente-sept ans, Leonard s&#8217;est marié une seconde fois le samedi 27 janvier 1855 à Peterborough avec <strong>Honora Keenan</strong>, née à Ireland, décédée le mercredi 19 avril 1893. Son décès survint après huit ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Edouard Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), né à Marieville le mardi 20 juin 1820 <a title="" href="#_ftn218"><sup><sup>[218]</sup></sup></a>, décédé à Dug Gap le jeudi 9 juin 1898, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Endore Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868), née à St-Cesaire le mardi 16 avril 1822.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868). Née à Highgate le dimanche 7 mars 1824 <a title="" href="#_ftn219"><sup><sup>[219]</sup></sup></a>, décédée à Burlington le lundi 15 décembre 1890 <a title="" href="#_ftn220"><sup><sup>[220]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de soixante-six ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Zoe Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868). Née le mercredi 24 septembre 1828 <a title="" href="#_ftn221"><sup><sup>[221]</sup></sup></a>, décédée à Henryville le jeudi 4 novembre 1841, à l&#8217;âge de treize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Julie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (1786-1848), et d&#8217;Euphrosine Bail (1794-1868). Née à Henryville le jeudi 7 novembre 1839 <a title="" href="#_ftn222"><sup><sup>[222]</sup></sup></a>, décédée à Norwood le mercredi 8 novembre 1922, à l&#8217;âge de quatre-vingt-trois ans, mariée avec <strong>Joseph Garrett</strong>, né en 1828 à England, décédé le lundi 2 décembre 1901 <a title="" href="#_ftn223"><sup><sup>[223]</sup></sup></a> à Worcester, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. À trente et un ans, une seconde fois, mariée le dimanche 15 mai 1870 à Fairmont avec <strong>Leopold Frey</strong>, né en 1837 à Striegau, décédé le samedi 22 novembre 1873, à l&#8217;âge de trente-six ans. Leur union dura trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Marie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), née à St-Charles-sur-Richelieu le vendredi 5 octobre 1787. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 23 février 1808 à Marieville avec <strong>Charles Gingras</strong>. Elle en a eu Louis Gingras qui suit. À trente-neuf ans, Marie s&#8217;est mariée une seconde fois le mardi 17 octobre 1826 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Noel Parent</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Louis Gingras</strong>, fils de Charles Gingras, et de Marie Beaudry (°1787), marié le mardi 12 novembre 1844 à Marieville avec <strong>Edesse Brouillette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Celeste Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), mariée le lundi 17 septembre 1827 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Joseph Dumont</strong>. Celeste s&#8217;est mariée une seconde fois en 2988 à St-Cesaire avec <strong>Joseph Vegiard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Edouard Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), marié le mercredi 3 novembre 1824 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Angelique Arpin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Julie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), mariée le mardi 7 octobre 1823 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Augustin Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel (1767-1844), et de Marie Berard (1780-1819). Naquirent de celle-ci Onesime, Hypolite, Isaie, Louise, Charles, Augustin, Henriette et Joseph Martel qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Onesime Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry, mariée le mardi 17 août 1841 à Marieville avec <strong>Prosper Paquette</strong>, né le samedi 31 mars 1821 à Marieville, décédé le lundi 14 novembre 1898 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Hypolite Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry, marié le mardi 22 février 1848 <a title="" href="#_ftn224"><sup><sup>[224]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Henriette Beaudry</strong>, fille d&#8217;Alexis Beaudry, et d&#8217;Adelaide Tetreault (°1828).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Isaie Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Louise Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Charles Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Augustin Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Henriette Martel</strong>, fille d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Joseph Martel</strong>, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Sophie Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), mariée le lundi 18 novembre 1816 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Joseph Lafrance</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Marguerite Beaudry</strong>, fille de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), née à St-Charles-sur-Richelieu le mardi 8 février 1791. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 16 août 1808 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Jean Robert</strong>, né en 1772, décédé le mardi 2 octobre 1832 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA), à l&#8217;âge de soixante ans. De là naquirent Jean, Emmanuel, Sophie, Euphrasie, Antoine, Flavie, Alexis, Marie, Francois, Aurelie et Marguerite Robert qui suivent. À quarante-trois ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, mariée le lundi 20 octobre 1834 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Pierre Jalbert</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Jean Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le vendredi 15 septembre 1809, décédé dans la même localité le dimanche 2 août 1812, à l&#8217;âge de trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Emmanuel Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le jeudi 13 décembre 1810 <a title="" href="#_ftn225"><sup><sup>[225]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 12 janvier 1811, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Sophie Robert</strong>, fille de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le vendredi 1er mai 1812, décédée vers 1847. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 22 janvier 1833 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Francois Bessette</strong>, né le vendredi 29 janvier 1808 à Marieville, décédé vers 1847. Leur union dura quatorze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Euphrasie Robert</strong>, fille de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 23 avril 1814, mariée avec <strong>Jacques Guillet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Antoine Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le dimanche 3 mars 1816.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Flavie Robert</strong>, fille de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 29 mai 1819.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Alexis Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 12 mai 1821.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marie Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 15 mars 1823.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Francois Robert</strong>, fils de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le mardi 26 juillet 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Aurelie Robert</strong>, fille de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le vendredi 9 novembre 1827.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Marguerite Robert</strong>, fille de Jean Robert (1772-1832), et de Marguerite Beaudry (°1791), née à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le dimanche 18 septembre 1831, décédée dans la même localité le mercredi 10 octobre 1832, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Olivier Beaudry</strong>, fils de Jean-Baptiste Beaudry (°1762), et de Marie Tetreault (°1768), marié le mardi 3 novembre 1818 à St-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Lucie Dufresne</strong>. Naquit de cette femme Pierre qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Pierre Beaudry</strong> Recensement : 1881 Fermier,Ste-Brigide (Quebec),Canada ;, fils d&#8217;Olivier Beaudry, et de Lucie Dufresne, né en 1829 <a title="" href="#_ftn226"><sup><sup>[226]</sup></sup></a>. À vingt-sept ans, il s&#8217;est marié le lundi 31 mars 1856 à Sainte-Brigide avec <strong>Lucie Messier</strong>, née en 1819.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>I - Victoire Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), née à St-Charles-sur-Richelieu le mercredi 5 septembre 1770.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J - Victor Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), né à St-Charles-sur-Richelieu le mercredi 5 septembre 1770. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 24 janvier 1791 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Madeleine Coderre</strong>. Ils ont eu Marie, Victor, Marguerite, Toussaint, Marguerite, Victor, Elisabeth et Augustin qui suivent. À cinquante-quatre ans, Victor s&#8217;est marié une deuxième fois le mardi 23 novembre 1824 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Louise Jarret</strong>. À soixante-quatre ans, Victor s&#8217;est marié en troisièmes et dernières noces le mardi 8 avril 1834 à Marieville avec <strong>Marthe Foisy</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Marie Tetreault</strong>, fille de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, née à St-Charles-sur-Richelieu le vendredi 13 juillet 1792. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 15 février 1814 à Marieville avec <strong>Louis Marcoux</strong>, né le dimanche 29 décembre 1793 à Beauport. De celle-ci naquirent Clemence, Genevieve, Louis et Fabien Marcoux qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Clemence Marcoux</strong> Recensement : 1881 Mont-Saint-Gregoire,Co. Iberville (Canada), ;, fille de Louis Marcoux (°1793), et de Marie Tetreault (°1792), née en 1823 <a title="" href="#_ftn227"><sup><sup>[227]</sup></sup></a>, décédée à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 24 avril 1903, inhumée le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans <a title="" href="#_ftn228"><sup><sup>[228]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 14 février 1842 à Marieville avec <strong>Cyrille Ledoux</strong>, né le mardi 15 avril 1817 à St-Denis-sur-Richelieu, décédé le lundi 18 août 1879 à Mont-Saint-Gregoire, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. Leur union dura trente-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Genevieve Marcoux</strong>, fils de Louis Marcoux (°1793), et de Marie Tetreault (°1792). Le sexe de cet enfant n&#8217;est pas mentionné dans les actesNé en 1826, décédé à Saint-Alexandre le vendredi 11 mai 1900, inhumé le lundi 14 mai 1900 au même endroit, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans <a title="" href="#_ftn229"><sup><sup>[229]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Louis Marcoux</strong>, fils de Louis Marcoux (°1793), et de Marie Tetreault (°1792), marié le mardi 26 novembre 1839 à Marieville avec <strong>Adelaide Benoit</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Fabien Marcoux</strong>, fils de Louis Marcoux (°1793), et de Marie Tetreault (°1792), né en 1827, décédé à Saint-Alexandre le mardi 18 mars 1902, inhumé le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 8 août 1848 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Onesime Normandin</strong>, décédée avant mars 1902. Leur union dura cinquante-quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Victor Tetreault</strong>, fils de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, né à St-Mathias-sur-Ricelieu le vendredi 22 novembre 1793, décédé à St-Mathias-sur-Richelieu le vendredi 29 août 1794, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, née à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 4 juillet 1795, décédée à St-Marc-sur-Richelieu le jeudi 17 septembre 1795, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, né à St-Marc-sur-Richelieu le mardi 14 février 1797, décédé en 1852, inhumé à Cimetiere Baptiste en 1797, à l&#8217;âge de cinquante-cinq ans <a title="" href="#_ftn230"><sup><sup>[230]</sup></sup></a>. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 juillet 1817 à Marieville avec <strong>Julie Jodoin</strong>, née en 1794, décédée le mercredi 6 septembre 1865, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. Son décès survint après trente-cinq ans de mariage. Ils ont eu Adelaide, Flavien, Genevieve, Hubert, Marie, Prospere, Marie et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Adelaide Tetreault</strong> Recensement : 1881 Ste-Angele-de-Monnoir,Co. Rouville (Canada), ;, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865), née à Marieville le samedi 18 avril 1818. C&#8217;est là qu&#8217;elle décéda le vendredi 16 décembre 1898et fut inhumée en 1898, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans <a title="" href="#_ftn231"><sup><sup>[231]</sup></sup></a>. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 7 janvier 1834 à Marieville avec <strong>Athanase Tetreault</strong>, né le mardi 16 octobre 1810 à Marieville, y décédé le mercredi 11 mars 1896, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818). Leur union dura soixante-deux ans. De là naquirent Marie, Marie, Athanase, Salomee, Philomene, Marie, Hermine, Marie, Maurice, Joseph et Onesime qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le vendredi 9 octobre 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~2~ - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le lundi 21 novembre 1836.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~3~ - Athanase Tetreault</strong>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Né à Marieville le jeudi 25 janvier 1838 <a title="" href="#_ftn232"><sup><sup>[232]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 2 octobre 1869, à l&#8217;âge de trente et un ans. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 12 février 1866 <a title="" href="#_ftn233"><sup><sup>[233]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Malvina Bachand</strong>, née le vendredi 13 février 1846 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le mercredi 7 septembre 1927 à Ste-Anne Il, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans, fille de Guillaume Bachand (1822-1870), et de Marie Tetreault (1829-1915). Son décès survint après trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~4~ - Salomee Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le dimanche 28 juillet 1839 <a title="" href="#_ftn234"><sup><sup>[234]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 6 septembre 1839, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~5~ - Philomene Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn235"><sup><sup>[235]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le lundi 29 juin 1840 <a title="" href="#_ftn236"><sup><sup>[236]</sup></sup></a>, décédée le dimanche 7 avril 1918, inhumée à Cimetiere Baptiste en 1918, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans <a title="" href="#_ftn237"><sup><sup>[237]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Paul Brouillette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~6~ - Marie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn238"><sup><sup>[238]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le dimanche 4 septembre 1842 <a title="" href="#_ftn239"><sup><sup>[239]</sup></sup></a>. C&#8217;est là qu&#8217;elle fut inhumée le vendredi 14 mai 1880, son décès étant survenu le mardi 11 mai 1880, à l&#8217;âge de trente-huit ans, mariée avec <strong>Emmanuel Barre</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~7~ - Hermine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le jeudi 1er février 1844, décédée en 1917, inhumée à Cimetiere Baptiste, à l&#8217;âge de soixante-treize ans <a title="" href="#_ftn240"><sup><sup>[240]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Isaie Tetreault</strong>, journalier, Ste-Angele-de-Monnoir, co. Rouville, Quebec, Canada,, né en avril 1844, décédé en 1929, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~8~ - Marie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn241"><sup><sup>[241]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 20 avril 1845, décédée en 1920, inhumée à Cimetiere Baptiste, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans <a title="" href="#_ftn242"><sup><sup>[242]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Pierre Tetreault</strong>, né en 1848, décédé en 1929, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~9~ - Maurice Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn243"><sup><sup>[243]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), né à Marieville le dimanche 24 janvier 1847 <a title="" href="#_ftn244"><sup><sup>[244]</sup></sup></a>, décédé le vendredi 19 août 1921, inhumé à Cimetiere Baptiste en 1921, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans <a title="" href="#_ftn245"><sup><sup>[245]</sup></sup></a>, marié avec <strong>Edmire Laporte</strong>, née le mardi 15 février 1842, décédée le jeudi 27 mars 1924, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~10~ - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn246"><sup><sup>[246]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Né à Marieville le dimanche 24 janvier 1847 <a title="" href="#_ftn247"><sup><sup>[247]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 6 février 1847, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~11~ - Onesime Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le vendredi 11 février 1848 <a title="" href="#_ftn248"><sup><sup>[248]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 10 juin 1864, à l&#8217;âge de seize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Flavien Tetreault</strong>, fils de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Né à Marieville le lundi 5 avril 1819 <a title="" href="#_ftn249"><sup><sup>[249]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le lundi 27 septembre 1819, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Genevieve Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Née à Marieville le jeudi 18 mai 1820 <a title="" href="#_ftn250"><sup><sup>[250]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 2 janvier 1824, à l&#8217;âge de quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Hubert Tetreault</strong>, fils de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Né à Marieville le mardi 31 juillet 1821 <a title="" href="#_ftn251"><sup><sup>[251]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 8 septembre 1821, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Marie Eloise</strong>, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865), née à Marieville le mercredi 21 juillet 1824.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Prospere Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn252"><sup><sup>[252]</sup></sup></a>, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865), née à Marieville le dimanche 10 septembre 1826 <a title="" href="#_ftn253"><sup><sup>[253]</sup></sup></a>. C&#8217;est là qu&#8217;elle décéda le mardi 7 mars 1905et fut inhumée le vendredi 10 mars 1905, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans <a title="" href="#_ftn254"><sup><sup>[254]</sup></sup></a>. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 31 janvier 1843 à Marieville avec <strong>Francois Ledoux</strong>, né le lundi 10 janvier 1820, décédé le dimanche 4 mai 1902 à Marieville, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. Leur union dura cinquante-neuf ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Marie Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Née à Marieville le jeudi 2 avril 1829 <a title="" href="#_ftn255"><sup><sup>[255]</sup></sup></a>. C&#8217;est là qu&#8217;elle décéda le mercredi 6 octobre 1915et fut inhumée en 1915, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans <a title="" href="#_ftn256"><sup><sup>[256]</sup></sup></a>. À quatorze ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 10 octobre 1843 à Marieville avec <strong>Guillaume Bachand</strong>, né le jeudi 24 janvier 1822 à Varennes, décédé le jeudi 28 juillet 1870 à Ste-Angele-de-Monnoir, à l&#8217;âge de quarante-huit ans. Leur union dura vingt-sept ans. Elle eut de celui-ci Malvina Bachand qui suit. À quarante-trois ans, et après environ deux ans de veuvage, une seconde fois, mariée le samedi 5 octobre 1872 à Ste-Angele de Monnoir avec <strong>Jeremie Bertrand</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Malvina Bachand</strong> <a title="" href="#_ftn257"><sup><sup>[257]</sup></sup></a>, fille de Guillaume Bachand (1822-1870), et de Marie Tetreault (1829-1915). Née à Mont-Saint-Gregoire le vendredi 13 février 1846 <a title="" href="#_ftn258"><sup><sup>[258]</sup></sup></a> <a title="" href="#_ftn259"><sup><sup>[259]</sup></sup></a>, décédée à Ste-Anne Il le mercredi 7 septembre 1927, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 12 février 1866 <a title="" href="#_ftn260"><sup><sup>[260]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Athanase Tetreault</strong>, né le jeudi 25 janvier 1838 à Marieville, y décédé le samedi 2 octobre 1869, à l&#8217;âge de trente et un ans, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Leur union dura trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marie Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Née à Marieville le mercredi 29 mai 1833 <a title="" href="#_ftn261"><sup><sup>[261]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le lundi 10 juin 1833, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 10 septembre 1798.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Victor Tetreault</strong>, fils de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, né à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 15 mars 1800, décédé dans la même localité le lundi 30 juin 1800, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Elisabeth Tetreault</strong>, fille de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, née à Marieville le vendredi 17 avril 1801, décédée dans la même localité le jeudi 11 juin 1801, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Augustin Tetreault</strong>, fils de Victor Tetreault (°1770), et de Madeleine Coderre, né à Marieville le samedi 5 juin 1802, décédé dans la même localité le samedi 3 juillet 1802, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>K - Francois Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), né à Saint-Charles-sur-Richelieu le vendredi 2 octobre 1772, lendemain de la Saint-Rémy, décédé le mercredi 1er avril 1857, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 23 septembre 1793 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marguerite Beausoleil</strong>. Ils ont eu Francois et Edouard qui suivent. À trente-neuf ans, Francois s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 28 mai 1811 à Marieville avec <strong>Marie Viens</strong>, née le dimanche 3 août 1777 à St-Mathias-sur-Richelieu. Il eut de sa conjointe Zephirin, Josephte, Abraham, Jacques et Damase qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Francois Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marguerite Beausoleil, né à St-Mathias le jeudi 27 août 1795. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 14 août 1815 <a title="" href="#_ftn262"><sup><sup>[262]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Ursule Vegiard</strong>, née le dimanche 27 décembre 1795. De celle-ci naquirent Francois, Damase, Salome, Leon, Jean-Baptiste, Pantaleon, Marcelline et Martine qui suivent. À trente-cinq ans, Francois s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 13 juillet 1830 à Marieville avec <strong>Marguerite Beauregard</strong>. Il en eut Vitaline, Monique, Jean-Baptiste, Patrice, Etienne, Joseph, Francois, Marguerite, Philomene, Marie et Pierre qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Francois Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn263"><sup><sup>[263]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), né à Marieville le vendredi 26 juillet 1816 <a title="" href="#_ftn264"><sup><sup>[264]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Damase Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), né à Marieville le vendredi 23 janvier 1818.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Salome Tetreault</strong>, fille de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), née à Marieville le samedi 11 décembre 1819.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Leon Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), né à Marieville le jeudi 28 mars 1822.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Jean-Baptiste Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn265"><sup><sup>[265]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), né à Marieville le mercredi 1er décembre 1824 <a title="" href="#_ftn266"><sup><sup>[266]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Pantaleon Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn267"><sup><sup>[267]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), né à Marieville le jeudi 27 juillet 1826 <a title="" href="#_ftn268"><sup><sup>[268]</sup></sup></a>, décédé à Ste-Angele-de-Monnoir le dimanche 24 mai 1903, inhumé le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans <a title="" href="#_ftn269"><sup><sup>[269]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 28 septembre 1847 à Marieville avec <strong>Domithilde Blanchard</strong>. À quarante-deux ans, Pantaleon s&#8217;est marié une seconde fois le lundi 28 septembre 1868 à Ste-Angele-de-Monnoir avec <strong>Libere Bienvenue</strong>, née le mardi 13 septembre 1836.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Marcelline Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn270"><sup><sup>[270]</sup></sup></a>, fille de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), née à Marieville le jeudi 15 février 1827 <a title="" href="#_ftn271"><sup><sup>[271]</sup></sup></a>, décédée le mercredi 6 septembre 1854et inhumée le surlendemain dans la même localité, à l&#8217;âge de vingt-sept ans <a title="" href="#_ftn272"><sup><sup>[272]</sup></sup></a>. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 27 février 1843 à Marieville avec <strong>Andre Plouffe</strong>, né le dimanche 3 septembre 1815 à Marieville, décédé le vendredi 13 avril 1900 à New Bedford, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans. Son décès survint après onze ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Martine Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn273"><sup><sup>[273]</sup></sup></a>, fille de Francois Tetreault (°1795), et d&#8217;Ursule Vegiard (°1795), née à Marieville le mardi 22 avril 1828 <a title="" href="#_ftn274"><sup><sup>[274]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Vitaline Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn275"><sup><sup>[275]</sup></sup></a>, fille de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, née à Marieville le dimanche 19 juin 1831 <a title="" href="#_ftn276"><sup><sup>[276]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Maxime Blanchard</strong>, décédé avant 1901.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Monique Tetreault</strong>, fille de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, née à Marieville le samedi 4 mai 1833. À quarante-six ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 24 février 1879 à Marieville avec <strong>Jean-Baptiste Bedard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Jean-Baptiste Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn277"><sup><sup>[277]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né à Marieville le lundi 16 mars 1835 <a title="" href="#_ftn278"><sup><sup>[278]</sup></sup></a>, décédé probablement à le lundi 4 juillet 1892, à l&#8217;âge de cinquante-sept ans, marié avec <strong>Mary Russell</strong>, née le samedi 28 mai 1842 à Berkshire, décédée le mercredi 21 juin 1882 à Addison, à l&#8217;âge de quarante ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Patrice Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn279"><sup><sup>[279]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le samedi 8 avril 1837.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(13) - Etienne Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn280"><sup><sup>[280]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né à Marieville le dimanche 10 mars 1839 <a title="" href="#_ftn281"><sup><sup>[281]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(14) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn282"><sup><sup>[282]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né à Marieville le lundi 29 mars 1841 <a title="" href="#_ftn283"><sup><sup>[283]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(15) - Francois Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn284"><sup><sup>[284]</sup></sup></a>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 5 novembre 1843 <a title="" href="#_ftn285"><sup><sup>[285]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(16) - Marguerite Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn286"><sup><sup>[286]</sup></sup></a>, fille de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, née à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 5 novembre 1843 <a title="" href="#_ftn287"><sup><sup>[287]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(17) - Philomene Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn288"><sup><sup>[288]</sup></sup></a>, fille de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, née à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 21 septembre 1845 <a title="" href="#_ftn289"><sup><sup>[289]</sup></sup></a>, décédée le mardi 28 septembre 1847et inhumée le vendredi 1er octobre 1847 dans la même localité, à l&#8217;âge de deux ans <a title="" href="#_ftn290"><sup><sup>[290]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(18) - Marie Tetreault</strong>, fille de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, née à Ste-Marie de Monnoir (CANADA) le lundi 10 avril 1848.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(19) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (°1795), et de Marguerite Beauregard, né le vendredi 30 janvier 1857 <a title="" href="#_ftn291"><sup><sup>[291]</sup></sup></a>, marié avec <strong>Georgianna Viens</strong>, née le dimanche 15 septembre 1861.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Edouard Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marguerite Beausoleil, né à Marieville le vendredi 9 mars 1804, décédé à Ste-Brigide le mercredi 8 août 1883, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 15 février 1830 à Marieville avec <strong>Marie Desroches</strong>. Il eut de celle-ci Pierre et Jacob qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Pierre Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1804-1883), et de Marie Desroches, né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le lundi 10 août 1835 <a title="" href="#_ftn292"><sup><sup>[292]</sup></sup></a>. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le mardi 14 février 1860 à Marieville avec <strong>Celina Lafleur</strong>, née le dimanche 1er novembre 1835, jour de la Toussaint.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Jacob Tetreault</strong>, fils d&#8217;Edouard Tetreault (1804-1883), et de Marie Desroches, né à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) le dimanche 13 mars 1836. À trente ans, il s&#8217;est marié le lundi 9 juillet 1866 à Ste-Brigide avec <strong>Mederise Loiselle</strong>, née le vendredi 14 janvier 1842.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Zephirin Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marie Viens (°1777), né à Marieville le jeudi 22 avril 1813. À vingt-neuf ans, il s&#8217;est marié le mardi 22 novembre 1842 à Marieville avec <strong>Euphrosine Bedard</strong>. Il eut de sa conjointe Euphrosine, Elise, Francois, Ulderic, Flavie, Jean-Baptiste, Zephirin et Rosalie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Euphrosine Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn293"><sup><sup>[293]</sup></sup></a>, fille de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, née à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 27 août 1843 <a title="" href="#_ftn294"><sup><sup>[294]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Elise Tetreault</strong>, fille de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, née à Ste-Brigide le mardi 24 mars 1846.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Francois Tetreault</strong>, fils de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, né à Ste-Brigide le vendredi 10 septembre 1847, décédé le mardi 25 décembre 1849, jour de Noël, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Ulderic Tetreault</strong>, fils de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 9 septembre 1849.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Flavie Tetreault</strong>, fille de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, née le dimanche 13 juillet 1851 <a title="" href="#_ftn295"><sup><sup>[295]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 26 octobre 1875 à Ste-Brigide avec <strong>Henri Masse</strong>, né le vendredi 24 février 1854 à Ste-Brigide.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, né à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 22 juin 1853.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Zephirin Tetreault</strong>, fils de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 25 juin 1854.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Zephirin Tetreault (°1813), et d&#8217;Euphrosine Bedard, née à Ste-Brigide le mardi 18 décembre 1860 <a title="" href="#_ftn296"><sup><sup>[296]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le samedi 12 février 1881 à Bedford avec <strong>Joseph Faust</strong>, né le mardi 20 mai 1856, décédé en 1936, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Josephte Tetreault</strong>, fille de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marie Viens (°1777), née en 1814. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 9 octobre 1832 , Co. Rouville,Quebec, ; avec <strong>Cleophas Leduc</strong>. Elle eut de celui-ci Alexis, Cleophas, Damase, Elie, Francois et Marie Leduc qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Alexis Leduc</strong> <a title="" href="#_ftn297"><sup><sup>[297]</sup></sup></a>, fils de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814), né à Mont-Saint-Gregoire le samedi 29 juillet 1843.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Cleophas Leduc</strong>, fils de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814), marié le mardi 18 janvier 1859 à Mont-Saint-Gregoire avec <strong>Marie Bombardier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Damase Leduc</strong>, fils de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814), marié le mardi 4 juillet 1865 <a title="" href="#_ftn298"><sup><sup>[298]</sup></sup></a> à St-Athanase avec <strong>Marguerite Menard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Elie Leduc</strong>, fils de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814), marié le mardi 5 février 1867 à Saint-Alexandre avec <strong>Azilda Benjamin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Francois Leduc</strong>, fils de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Marie Leduc</strong>, fille de Cleophas Leduc, et de Josephte Tetreault (°1814), née à Saint-Alexandre le mardi 15 juillet 1851 <a title="" href="#_ftn299"><sup><sup>[299]</sup></sup></a>, décédée à Ste-Brigide le mercredi 29 février 1928, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 16 janvier 1872 à Ste-Brigide avec <strong>Thimothee Martel</strong>, né le samedi 22 décembre 1849 à Marieville, décédé le dimanche 8 mars 1931 à Ste-Brigide, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans, fils de Thimothee Martel (1829-1915), et de Rosalie Nadeau (1832-1914). Son décès survint après cinquante-six ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Abraham Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marie Viens (°1777), né à Marieville le mardi 3 septembre 1816, décédé à North Adams le mercredi 8 juin 1887, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 novembre 1837 à Marieville avec <strong>Flavie Bedard</strong>, née à Canada et décédée à North Adams. Naquirent de celle-ci Abraham et Amelia qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Abraham Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn300"><sup><sup>[300]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Abraham Tetreault (1816-1887), et de Flavie Bedard, né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 17 juillet 1842, décédé à North Adams le vendredi 17 mars 1911, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans, marié avec <strong>Ellen Langdon</strong>, née en juin 1843 à Canada, décédée en 1907 à Athol&#8217; Worcester, à l&#8217;âge de soixante-quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Amelia Tetreault</strong>, fille d&#8217;Abraham Tetreault (1816-1887), et de Flavie Bedard, née à Ste-Brigide le dimanche 8 août 1852, décédée à North Adams le dimanche 20 mars 1921, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. À seize ans, elle s&#8217;est mariée le dimanche 15 novembre 1868 à Adams avec <strong>Vidas Gregory</strong>, né le jeudi 10 janvier 1850, décédé le samedi 17 juillet 1915 à North Adams, à l&#8217;âge de soixante-cinq ans. Leur union dura quarante-sept ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Jacques Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marie Viens (°1777).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Damase Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1772-1857), et de Marie Viens (°1777), né à Marieville le lundi 1er mars 1819. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 8 novembre 1842 à Marieville avec <strong>Libere Brouillette</strong>. Ils ont eu Francois qui suit. À vingt-six ans, Damase s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 1er avril 1845 à Marieville avec <strong>Zoe Rondeau</strong>, née le dimanche 1er mai 1825. Ils eurent Zoe qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Francois Tetreault</strong>, fils de Damase Tetreault (°1819), et de Libere Brouillette, né à Iberville le jeudi 21 septembre 1843, décédé le dimanche 24 décembre 1843, veille de Noël, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Zoe Tetreault</strong>, fille de Damase Tetreault (°1819), et de Zoe Rondeau (°1825), née à Marieville le dimanche 26 avril 1846.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1735-1809), et de Marie Rivard (1730-1809), né à Saint-Charles-sur-Richelieu le samedi 10 juin 1775. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le vendredi 5 janvier 1798 à Vercheres avec <strong>Marguerite Guertin</strong>. Ils eurent Marie et Sophie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Marie Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (°1775), et de Marguerite Guertin, mariée le mardi 27 octobre 1818 à Saint-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Toussaint Chicoine</strong>, né vers 1800 probablement à. De là naquirent Lucie et Marie Chicoine qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Lucie Chicoine</strong> <a title="" href="#_ftn301"><sup><sup>[301]</sup></sup></a>, fille de Toussaint Chicoine (°~1800), et de Marie Tetreault, née en 1821 <a title="" href="#_ftn302"><sup><sup>[302]</sup></sup></a>. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 29 septembre 1840 à Marieville avec <strong>Salomon Tetreault</strong>, né le mercredi 29 octobre 1817 à Marieville, y décédé le dimanche 11 décembre 1864, à l&#8217;âge de quarante-sept ans, fils d&#8217;Hyacinthe Tetreault (1783-1856), et de Marie Viens (°1786).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marie Chicoine</strong>, fille de Toussaint Chicoine (°~1800), et de Marie Tetreault, née à Vercheres le mardi 27 mars 1827, décédée en 1901, inhumée à Cimetiere Baptiste (CANADA), à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans <a title="" href="#_ftn303"><sup><sup>[303]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Francois Tetreault</strong>, né en 1825, décédé en 1896, à l&#8217;âge de soixante et onze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Sophie Tetreault</strong>, fille de Toussaint Tetreault (°1775), et de Marguerite Guertin, mariée en 1821 à Vercheres avec <strong>Basile Blanchard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2° - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804). Née en 1738 <a title="" href="#_ftn304"><sup><sup>[304]</sup></sup></a>, décédée à St-Jean-Baptiste en 1813, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 10 février 1755 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Charles Senet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3° - Francois Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804). Né à Vercheres le mardi 18 octobre 1740 <a title="" href="#_ftn305"><sup><sup>[305]</sup></sup></a>, décédé à Beloeil le jeudi 21 février 1811, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 23 novembre 1761 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Marie Hamel</strong>, née le vendredi 2 juin 1741 à St-Sulpice, décédée le mercredi 10 janvier 1810 à St-Marc-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. Leur union dura quarante-neuf ans. Ils eurent Pierre, Francois et Louis qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Pierre Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1740-1811), et de Marie Hamel (1741-1810), marié le lundi 15 septembre 1800 à St-Marc-sur-Richelieu avec <strong>Isabelle Dion</strong>. De là naquit Michel qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Michel Tetreault</strong>, fils de Pierre Tetreault, et d&#8217;Isabelle Dion, marié le mardi 5 février 1839 à St-Damase avec <strong>Madeleine Gaudette</strong>. Ils ont eu Tharsile qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Tharsile Tetreault</strong>, fille de Michel Tetreault, et de Madeleine Gaudette, née vers 1845. À environ vingt ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 21 août 1865 à St-Damase avec <strong>Napoleon Casavant</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Francois Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1740-1811), et de Marie Hamel (1741-1810), né à St-Charles-sur-Richelieu le dimanche 19 septembre 1762, décédé L&#8217;Acadie le lundi 5 octobre 1840, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans, marié avec <strong>Isabelle Mercier</strong>, née en 1793, décédée le vendredi 9 octobre 1818 à St-Hilaire, à l&#8217;âge de vingt-cinq ans. Ils ont eu Charles qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Charles Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1762-1840), et d&#8217;Isabelle Mercier (1793-1818), né à St-Marc-sur-Richelieu le lundi 6 juin 1814, décédé à St-Sebastien le lundi 26 mai 1884, à l&#8217;âge de soixante-dix ans, marié avec <strong>Lucie Hebert</strong>. De celle-ci naquirent Delphis, Leandre, Benoit, Elmire, Joseph, Marcelline, Sophronie, Elise, Elodie et Lucien qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Delphis Tetreault</strong>, fils de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, marié le mardi 1er septembre 1874 à St-Sebastien avec <strong>Julie Boucher</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Leandre Tetreault</strong>, fils de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, né à Chambly le mercredi 8 février 1837.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Benoit Tetreault</strong>, fils de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, né à Saint-Jean-sur-Richelieu le jeudi 20 septembre 1838, décédé à New Bedford le dimanche 1er juillet 1900, à l&#8217;âge de soixante-deux ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 28 juillet 1862 L&#8217;Acadie avec <strong>Adelaide Trahan</strong>, née en 1844, décédée le samedi 8 juin 1929 à New Bedford, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans. Son décès survint après trente-huit ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Elmire Tetreault</strong>, fille de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, née L&#8217;Acadie le mardi 22 décembre 1840.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Joseph Tetreault</strong>, fils de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, né à St-Jacques-le-Mineur le jeudi 16 mars 1843. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 27 septembre 1864 L&#8217;Acadie avec <strong>Flavie Tremblay</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Marcelline Tetreault</strong>, fille de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, née à St-Jacques-le-Mineur le mercredi 7 mai 1845, décédée dans la même localité le lundi 20 octobre 1845, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Sophronie Tetreault</strong>, fille de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, née L&#8217;Acadie le dimanche 1er octobre 1848.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Elise Tetreault</strong>, fille de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, née L&#8217;Acadie le samedi 28 décembre 1850. À vingt-deux ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 15 avril 1872 à St-Sebastien avec <strong>Jacob Dupuis</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Elodie Tetreault</strong>, fille de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, née L&#8217;Acadie le vendredi 6 mars 1857. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mercredi 7 janvier 1874 à St-Sebastien avec <strong>Frederic Dupuis</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Lucien Tetreault</strong>, fils de Charles Tetreault (1814-1884), et de Lucie Hebert, né L&#8217;Acadie le dimanche 19 juin 1859. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 2 mai 1882 à St-Sebastien avec <strong>Josephine Courchesne</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Louis Tetreault</strong>, fils de Francois Tetreault (1740-1811), et de Marie Hamel (1741-1810), né en 1780. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le mercredi 27 octobre 1802 à Marieville avec <strong>Louise Gelineau</strong>, née en 1783. De là naquirent Rosalie, Euphrosine et Andre qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (°1780), et de Louise Gelineau (°1783), mariée le mardi 30 mai 1826 à Marieville avec <strong>Simon Blanchette</strong>. Ils ont eu Victoire, Simon, Joseph et Marie Blanchette qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Victoire Blanchette</strong>, fille de Simon Blanchette, et de Rosalie Tetreault, née le samedi 10 mars 1827 <a title="" href="#_ftn306"><sup><sup>[306]</sup></sup></a>, décédée le dimanche 6 octobre 1918, inhumée à Ste-Brigide en 1918, à l&#8217;âge de quatre-vingt-onze ans <a title="" href="#_ftn307"><sup><sup>[307]</sup></sup></a>. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 14 octobre 1845 à Marieville avec <strong>Hubert Tetreault</strong>, né le samedi 28 juillet 1821 <a title="" href="#_ftn308"><sup><sup>[308]</sup></sup></a> à Marieville, décédé le samedi 4 août 1906, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans, fils de Joseph Tetreault (1789-1865), et de Marie Laviolette. Leur union dura soixante et un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Simon Blanchette</strong>, fils de Simon Blanchette, et de Rosalie Tetreault, né le samedi 16 avril 1831 <a title="" href="#_ftn309"><sup><sup>[309]</sup></sup></a>. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 novembre 1853 à Ste-Brigide avec <strong>Rosalie Guillet</strong>, née le vendredi 12 juillet 1833.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Joseph Blanchette</strong>, fils de Simon Blanchette, et de Rosalie Tetreault, marié le mardi 19 juillet 1870 <a title="" href="#_ftn310"><sup><sup>[310]</sup></sup></a> à Ste-Brigide avec <strong>Malvina Lareau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Blanchette</strong>, fille de Simon Blanchette, et de Rosalie Tetreault, mariée le lundi 9 février 1863 à Farnham avec <strong>Francois Lequin</strong>, né le samedi 20 février 1841 à Marieville, décédé le mardi 20 juin 1916 à Farnham (CANADA), à l&#8217;âge de soixante-quinze ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Euphrosine Tetreault</strong>, fille de Louis Tetreault (°1780), et de Louise Gelineau (°1783), mariée le mardi 10 janvier 1832 à Marieville avec <strong>Pierre Stebenne</strong>. Ils eurent Julien Stebenne qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Julien Stebenne</strong> <a title="" href="#_ftn311"><sup><sup>[311]</sup></sup></a>, fils de Pierre Stebenne, et d&#8217;Euphrosine Tetreault, né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 28 août 1842.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Andre Tetreault</strong>, fils de Louis Tetreault (°1780), et de Louise Gelineau (°1783), né en 1807, décédé à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 19 avril 1843, inhumé le samedi 22 avril 1843 en la même localité, à l&#8217;âge de trente-six ans <a title="" href="#_ftn312"><sup><sup>[312]</sup></sup></a>. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 18 février 1833 à Marieville <a title="" href="#_ftn313"><sup><sup>[313]</sup></sup></a> avec <strong>Florence Martin</strong>. Ils eurent Florence et Joseph qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Florence Tetreault</strong>, fille d&#8217;Andre Tetreault (1807-1843), et de Florence Martin, née en 1839, décédée à Mont-Saint-Gregoire le lundi 20 novembre 1843, inhumée le surlendemain au même endroit, à l&#8217;âge de quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn314"><sup><sup>[314]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Andre Tetreault (1807-1843), et de Florence Martin, né à Mont-Saint-Gregoire le samedi 30 décembre 1843, décédé le lundi 22 juillet 1844et inhumée le lendemain dans la même localité, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4° - Agathe Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804), née à Vercheres le mercredi 6 septembre 1741.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5° - Eustache Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804). Né à Saint-Charles-sur-Richelieu le samedi 9 mai 1744 <a title="" href="#_ftn315"><sup><sup>[315]</sup></sup></a>, décédé à Marieville le mardi 17 octobre 1815 <a title="" href="#_ftn316"><sup><sup>[316]</sup></sup></a>, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 octobre 1765 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Therese Guertin</strong>, née le samedi 31 août 1743 à Vercheres, décédée le dimanche 15 janvier 1797 à St-Mathias-sur-Richelieu, à l&#8217;âge de cinquante-quatre ans. Leur union dura trente-deux ans. Ils ont eu Marie, Eustache, Augustin, Jean, Pierre, Jacques, Marie, Olivier, Joseph et Marie qui suivent. À cinquante-quatre ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 5 février 1798 à Beloeil avec <strong>Marie Brodeur</strong>, décédée le jeudi 19 avril 1855 à Varennes. Son décès survint après dix-sept ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797). Née à St-Charles-sur-Richelieu le mardi 7 octobre 1766 <a title="" href="#_ftn317"><sup><sup>[317]</sup></sup></a>, décédée à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 6 avril 1789, à l&#8217;âge de vingt-trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B - Eustache Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797), né à St-Charles-sur-Richelieu le jeudi 1er septembre 1768.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C - Augustin Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797), né à St-Charles-sur-Richelieu le dimanche 15 juillet 1770. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 11 novembre 1793 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Giroux</strong>, née à St-Charles-sur-Richelieu. Il en a eu Marie qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Augustin Tetreault (°1770), et de Marie Giroux, mariée le mardi 12 février 1828 à Marieville avec <strong>Louis Gladu</strong>, né le vendredi 29 avril 1808 à Marieville. De celle-ci naquirent Narcisse, Francois, Celina, Adele, Louis, Pierre, Rose, Jean-Baptiste et Joseph Gladu qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Narcisse Gladu</strong>, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Marieville le mardi 30 novembre 1830. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 28 janvier 1851 à Ste-Brigide avec <strong>Leocadie St-Francois</strong>. Narcisse s&#8217;est marié une seconde fois avec <strong>Celeste Couture</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Francois Gladu</strong>, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Marieville le jeudi 28 mars 1833, décédé à Iberville le mardi 28 octobre 1919, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 février 1854 à Ste-Brigide avec <strong>Flavie Duquette</strong>, née en 1831 à Ste-Brigide, décédée en 1900, à l&#8217;âge de soixante-neuf ans. Leur union dura quarante-six ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Celina Gladu</strong>, fille de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, née à Marieville en décembre 1836. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 21 octobre 1856 à Marieville avec <strong>Toussaint Lasnier</strong>, né le mardi 29 octobre 1833 à Marieville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Adele Gladu</strong>, fille de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, née à Marieville le mercredi 17 octobre 1838.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Louis Gladu</strong> Recensement : 1881 Journalier,Ste-Brigide, ;, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Marieville le mardi 9 juin 1840. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 19 novembre 1861 à Sainte-Brigide avec <strong>Anathalie Bessette</strong>, née en 1844.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Pierre Gladu</strong>, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Marieville le mercredi 27 avril 1842. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 5 mai 1863 à Marieville avec <strong>Marie Pin</strong>, née vers 1845.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Rose Gladu</strong> <a title="" href="#_ftn318"><sup><sup>[318]</sup></sup></a>, fille de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, née à Ste-Angele le lundi 11 novembre 1844, décédée le lundi 24 décembre 1894, veille de Noël, à l&#8217;âge de cinquante ans. À vingt-trois ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 29 janvier 1867 à Chambly avec <strong>Edouard Demers</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Jean-Baptiste Gladu</strong>, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Ste-Brigide le dimanche 28 novembre 1847.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Joseph Gladu</strong>, fils de Louis Gladu (°1808), et de Marie Tetreault, né à Ste-Brigide le mardi 22 janvier 1850, décédé à Norwich le mardi 14 mars 1939, à l&#8217;âge de quatre-vingt-neuf ans. À environ vingt ans, il s&#8217;est marié vers 1870 avec <strong>Thelerise Pin</strong>. À quarante et un ans, Joseph s&#8217;est marié une seconde fois le jeudi 8 octobre 1891 à Taftville avec <strong>Caroline Tetreault</strong>, née le mardi 6 janvier 1857 probablement à, décédée le jeudi 27 mars 1930, à l&#8217;âge de soixante-treize ans. Leur union dura trente-neuf ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>D - Jean Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797), né à St-Charles-sur-Richelieu le samedi 1er août 1772, décédé à Marieville le mercredi 24 mars 1819, à l&#8217;âge de quarante-sept ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 1er octobre 1798 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Madeleine Viens</strong>, née le jeudi 17 août 1780 à Chambly, décédée avant le lundi 12 janvier 1818. Leur union dura vingt ans, au plus. Il eut de celle-ci Jean, Magdeleine, Joseph, Marie, Marie, Anastasie, Bernardin, Anastasie, Athanase, Jean, Eusebe et Pierre qui suivent. À quarante-six ans, et après environ un an de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 12 janvier 1818 à Marieville avec <strong>Anne Jarret</strong>. Il en eut Francois et Julie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 20 juillet 1799.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Magdeleine Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), née à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 11 décembre 1800. À vingt et un ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 5 mars 1821 à St-Mathieu avec <strong>Pierre Laliberte</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Joseph Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le mercredi 10 mars 1802, décédé dans la même localité le jeudi 1er avril 1802, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), née à Marieville le mardi 12 avril 1803 <a title="" href="#_ftn319"><sup><sup>[319]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le mardi 26 juin 1804, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), née à Marieville le samedi 21 juillet 1804, décédée en 1886, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 23 septembre 1822 à Marieville avec <strong>Alexis Brouillette</strong>, né en 1802 probablement à.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Anastasie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), née à Marieville le mercredi 5 mars 1806, décédée en 1806, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>g - Bernardin Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le lundi 15 juin 1807, décédé à Saint-Alexandre le mercredi 15 juin 1859, à l&#8217;âge de cinquante-deux ans. À dix-huit ans, il s&#8217;est marié le mardi 13 septembre 1825 à Marieville avec <strong>Josette Benjamin</strong>. Il en eut Henriette, Pierre, Jean, Adelaide, Eusebe, Magloire et Scholastique qui suivent. À trente-sept ans, Bernardin s&#8217;est marié une seconde fois le mardi 8 octobre 1844 à St-Athanase avec <strong>Rosalie Nolin</strong>. Naquirent de celle-ci Thomas, Rosalie, Napoleon, Marie et Magloire qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Henriette Tetreault</strong>, fille de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, mariée le lundi 20 avril 1857 à Notre-Dame-de-Stanbridge avec <strong>Eusebe Gervais</strong>, né le mardi 4 août 1835 à Iberville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Pierre Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin. Né à Laval le jeudi 1er juin 1826 <a title="" href="#_ftn320"><sup><sup>[320]</sup></sup></a>, décédé à Chickaming Twp le lundi 20 janvier 1890, à l&#8217;âge de soixante-quatre ans. À vingt-deux ans, il s&#8217;est marié le samedi 19 février 1848 à Notre-Dame-de-Stanbridge avec <strong>Emerite Bessette</strong>, née le jeudi 3 décembre 1829, décédée en 1921, à l&#8217;âge de quatre-vingt-douze ans. Son décès survint après quarante-deux ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Jean Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, né en 1828.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Adelaide Tetreault</strong>, fille de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, née à Marieville le samedi 9 février 1828. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 18 mai 1847 à St-Athanase avec <strong>Alexis Beaudry</strong>. Elle eut de celui-ci Henriette Beaudry qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Henriette Beaudry</strong>, fille d&#8217;Alexis Beaudry, et d&#8217;Adelaide Tetreault (°1828), mariée le mardi 22 février 1848 <a title="" href="#_ftn321"><sup><sup>[321]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Hypolite Martel</strong>, décédé le lundi 20 juin 1904 à Marieville, fils d&#8217;Augustin Martel, et de Julie Beaudry.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Eusebe Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, né en 1830.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Magloire Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, né à Iberville le samedi 14 janvier 1837, décédé dans la même localité le dimanche 29 octobre 1837, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Scholastique Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Josette Benjamin, né à Iberville le mardi 7 septembre 1841.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Thomas Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Rosalie Nolin. Né à Saint-Alexandre le jeudi 15 août 1844 <a title="" href="#_ftn322"><sup><sup>[322]</sup></sup></a>, décédé à Milton le mercredi 13 février 1918, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 11 juillet 1864 à Swanton avec <strong>Odile Brouillette</strong>, née le vendredi 24 mars 1843 probablement à, décédée le mercredi 27 février 1918 à Milton, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans. Leur union dura cinquante-quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Rosalie Tetreault</strong>, fille de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Rosalie Nolin, née à Notre-Dame-de-Stanbridge le samedi 23 janvier 1847.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Napoleon Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Rosalie Nolin, né à Iberville le mercredi 14 février 1849, décédé le mercredi 9 septembre 1903, à l&#8217;âge de cinquante-quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Marie Tetreault</strong>, fille de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Rosalie Nolin, née à Iberville le vendredi 25 octobre 1850, décédée le mardi 10 février 1852, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(12) - Magloire Tetreault</strong>, fils de Bernardin Tetreault (1807-1859), et de Rosalie Nolin, né à Saint-Alexandre le mercredi 30 juin 1852.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>h - Anastasie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), née à Marieville le lundi 2 janvier 1809. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 24 janvier 1826 à Marieville avec <strong>Joseph Demers</strong>. Elle en eut Louis, Joseph, Felix, Zephirin, Leocadie, Elmire, Simon et Luce Demers qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Louis Demers</strong>, fils de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), marié le mardi 21 avril 1863 à Marieville avec <strong>Marie Bessette</strong>. Louis s&#8217;est marié une seconde fois le jeudi 19 février 1903 à Marieville avec <strong>Marie Gladu</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Demers</strong>, fils de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), marié le mardi 9 octobre 1849 à Marieville avec <strong>Rosalie Rainville</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Felix Demers</strong>, fils de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), marié le lundi 20 février 1860 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Reine Duhamel</strong>, née le mercredi 15 avril 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Zephirin Demers</strong>, fils de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), marié le samedi 1er septembre 1866 à Marieville avec <strong>Salomee Miclette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Leocadie Demers</strong>, fille de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), mariée le mardi 15 octobre 1861 à Marieville avec <strong>Michel Goyette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Elmire Demers</strong>, fille de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), mariée le mardi 27 août 1861 à Marieville avec <strong>Alexis Jette</strong>, né en 1837.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Simon Demers</strong>, fils de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), marié le mardi 25 septembre 1860 à Marieville avec <strong>Rosalie Fournier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Luce Demers</strong>, fille de Joseph Demers, et d&#8217;Anastasie Tetreault (°1809), mariée le mardi 24 janvier 1854 à Marieville avec <strong>David Thurier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>i - Athanase Tetreault</strong> Recensement : 1881 Ste-Angele-de-Monnoir,Co. Rouville (Canada), ;, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le mardi 16 octobre 1810. C&#8217;est là qu&#8217;il décéda le mercredi 11 mars 1896et fut inhumé en 1896, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans <a title="" href="#_ftn323"><sup><sup>[323]</sup></sup></a>. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 7 janvier 1834 à Marieville avec <strong>Adelaide Tetreault</strong>, née le samedi 18 avril 1818 à Marieville, y décédée le vendredi 16 décembre 1898, à l&#8217;âge de quatre-vingts ans, fille de Toussaint Tetreault (1797-1852), et de Julie Jodoin (1794-1865). Son décès survint après soixante-deux ans de mariage. Ils ont eu Marie, Marie, Athanase, Salomee, Philomene, Marie, Hermine, Marie, Maurice, Joseph et Onesime qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le vendredi 9 octobre 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le lundi 21 novembre 1836.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Athanase Tetreault</strong>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Né à Marieville le jeudi 25 janvier 1838 <a title="" href="#_ftn324"><sup><sup>[324]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 2 octobre 1869, à l&#8217;âge de trente et un ans. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 12 février 1866 <a title="" href="#_ftn325"><sup><sup>[325]</sup></sup></a> à Marieville avec <strong>Malvina Bachand</strong>, née le vendredi 13 février 1846 à Mont-Saint-Gregoire, décédée le mercredi 7 septembre 1927 à Ste-Anne Il, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans, fille de Guillaume Bachand (1822-1870), et de Marie Tetreault (1829-1915). Son décès survint après trois ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Salomee Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le dimanche 28 juillet 1839 <a title="" href="#_ftn326"><sup><sup>[326]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 6 septembre 1839, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Philomene Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn327"><sup><sup>[327]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le lundi 29 juin 1840 <a title="" href="#_ftn328"><sup><sup>[328]</sup></sup></a>, décédée le dimanche 7 avril 1918, inhumée à Cimetiere Baptiste en 1918, à l&#8217;âge de soixante-dix-huit ans <a title="" href="#_ftn329"><sup><sup>[329]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Paul Brouillette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Marie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn330"><sup><sup>[330]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le dimanche 4 septembre 1842 <a title="" href="#_ftn331"><sup><sup>[331]</sup></sup></a>. C&#8217;est là qu&#8217;elle fut inhumée le vendredi 14 mai 1880, son décès étant survenu le mardi 11 mai 1880, à l&#8217;âge de trente-huit ans, mariée avec <strong>Emmanuel Barre</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Hermine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Marieville le jeudi 1er février 1844, décédée en 1917, inhumée à Cimetiere Baptiste, à l&#8217;âge de soixante-treize ans <a title="" href="#_ftn332"><sup><sup>[332]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Isaie Tetreault</strong>, journalier, Ste-Angele-de-Monnoir, co. Rouville, Quebec, Canada,, né en avril 1844, décédé en 1929, à l&#8217;âge de quatre-vingt-cinq ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Marie Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn333"><sup><sup>[333]</sup></sup></a>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), née à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 20 avril 1845, décédée en 1920, inhumée à Cimetiere Baptiste, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans <a title="" href="#_ftn334"><sup><sup>[334]</sup></sup></a>, mariée avec <strong>Pierre Tetreault</strong>, né en 1848, décédé en 1929, à l&#8217;âge de quatre-vingt-un ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(9) - Maurice Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn335"><sup><sup>[335]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898), né à Marieville le dimanche 24 janvier 1847 <a title="" href="#_ftn336"><sup><sup>[336]</sup></sup></a>, décédé le vendredi 19 août 1921, inhumé à Cimetiere Baptiste en 1921, à l&#8217;âge de soixante-quatorze ans <a title="" href="#_ftn337"><sup><sup>[337]</sup></sup></a>, marié avec <strong>Edmire Laporte</strong>, née le mardi 15 février 1842, décédée le jeudi 27 mars 1924, à l&#8217;âge de quatre-vingt-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(10) - Joseph Tetreault</strong> <a title="" href="#_ftn338"><sup><sup>[338]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Né à Marieville le dimanche 24 janvier 1847 <a title="" href="#_ftn339"><sup><sup>[339]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 6 février 1847, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(11) - Onesime Tetreault</strong>, fille d&#8217;Athanase Tetreault (1810-1896), et d&#8217;Adelaide Tetreault (1818-1898). Née à Marieville le vendredi 11 février 1848 <a title="" href="#_ftn340"><sup><sup>[340]</sup></sup></a>, décédée dans la même localité le vendredi 10 juin 1864, à l&#8217;âge de seize ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>j - Jean Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le mercredi 14 octobre 1812.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>k - Eusebe Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le dimanche 11 septembre 1814.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>l - Pierre Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et de Madeleine Viens (1780-&lt;1818), né à Marieville le samedi 29 juin 1816, décédé dans la même localité le samedi 13 juillet 1816, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>m - Francois Tetreault</strong>, fils de Jean Tetreault (1772-1819), et d&#8217;Anne Jarret. Né à Marieville le lundi 28 septembre 1818 <a title="" href="#_ftn341"><sup><sup>[341]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>n - Julie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1772-1819), et d&#8217;Anne Jarret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>E - Pierre Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797). Né à St-Charles-sur-Richelieu le dimanche 10 juillet 1774 <a title="" href="#_ftn342"><sup><sup>[342]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 20 août 1774, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>F - Jacques Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797). Né en octobre 1775 <a title="" href="#_ftn343"><sup><sup>[343]</sup></sup></a>, décédé à Chambly le samedi 24 août 1776, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>G - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797), née à St-Mathias-sur-Richelieu le lundi 17 août 1778.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>H - Olivier Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797). Né à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 24 mai 1780 <a title="" href="#_ftn344"><sup><sup>[344]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 4 mai 1782, à l&#8217;âge de deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>I - Joseph Tetreault</strong>, fils d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797). Né à St-Mathias-sur-Richelieu le jeudi 3 avril 1783 <a title="" href="#_ftn345"><sup><sup>[345]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le samedi 26 avril 1783, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J - Marie Tetreault</strong>, fille d&#8217;Eustache Tetreault (1744-1815), et de Therese Guertin (1743-1797), née à St-Mathias-sur-Richelieu le mercredi 17 mai 1786, décédée à Marieville le samedi 10 mai 1828, à l&#8217;âge de quarante-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>6° - Victoire Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804). Née à Saint-Charles-sur-Richelieu le lundi 30 mai 1746 <a title="" href="#_ftn346"><sup><sup>[346]</sup></sup></a>, décédée à St-Hilaire en 1809, à l&#8217;âge de soixante-trois ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 27 février 1764 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Paul Brunelle</strong>. À vingt-trois ans, Victoire s&#8217;est mariée une seconde fois en 1769 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Louis Racette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>7° - Marie Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804), née à Saint-Denis-sur-Richelieu le dimanche 3 octobre 1751.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>8° - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Jean Tetreault (1714-1752), et d&#8217;Angelique Benoit (1713-1804), née à Saint-Charles-sur-Richelieu le mardi 26 décembre 1752, lendemain de Noël, décédée à Beloeil en 1820, à l&#8217;âge de soixante-huit ans. À vingt-huit ans, elle s&#8217;est mariée en 1780 à Saint-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Francois Casavant</strong>. Elle eut de celui-ci Elisabeth Casavant qui suit. À soixante-cinq ans, Marguerite s&#8217;est mariée une seconde fois en 1817 à Beloeil avec <strong>Augustin Pinel</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Elisabeth Casavant</strong>, fille de Francois Casavant, et de Marguerite Tetreault (1752-1820), née et décédée à Varennes, mariée le lundi 25 juillet 1803 à Beloeil avec <strong>Jean-Baptiste Brodeur</strong>, né en 1799 à Varennes. De là naquit Elisabeth Brodeur qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Elisabeth Brodeur</strong>, fille de Jean-Baptiste Brodeur (°1799), et d&#8217;Elisabeth Casavant, mariée en 1825 à Beloeil avec <strong>Joseph Metilly</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>X - Marie-Madeleine Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), née à Vercheres le dimanche 20 février 1718. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 7 octobre 1737 à Vercheres avec <strong>Joseph Guyon</strong>, né le vendredi 3 février 1713 à St-Anne-de-la-Perade. Ils ont eu Joseph Guyon qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Joseph Guyon</strong>, fils de Joseph Guyon (°1713), et de Marie-Madeleine Tetreault (°1718), né le dimanche 19 mars 1741. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 18 février 1765 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Brigitte Guyon</strong>, née le jeudi 2 septembre 1745. Il eut de sa conjointe Madeleine qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Madeleine Guyon</strong>, fille de Joseph Guyon (°1741), et de Brigitte Guyon (°1745), mariée le jeudi 19 février 1784 à Beloeil avec <strong>Francois Goyette</strong>, né le vendredi 8 septembre 1758, jour de la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge à St-Denis-sur-Richelieu. De celle-ci naquirent Francois, Joseph, Dominique, Brigitte, Abraham et Edouard Goyette qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Francois Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, né en 1785, décédé le dimanche 25 septembre 1831, à l&#8217;âge de quarante-six ans. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 octobre 1805 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Madeleine Lavallee</strong>, décédée. Son décès survint après vingt-six ans de mariage. Il eut de celle-ci Madeleine, Jean-Baptiste et Joseph qui suivent. À trente-quatre ans, et après environ 1819 ans de veuvage, une seconde fois, marié le lundi 11 janvier 1819 avec <strong>Elisabeth Larocque</strong>. Ils eurent Magloire, Pierre et Julie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Madeleine Goyette</strong>, fille de Francois Goyette (1785-1831), et de Madeleine Lavallee (&lt;), née vers 1800. À environ vingt-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 6 mai 1828 à Saint-Mathias-sur-Richelieu <a title="" href="#_ftn347"><sup><sup>[347]</sup></sup></a> avec <strong>Jean-Baptiste Boucher</strong>, cultivateur, né le dimanche 16 octobre 1808 à Saint-Mathias-sur-Richelieu, décédé avant le mardi 2 octobre 1849.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1785-1831), et de Madeleine Lavallee (&lt;), marié le mardi 16 janvier 1838 à St-Athanase avec <strong>Sophie Thuot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Jean-Baptiste Goyette</strong> Recensement : 1881 Cultivateur,St-Athanase, ;, fils de Francois Goyette (1785-1831), et de Madeleine Lavallee (&lt;), né en 1809 <a title="" href="#_ftn348"><sup><sup>[348]</sup></sup></a>, décédé à St-Athanase le lundi 14 avril 1884, inhumé le jeudi 17 avril 1884 en la même localité, à l&#8217;âge de soixante-quinze ans <a title="" href="#_ftn349"><sup><sup>[349]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 12 janvier 1830 à St-Athanase avec <strong>Marie Bertrand</strong>, née en 1809.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Magloire Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1785-1831), et d&#8217;Elisabeth Larocque, né à Iberville le jeudi 17 novembre 1825 <a title="" href="#_ftn350"><sup><sup>[350]</sup></sup></a>, décédé dans la même localité le jeudi 27 mai 1886, à l&#8217;âge de soixante et un ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le mardi 27 juin 1848 à Mont-Saint-Gregoire <a title="" href="#_ftn351"><sup><sup>[351]</sup></sup></a> avec <strong>Rosalie Denicourt</strong>, née en 1829.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Pierre Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (1785-1831), et d&#8217;Elisabeth Larocque, né le samedi 9 janvier 1830. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le mardi 8 janvier 1856 à Iberville avec <strong>Mathilde Denicourt</strong>, née en 1840, décédée le dimanche 4 février 1872 à Cohoes, à l&#8217;âge de trente-deux ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Julie Goyette</strong>, fille de Francois Goyette (1785-1831), et d&#8217;Elisabeth Larocque, mariée le mardi 30 janvier 1844 à St-Athanase Iberville avec <strong>Pierre Messier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Joseph Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, né en 1788, décédé à Notre-Dame-de-Stanbridge le mardi 5 février 1878, à l&#8217;âge de quatre-vingt-dix ans. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 janvier 1811 à St-Luc avec <strong>Marguerite Bouthillier</strong>. Ils ont eu Joseph, Francois, Charles et Julie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Joseph Goyette</strong>, fils de Joseph Goyette (1788-1878), et de Marguerite Bouthillier, né le samedi 19 octobre 1811. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le lundi 22 février 1830 à St-Athanase avec <strong>Madeleine Lavallee</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Francois Goyette</strong>, fils de Joseph Goyette (1788-1878), et de Marguerite Bouthillier, né le dimanche 4 septembre 1814, décédé le mercredi 21 juillet 1858, à l&#8217;âge de quarante-quatre ans. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le mercredi 20 mai 1840 à Saint-Jean-sur-Richelieu avec <strong>Zoe Lague</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Charles Goyette</strong>, fils de Joseph Goyette (1788-1878), et de Marguerite Bouthillier, né le samedi 15 mars 1817. À dix-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 27 avril 1835 à Iberville avec <strong>Archange Ponton</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Julie Goyette</strong>, fille de Joseph Goyette (1788-1878), et de Marguerite Bouthillier, née le mercredi 1er mai 1822, décédée à Notre-Dame-de-Stanbridge le vendredi 11 novembre 1892, à l&#8217;âge de soixante-dix ans. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 29 septembre 1840 à Iberville avec <strong>Charles Galipeau</strong>, décédé le vendredi 16 août 1895 à Ste-Sabine. Son décès survint après cinquante-deux ans de mariage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Dominique Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, né le mardi 15 juillet 1800 <a title="" href="#_ftn352"><sup><sup>[352]</sup></sup></a>, mort dès le 30 octobre 1894. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 8 janvier 1821 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Marie Duquette</strong>, décédée avant le mardi 30 octobre 1894. Leur union dura soixante-treize ans. Ils ont eu Toussaint, Joseph et Henri qui suivent. À trente-trois ans, une deuxième fois, marié le mardi 8 janvier 1833 à St-Athanase avec <strong>Marie Boucher</strong>. Il eut de sa conjointe Marie, Marguerite, Narcisse et Jean-Baptiste qui suivent. À quarante-sept ans, Dominique s&#8217;est marié en troisièmes et dernières noces le lundi 15 février 1847 à St-Athanase avec <strong>Sophie Gosselin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Toussaint Goyette</strong>, fils de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Duquette (&lt;1894), né le mercredi 1er novembre 1826, jour de la Toussaint, décédé à Iberville le jeudi 8 juin 1893, à l&#8217;âge de soixante-sept ans. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le mardi 4 juillet 1854 à St-Athanase avec <strong>Helene Tremblay</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Joseph Goyette</strong>, fils de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Duquette (&lt;1894), marié le mardi 25 novembre 1845 à St-Athanase avec <strong>Salomee Tremblay</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Henri Goyette</strong>, fils de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Duquette (&lt;1894), né le dimanche 29 juin 1828, décédé à Mont-Saint-Gregoire le jeudi 11 octobre 1894, inhumé le surlendemain au même lieu, à l&#8217;âge de soixante-six ans <a title="" href="#_ftn353"><sup><sup>[353]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Goyette</strong>, fille de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Boucher, mariée le lundi 7 janvier 1861 à St-Athanase avec <strong>Olivier Brais</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Marguerite Goyette</strong>, fille de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Boucher, mariée le lundi 30 janvier 1882 <a title="" href="#_ftn354"><sup><sup>[354]</sup></sup></a> à Saint-Alexandre avec <strong>Jean-Baptiste Boudrault</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Narcisse Goyette</strong>, fils de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Boucher, marié le mardi 7 juin 1859 à St-Athanase avec <strong>Louise Pelletier</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Jean-Baptiste Goyette</strong>, fils de Dominique Goyette (1800-&lt;1894), et de Marie Boucher, né en 1835, décédé à St-Athanase le samedi 16 février 1839, inhumé le surlendemain en la même localité, à l&#8217;âge de quatre ans <a title="" href="#_ftn355"><sup><sup>[355]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>d - Brigitte Goyette</strong>, fille de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, mariée le lundi 22 février 1819 à St-Luc avec <strong>Pierre Barabe</strong>. Ils eurent Pierre et Jacques Barabe qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Pierre Barabe</strong>, fils de Pierre Barabe, et de Brigitte Goyette, marié le mardi 17 novembre 1840 à Henryville avec <strong>Emerence Belisle</strong>. Il eut de celle-ci Alexandre qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>~1~ - Alexandre Barabe</strong>, fils de Pierre Barabe, et d&#8217;Emerence Belisle, marié le mardi 18 mai 1875 à Ste-Brigide avec <strong>Adeline Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Jacques Barabe</strong>, fils de Pierre Barabe, et de Brigitte Goyette, marié le lundi 29 janvier 1912 à Ste-Brigide avec <strong>Adeline Benoit</strong>. Jacques s&#8217;est marié une seconde fois avec <strong>Marcelline Langevin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>e - Abraham Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, né à St-Mathias-sur-Richelieu le samedi 21 août 1802, décédé à Iberville le jeudi 13 février 1873, à l&#8217;âge de soixante et onze ans. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le mardi 10 janvier 1826 à St-Mathias-sur-Richelieu avec <strong>Josephte Denicourt</strong>. De là naquirent Julie, Gedeon, David et Marie qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Gedeon Goyette</strong>, fils d&#8217;Abraham Goyette (1802-1873), et de Josephte Denicourt, marié le lundi 1er février 1864 à St-Athanase avec <strong>Julienne Houle</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Julie Goyette</strong>, fille d&#8217;Abraham Goyette (1802-1873), et de Josephte Denicourt, mariée le lundi 3 mars 1851 à Iberville avec <strong>Joseph Lapintade</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - David Goyette</strong> <a title="" href="#_ftn356"><sup><sup>[356]</sup></sup></a>, fils d&#8217;Abraham Goyette (1802-1873), et de Josephte Denicourt, né à Iberville le lundi 28 juin 1847 <a title="" href="#_ftn357"><sup><sup>[357]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Marie Goyette</strong>, fille d&#8217;Abraham Goyette (1802-1873), et de Josephte Denicourt, née à Iberville le lundi 28 juin 1847 <a title="" href="#_ftn358"><sup><sup>[358]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>f - Edouard Goyette</strong>, fils de Francois Goyette (°1758), et de Madeleine Guyon, marié le jeudi 26 mai 1831 à St-Athanase avec <strong>Adelaide Amelot</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XI - Marie-Anne Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), née à Contrecœur le lundi 17 juillet 1719.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XII - Marie-Jeanne Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), née à Contrecœur le lundi 17 juillet 1719.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XIII - Unknown Unknown</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746) <a title="" href="#_ftn359"><sup><sup>[359]</sup></sup></a>. Né à Vercheres le lundi 28 juillet 1721.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XIV - Joachim Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), né à Vercheres le vendredi 9 juillet 1723, mort dès. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le lundi 13 janvier 1744 à Longueuil avec <strong>Marie Trudeau</strong>, née le vendredi 14 novembre 1721 à Longueuil, décédée le mardi 7 août 1798 à Vercheres, à l&#8217;âge de soixante-dix-sept ans. Leur union dura cinquante-quatre ans. Il en eut Joachim, Charles, Michel, Marie, Catherine, Jean-Baptiste, Marie-Anne, Joseph, Michel, Jean-Baptiste et Andre qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Joachim Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le samedi 31 octobre 1744. À vingt-cinq ans, il s&#8217;est marié le lundi 16 octobre 1769 à Vercheres avec <strong>Marie Petit</strong>. Naquit de cette femme Elisabeth qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Elisabeth Tetreault</strong>, fille de Joachim Tetreault (°1744), et de Marie Petit, mariée le lundi 8 novembre 1802 à Vercheres avec <strong>Ignace Leduc</strong>, né le mardi 21 août 1781 à Vercheres. Elle en eut Ignace et Julie Leduc qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Ignace Leduc</strong>, fils d&#8217;Ignace Leduc (°1781), et d&#8217;Elisabeth Tetreault, né le jeudi 11 août 1803 <a title="" href="#_ftn360"><sup><sup>[360]</sup></sup></a>. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 18 septembre 1826 à Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA) avec <strong>Eleonore Gingras</strong>, née en 1810. Ils ont eu Adeline, Octave, Hermine, Ignace, Alexis, Noel, Philomene et Euphemie qui suivent. À quatre-vingt-un ans, Ignace s&#8217;est marié une seconde fois le lundi 26 mai 1884 à Ste-Brigide avec <strong>Emilienne Beauregard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(1) - Adeline Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), mariée le mardi 18 mai 1875 à Ste-Brigide avec <strong>Alexandre Barabe</strong>, fils de Pierre Barabe, et d&#8217;Emerence Belisle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) - Octave Leduc</strong>, fils d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), marié le jeudi 10 octobre 1850 à Ste-Brigide avec <strong>Mathilde Beauregard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(3) - Hermine Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), née à Iberville en 1827. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 6 octobre 1846 à Ste-Brigide avec <strong>Francois Papineau</strong>, né le jeudi 12 mai 1825.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(4) - Ignace Leduc</strong>, fils d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), né le mardi 13 janvier 1835 <a title="" href="#_ftn361"><sup><sup>[361]</sup></sup></a>. À vingt-trois ans, il s&#8217;est marié le lundi 17 mai 1858 avec <strong>Louise Lefebvre</strong>, née le dimanche 10 mai 1835.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(5) - Alexis Leduc</strong>, fils d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), né le samedi 23 juillet 1842 <a title="" href="#_ftn362"><sup><sup>[362]</sup></sup></a>. À vingt et un ans, il s&#8217;est marié le mardi 27 octobre 1863 à Marieville avec <strong>Philomene Mailloux</strong>, née le dimanche 20 mars 1842.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(6) - Noel Leduc</strong>, fils d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), marié le lundi 17 mai 1858 à Ste-Brigide avec <strong>Philomene Desmarais</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(7) - Philomene Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), mariée le mardi 23 février 1886 à Ste-Brigide avec <strong>Louis Brouillette</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(8) - Euphemie Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1803), et d&#8217;Eleonore Gingras (°1810), mariée le mercredi 5 novembre 1856 à Ste-Brigide avec <strong>Jean-Baptiste Tourangeau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Julie Leduc</strong>, fille d&#8217;Ignace Leduc (°1781), et d&#8217;Elisabeth Tetreault, née à Vercheres le jeudi 24 avril 1806. À vingt ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 17 octobre 1826 à St-Jean-Baptiste avec <strong>Damase Gingras</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2° - Charles Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le jeudi 27 janvier 1746. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 26 février 1770 à Varennes avec <strong>Amable Bousquet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3° - Michel Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le mardi 7 mars 1747.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4° - Marie Tetreault</strong>, fille de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), née à Vercheres le jeudi 25 avril 1748. À dix-huit ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 10 novembre 1766, veille de la Saint-Martin d&#8217;hiver à Vercheres avec <strong>Francois Langevin</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5° - Catherine Tetreault</strong>, fille de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), née à Vercheres le dimanche 10 août 1749, décédée dans la même localité le mardi 15 août 1769, jour de l&#8217;Assomption, à l&#8217;âge de vingt ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>6° - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le samedi 14 novembre 1750, décédé dans la même localité le jeudi 30 septembre 1751, lendemain de la Saint-Michel, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>7° - Marie-Anne Tetreault</strong>, fille de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), née à Vercheres le mardi 8 février 1752. À vingt-quatre ans, elle s&#8217;est mariée le lundi 19 février 1776 à Vercheres avec <strong>Joseph Rivet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>8° - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le dimanche 22 juillet 1753. À vingt-quatre ans, il s&#8217;est marié le lundi 28 avril 1777 à Varennes avec <strong>Marie Fontaine</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>9° - Michel Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le dimanche 8 décembre 1754, jour de la fête de la Conception. À vingt-huit ans, il s&#8217;est marié le lundi 14 janvier 1782 à Vercheres avec <strong>Marie Boisseau</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>10° - Jean-Baptiste Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le mardi 29 janvier 1760. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 7 février 1780 à Vercheres avec <strong>Marie Guyon</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>11° - Andre Tetreault</strong>, fils de Joachim Tetreault (1723-&lt;), et de Marie Trudeau (1721-1798), né à Vercheres le mercredi 2 novembre 1763, jour de la fête des morts. À vingt ans, il s&#8217;est marié le lundi 27 octobre 1783 à St-Charles-sur-Richelieu avec <strong>Genevieve Dion</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XV - Gabriel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et d&#8217;Anne Beauregard (1681-1746), né à Vercheres le mercredi 7 mars 1725, décédé en 1778, à l&#8217;âge de cinquante-trois ans. À dix-neuf ans, il s&#8217;est marié le samedi 9 mai 1744 à Vercheres avec <strong>Jeanne Desranleau</strong>. Il eut de celle-ci Elizabeth qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Elizabeth Tetreault</strong>, fille de Gabriel Tetreault (1725-1778), et de Jeanne Desranleau, mariée le mardi 27 janvier 1778 à Yamaska avec <strong>Louis Cote</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XVI - Joseph Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801), né à Vercheres le mardi 15 octobre 1748. À vingt-six ans, il s&#8217;est marié le lundi 29 août 1774 à Vercheres avec <strong>Julie Samson</strong>. Il en a eu Alphonse, Prudent et Theotiste qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1° - Prudent Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (°1748), et de Julie Samson, marié le lundi 30 juillet 1810 à Beloeil avec <strong>Rosalie Beaudry</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2° - Theotiste Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (°1748), et de Julie Samson, née à Beloeil en 1786. À dix-sept ans, elle s&#8217;est mariée en 1803 à Beloeil avec <strong>Augustin Ledoux</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3° - Alphonse Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (°1748), et de Julie Samson, marié avec <strong>Marguerite Beaudry</strong>. De celle-ci naquit Martine qui suit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A - Martine Tetreault</strong>, fille d&#8217;Alphonse Tetreault, et de Marguerite Beaudry, née à Vercheres le lundi 27 janvier 1812. À dix-neuf ans, elle s&#8217;est mariée le mardi 1er février 1831 à Marieville avec <strong>Francois Fournier</strong>, né le samedi 1er juillet 1809 à Marieville, décédé le samedi 25 septembre 1858 à Waltham, à l&#8217;âge de quarante-neuf ans. Elle en eut Jean-Baptiste, Ludger et Martin Fournier qui suivent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>a - Jean-Baptiste Fournier</strong> <a title="" href="#_ftn363"><sup><sup>[363]</sup></sup></a>, fils de Francois Fournier (1809-1858), et de Martine Tetreault (°1812), né à Mont-Saint-Gregoire le dimanche 26 décembre 1841, lendemain de Noël.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>b - Ludger Fournier</strong> <a title="" href="#_ftn364"><sup><sup>[364]</sup></sup></a>, fils de Francois Fournier (1809-1858), et de Martine Tetreault (°1812), né à Mont-Saint-Gregoire le mercredi 24 avril 1844 <a title="" href="#_ftn365"><sup><sup>[365]</sup></sup></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>c - Martin Fournier</strong>, fils de Francois Fournier (1809-1858), et de Martine Tetreault (°1812), né à Waltham le dimanche 14 avril 1850, décédé à Weybridge le lundi 20 janvier 1936, à l&#8217;âge de quatre-vingt-six ans, marié avec <strong>Malvina Plouffe</strong>, née le mercredi 29 septembre 1852 à Colchester, décédée le jeudi 31 décembre 1931, jour de la Saint-Sylvestre à Ferrisburg, à l&#8217;âge de soixante-dix-neuf ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XVII - Michel Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801). Né à Saint-Sulpice le lundi 8 février 1751 <a title="" href="#_ftn366"><sup><sup>[366]</sup></sup></a>, décédé à Vercheres le jeudi 28 octobre 1751, dans sa première année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XVIII - Marie Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801), née à Vercheres le jeudi 23 août 1753.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XIX - Marguerite Tetreault</strong>, fille de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801), née à Vercheres le jeudi 25 décembre 1755, jour de Noël.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XX - Francois Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801), né à Vercheres le mercredi 27 juin 1759.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>XXI - Toussaint Tetreault</strong>, fils de Joseph Tetreault (1678-1762), et de Madeleine Precourt (1730-1801), né à Vercheres le samedi 31 octobre 1761, décédé dans la même localité le lundi 5 août 1765, à l&#8217;âge de quatre ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><br clear="all" /></p>
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<p align="center"><strong>~ INDEX ~</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p>?? Marie, 20</p>
<p>Adam Appoline, 11, 15, 22, 25, 26, 27, 28, 29</p>
<p>Adam Guillaume, 76</p>
<p>Adam Julie, 54, 74</p>
<p><em>Adams</em>, 97</p>
<p><em>Addison</em>, 92</p>
<p>Alix Janvier, 76</p>
<p>Amelot Adelaide, 117</p>
<p>Arpin Angelique, 80</p>
<p>Arpin Clemence, 55</p>
<p><em>Athol&#8217; Worcester</em>, 97</p>
<p>Auclair Marie, 54, 55, 56, 74</p>
<p>Authier Adele, 27</p>
<p>Babin Lucie, 57</p>
<p>Bachand Guillaume, 86, 88, 89, 109</p>
<p>Bachand Malvina, 85, 89, 109</p>
<p>Bachand Marie, 24</p>
<p>Bail Euphrosine, 78, 79, 80</p>
<p>Barabe Alexandre, 116, 118</p>
<p>Barabe Jacques, 117</p>
<p>Barabe Pierre, 116, 117, 118</p>
<p>Barre Emmanuel, 86, 110</p>
<p>Barriere Charles, 41</p>
<p>Barriere Denise, 17</p>
<p>Barriere Esther, 23</p>
<p>Barriere Marcelline, 25</p>
<p>Barriere Moise, 74</p>
<p>Barriere Onesime, 68</p>
<p>Barsalou Genevieve, 13, 14, 15, 16, 20</p>
<p>Barsalou Pascal, 76</p>
<p>Bazinet Josephe, 3, 4</p>
<p>Beaudry Alexis, 54, 81, 106</p>
<p>Beaudry Alzada, 79</p>
<p>Beaudry Celeste, 80</p>
<p>Beaudry Edouard, 79, 80</p>
<p>Beaudry Elie, 78</p>
<p>Beaudry Endore, 79</p>
<p>Beaudry Flavie, 78</p>
<p>Beaudry Henriette, 54, 81, 106</p>
<p>Beaudry Jean, 78</p>
<p>Beaudry Jean-Baptiste, 53, 78, 79, 80, 81, 83</p>
<p>Beaudry Julie, 53, 54, 80, 81, 106</p>
<p>Beaudry Leonard, 79</p>
<p>Beaudry Marguerite, 81, 82, 83, 121</p>
<p>Beaudry Marie, 79, 80</p>
<p>Beaudry Olivier, 83</p>
<p>Beaudry Pierre, 83</p>
<p>Beaudry Rosalie, 121</p>
<p>Beaudry Sophie, 81</p>
<p>Beaudry Zoe, 79</p>
<p><em>Beauport</em>, 83</p>
<p>Beauregard Anne, 1, 57, 58, 59, 113, 117, 118, 121</p>
<p>Beauregard Emilienne, 118</p>
<p>Beauregard Marguerite, 90, 92, 93</p>
<p>Beauregard Mathilde, 119</p>
<p>Beausoleil Josephte, 35, 36</p>
<p>Beausoleil Marguerite, 90, 94</p>
<p>Bechard Francois, 41</p>
<p>Bedard Euphrosine, 94, 95</p>
<p>Bedard Flavie, 96, 97</p>
<p>Bedard Francois, 25</p>
<p>Bedard Jean-Baptiste, 92</p>
<p>Bedard Scholastique, 75</p>
<p><em>Bedford</em>, 95</p>
<p>Belinge Joseph, 55</p>
<p>Belisle Emerence, 116, 118</p>
<p><em>Beloei</em>, 74</p>
<p><em>Beloeil</em>, 2, 3, 5, 6, 9, 24, 74, 75, 98, 102, 112, 113, 121</p>
<p>Benjamin Azilda, 96</p>
<p>Benjamin Flavien, 16</p>
<p>Benjamin Genevieve, 44, 45, 46</p>
<p>Benjamin Josette, 105, 106</p>
<p>Benjamin Osithe, 43</p>
<p>Benoit Adelaide, 84</p>
<p>Benoit Adeline, 117</p>
<p>Benoit Angelique, 60, 98, 102, 112</p>
<p>Benoit Genevieve, 58</p>
<p>Benoit Joseph, 31</p>
<p>Benoit Michel, 22, 28</p>
<p><em>Benson</em>, 78</p>
<p>Berard Joseph, 11, 65</p>
<p>Berard Marguerite, 61, 62</p>
<p>Berard Marie, 13, 21, 25, 51, 52, 53, 54, 56, 57, 75, 80</p>
<p>Berard Theophile, 11, 65</p>
<p>Bergeron Virginie, 29, 30</p>
<p><em>Berkshire</em>, 92</p>
<p>Bernard Aglae, 24</p>
<p>Bertrand Jeremie, 88</p>
<p>Bertrand Marie, 18, 37, 39, 114</p>
<p>Bessette Adele, 32</p>
<p>Bessette Anathalie, 104</p>
<p>Bessette Aurelie, 75</p>
<p>Bessette Edouard, 12</p>
<p>Bessette Emerite, 106</p>
<p>Bessette Flavie, 15</p>
<p>Bessette Francois, 82</p>
<p>Bessette Honore, 12</p>
<p>Bessette Jeremie, 33</p>
<p>Bessette Josephte, 14</p>
<p>Bessette Laurent, 42</p>
<p>Bessette Marcelline, 16</p>
<p>Bessette Marie, 107</p>
<p>Bessette Pierre, 9</p>
<p>Bessette Raphael, 56</p>
<p>Bienvenue Libere, 91</p>
<p>Bissonnette Marie, 3</p>
<p>Blanchard Abraham, 3</p>
<p>Blanchard Basile, 98</p>
<p>Blanchard Clara, 49</p>
<p>Blanchard Domithilde, 91</p>
<p>Blanchard Maxime, 92</p>
<p>Blanchette Joseph, 101</p>
<p>Blanchette Marie, 101</p>
<p>Blanchette Simon, 68, 100, 101</p>
<p>Blanchette Victoire, 68, 100</p>
<p>Bleau Marie, 4</p>
<p>Boisseau Marie, 120</p>
<p>Bombardier Marie, 96</p>
<p>Bonin Moise, 40</p>
<p>Bonneau Josephine, 12</p>
<p><em>Boston</em>, 49, 50</p>
<p>Boucher Cecile, 23</p>
<p>Boucher Hermenegilde, 24</p>
<p>Boucher Jean-Baptiste, 113</p>
<p>Boucher Joseph, 14, 15, 27</p>
<p>Boucher Julie, 99</p>
<p>Boucher Marie, 115, 116</p>
<p>Boudrault Jean-Baptiste, 116</p>
<p>Bougret Josephte, 6</p>
<p>Boulais Celine, 36</p>
<p>Boulais Esther, 63</p>
<p>Boulais Francois, 64</p>
<p>Boulais Medard, 53</p>
<p>Boulais Patrice, 64</p>
<p>Boulais Pierre, 53</p>
<p>Boulay Marie, 63</p>
<p><em>Bourbonnais</em>, 45</p>
<p>Bourgeois Sophie, 36</p>
<p>Bourret Josephine, 33</p>
<p>Bousquet Amable, 119</p>
<p>Bousquet Delphis, 50</p>
<p>Bouthillier Charles, 79</p>
<p>Bouthillier Marguerite, 114, 115</p>
<p>Bouvier Marie, 38, 47, 48, 50</p>
<p>Brais Olivier, 116</p>
<p>Brault Amable, 11</p>
<p>Brault Delphine, 48</p>
<p>Briere Henri, 53</p>
<p>Brincoste Francois, 3</p>
<p>Brodeur Amable, 59</p>
<p>Brodeur Christophe, 57</p>
<p>Brodeur Elisabeth, 113</p>
<p>Brodeur Eloise, 5, 59</p>
<p>Brodeur Hippolite, 5, 59</p>
<p>Brodeur Jean, 59</p>
<p>Brodeur Jean-Baptiste, 75, 112, 113</p>
<p>Brodeur Marie, 75, 102</p>
<p>Brodeur Pierre, 74, 75</p>
<p>Brouillette Alexis, 105</p>
<p>Brouillette Edesse, 80</p>
<p>Brouillette Libere, 97</p>
<p>Brouillette Louis, 119</p>
<p>Brouillette Odile, 107</p>
<p>Brouillette Paul, 86, 109</p>
<p>Brunelle Paul, 112</p>
<p>Bunker Henrietta, 43, 44</p>
<p><em>Burlington</em>, 5, 55, 79</p>
<p>Cadieux Flavie, 14</p>
<p><em>Cambridge Ma</em>, 49</p>
<p><em>Canada</em>, 96</p>
<p><em>Cap-St-Ignace</em>, 45</p>
<p>Carcasson Marie, 47</p>
<p>Carreau Celeste, 40</p>
<p>Carreau Emerence, 41</p>
<p>Carreau Godfroy, 10, 26</p>
<p>Carreau Julie, 64</p>
<p>Carreau Leocadie, 33, 40</p>
<p>Carreau Louis, 40, 41</p>
<p>Carreau Marie, 10, 26, 40</p>
<p>Carreau Martine, 41</p>
<p>Carreau Pierre, 76</p>
<p>Casavant Elisabeth, 112, 113</p>
<p>Casavant Francois, 112</p>
<p>Casavant Marie, 2, 3</p>
<p>Casavant Napoleon, 99</p>
<p>Castonguay Emeline, 43</p>
<p>Chagnon Olympe, 19</p>
<p>Chaloux Valentine, 50</p>
<p><em>Chambly</em>, 6, 10, 11, 13, 15, 18, 20, 21, 34, 35, 37, 41, 42, 43, 44, 46, 56, 57, 65, 76, 99, 104, 111</p>
<p><em>Champlain</em>, 49</p>
<p><em>Charretier</em>, 12</p>
<p>Charron Augustin, 3</p>
<p><em>Chateauguay</em>, 55</p>
<p>Chatel Genevieve, 77</p>
<p><em>Chebanse</em>, 44</p>
<p>Chene Marie, 69</p>
<p><em>Chickaming Twp</em>, 106</p>
<p>Chicoine Lucie, 65, 97</p>
<p>Chicoine Marie, 98</p>
<p>Chicoine Toussaint, 65, 97, 98</p>
<p>Choquette Adelina, 33</p>
<p>Choquette Desire, 22</p>
<p>Choquette Julien, 25</p>
<p>Choquette Pierre, 33, 40</p>
<p>Choquette Rose, 24</p>
<p>Choquette Virginie, 33, 34, 40</p>
<p><em>Cimetiere Baptiste</em>, 63, 85, 86, 87, 109, 110</p>
<p><em>Cimetiere Baptiste (CANADA)</em>, 98</p>
<p><em>Clarenceville</em>, 37</p>
<p>Clouatre Raphael, 48</p>
<p>Coderre Madeleine, 83, 84, 85, 89</p>
<p><em>Cohoes</em>, 17, 114</p>
<p><em>Colchester</em>, 122</p>
<p>Comeau Josephte, 34, 36, 37</p>
<p>Comette Salomee, 23</p>
<p><em>Contrecœur</em>, 1, 6, 57, 58, 59, 117</p>
<p><em>Contre-Cœur Ou St-Ours</em>, 1</p>
<p><em>Cookshire</em>, 10</p>
<p>Cote Louis, 121</p>
<p>Courchesne Josephine, 100</p>
<p>Courtemanche Julie, 18</p>
<p>Couture Celeste, 103</p>
<p>Couture Josephte, 34, 35</p>
<p><em>Cultivateur</em>, 113</p>
<p><em>Dalton</em>, 62</p>
<p>David Adelaide, 73</p>
<p>David Henriette, 73, 79</p>
<p>Davignon Edouard, 16</p>
<p>Davignon Emelie, 17, 19</p>
<p>Demers Edouard, 104</p>
<p>Demers Elmire, 108</p>
<p>Demers Eulalie, 29, 31</p>
<p>Demers Felix, 108</p>
<p>Demers Joseph, 107, 108</p>
<p>Demers Leocadie, 108</p>
<p>Demers Louis, 107</p>
<p>Demers Luce, 108</p>
<p>Demers Olivier, 27</p>
<p>Demers Simon, 108</p>
<p>Demers Zephirin, 108</p>
<p>Denicourt Josephte, 117</p>
<p>Denicourt Louise, 38</p>
<p>Denicourt Marie, 17</p>
<p>Denicourt Mathilde, 114</p>
<p>Denicourt Rosalie, 114</p>
<p><em>Depute Liberal comte de Rouville</em>, 56, 76</p>
<p>Desautels Eudoxe, 76</p>
<p>Desautels Euphrosie, 56, 76</p>
<p>Desautels Joseph, 56, 75, 76</p>
<p>Desautels Josephte, 73</p>
<p>Desautels Libere, 76</p>
<p>Desautels Michel, 56, 64, 75, 76</p>
<p>Desautels Narcisse, 75</p>
<p>Desautels Scholastique, 64, 75</p>
<p>Desautels Sophie, 10</p>
<p>Desmarais Francois, 77</p>
<p>Desmarais Olivier, 44</p>
<p>Desmarais Philomene, 119</p>
<p>Desranleau Jeanne, 121</p>
<p>Desroches Joseph, 64</p>
<p>Desroches Marie, 94</p>
<p>Dextraze Adelaide, 77</p>
<p>Dion Genevieve, 121</p>
<p>Dion Isabelle, 98</p>
<p>Dolbec Gabriel, 79</p>
<p>Doody James, 49</p>
<p>Dore Josephte, 18</p>
<p>Dubuc Marie, 57</p>
<p>Dufort Scholastique, 14</p>
<p>Dufresne Basile, 21</p>
<p>Dufresne Lucie, 83</p>
<p>Dufresne Seraphine, 37, 38, 39, 47</p>
<p><em>Dug Gap</em>, 79</p>
<p>Duhamel Reine, 108</p>
<p>Dumont Joseph, 80</p>
<p><em>Dunham</em>, 12</p>
<p>Dupuis Frederic, 100</p>
<p>Dupuis Jacob, 100</p>
<p>Duquette Flavie, 103</p>
<p>Duquette Marie, 115, 116</p>
<p>Eloise Marie, 88</p>
<p><em>England</em>, 43, 80</p>
<p>Fagnan Hermine, 17</p>
<p><em>Fairmont</em>, 80</p>
<p><em>Farnham</em>, 10, 29, 39, 101</p>
<p><em>Farnham (CANADA)</em>, 101</p>
<p>Faust Joseph, 95</p>
<p>Fefee Judson, 8</p>
<p><em>Ferrisburg</em>, 122</p>
<p>Foisy Francois, 75</p>
<p>Foisy Marthe, 83</p>
<p>Fontaine Josephte, 5, 59</p>
<p>Fontaine Marguerite, 1, 2, 4, 6, 46, 47</p>
<p>Fontaine Marie, 120</p>
<p>Fonteneau Philomene, 54</p>
<p>Forand Samuel, 9</p>
<p><em>Fort Monroe</em>, 13</p>
<p>Fortier Louis, 11</p>
<p>Fournier Alfred, 52</p>
<p>Fournier Francois, 121, 122</p>
<p>Fournier Jean-Baptiste, 121</p>
<p>Fournier Jeanne, 71</p>
<p>Fournier Ludger, 122</p>
<p>Fournier Marie, 51</p>
<p>Fournier Martin, 122</p>
<p>Fournier Odile, 52</p>
<p>Fournier Rosalie, 5, 59, 108</p>
<p>Frey Leopold, 80</p>
<p>Gaboury Francois, 2</p>
<p>Gagnon Angelique, 70</p>
<p>Gagnon Mary, 19</p>
<p>Galipeau Charles, 115</p>
<p>Gamache Angelique, 35</p>
<p>Gamache Genevieve, 34</p>
<p>Gamache Michel, 40</p>
<p><em>Garden</em>, 24</p>
<p>Garrett Joseph, 80</p>
<p>Gaudette Madeleine, 98, 99</p>
<p>Gauthier Julie, 20</p>
<p>Gelineau David, 77</p>
<p>Gelineau Louise, 100, 101</p>
<p>Gendreau Victor, 20</p>
<p>Gervais Delphine, 16</p>
<p>Gervais Eusebe, 106</p>
<p>Gervais Joseph, 48</p>
<p>Gervais Marie, 2, 48</p>
<p>Gervais Modeste, 48</p>
<p>Gilbert Marie, 7, 8</p>
<p>Gingras Charles, 80</p>
<p>Gingras Damase, 119</p>
<p>Gingras Eleonore, 116, 118, 119</p>
<p>Gingras Louis, 80</p>
<p>Girard Benoit, 8, 76</p>
<p>Girard Pierre, 57</p>
<p>Giroux Adrien, 9</p>
<p>Giroux Etienne, 36</p>
<p>Giroux Francoise, 64, 75</p>
<p>Giroux Louis, 73</p>
<p>Giroux Marie, 103</p>
<p>Gladu Adele, 103</p>
<p>Gladu Celina, 103</p>
<p>Gladu Francois, 103</p>
<p>Gladu Jean-Baptiste, 104</p>
<p>Gladu Joseph, 104</p>
<p>Gladu Louis, 103, 104</p>
<p>Gladu Marie, 107</p>
<p>Gladu Narcisse, 103</p>
<p>Gladu Pierre, 104</p>
<p>Gladu Rose, 104</p>
<p>Godue Rene, 58</p>
<p>Gosselin Sophie, 115</p>
<p>Goyette Abraham, 117</p>
<p>Goyette Adelia, 49</p>
<p>Goyette Alexandre, 50</p>
<p>Goyette Arthur, 49</p>
<p>Goyette Boniface, 41</p>
<p>Goyette Brigitte, 116, 117</p>
<p>Goyette Camille, 42</p>
<p>Goyette Catherine, 42</p>
<p>Goyette Charles, 115</p>
<p>Goyette Clemence, 41</p>
<p>Goyette David, 117</p>
<p>Goyette Dominique, 115, 116</p>
<p>Goyette Edmond, 49</p>
<p>Goyette Edouard, 42, 117</p>
<p>Goyette Elise, 37</p>
<p>Goyette Francois, 48, 49, 50, 113, 114, 115, 116, 117</p>
<p>Goyette Gedeon, 117</p>
<p>Goyette Henri, 116</p>
<p>Goyette Hormisdas, 49</p>
<p>Goyette Jean, 50</p>
<p>Goyette Jean-Baptiste, 42, 50, 114, 116</p>
<p>Goyette Joseph, 42, 114, 115</p>
<p>Goyette Josephine, 50</p>
<p>Goyette Julie, 114, 115, 117</p>
<p>Goyette Leon, 50</p>
<p>Goyette Madeleine, 113</p>
<p>Goyette Magloire, 114</p>
<p>Goyette Marguerite, 116</p>
<p>Goyette Marie, 42, 116, 117</p>
<p>Goyette Michel, 42, 108</p>
<p>Goyette Narcisse, 116</p>
<p>Goyette Pierre, 41, 42, 114</p>
<p>Goyette Theophile, 49</p>
<p>Goyette Toussaint, 115</p>
<p>Goyette Vitalis, 49</p>
<p><em>Granby</em>, 46</p>
<p><em>Grand Isle</em>, 43</p>
<p>Graveline Eleonorebeauregard, 5</p>
<p>Gregory Vidas, 97</p>
<p>Guertin Augustin, 6</p>
<p>Guertin Charlotte, 57, 58</p>
<p>Guertin Julie, 14, 15</p>
<p>Guertin Marguerite, 97, 98</p>
<p>Guertin Therese, 102, 103, 104, 111, 112</p>
<p>Guillet Jacques, 82</p>
<p>Guillet Rosalie, 101</p>
<p>Guillot Charles, 6</p>
<p>Guyon Brigitte, 113</p>
<p>Guyon Joseph, 113</p>
<p>Guyon Madeleine, 113, 114, 115, 116, 117</p>
<p>Guyon Marie, 120</p>
<p><em>Hague</em>, 78, 79</p>
<p>Hamel Euphemie, 52</p>
<p>Hamel Marie, 42, 43, 44, 46, 98, 99, 100</p>
<p>Harnois Louis, 3</p>
<p>Harris John, 72</p>
<p>Hayet Louise, 59</p>
<p>Hazen Lavinia, 7</p>
<p>Hebert Joseph, 36</p>
<p>Hebert Lucie, 99, 100</p>
<p>Hebert Marguerite, 16</p>
<p>Hebert Melanie, 49</p>
<p><em>Henryville</em>, 25, 36, 37, 44, 45, 46, 79, 80, 116</p>
<p><em>Highgate</em>, 79</p>
<p><em>Hotellier</em>, 24</p>
<p>Houle Julienne, 117</p>
<p>Hyle Joseph, 35</p>
<p><em>Iberville</em>, 15, 16, 18, 19, 21, 22, 23, 24, 25, 27, 31, 37, 38, 39, 40, 41, 43, 48, 49, 50, 97, 103, 106, 107, 114, 115, 117, 119</p>
<p><em>Il</em>, 45</p>
<p><em>Ireland</em>, 79</p>
<p>Itzweire Eleonore, 28</p>
<p>Jacob Marie, 5, 59</p>
<p>Jacques Therese, 57</p>
<p>Jalbert Pierre, 81</p>
<p>Jarret Anne, 104, 111</p>
<p>Jarret Louise, 83</p>
<p>Jarret Marie, 76</p>
<p>Jarry Paul, 39</p>
<p>Jarry Pierre, 39</p>
<p><em>Jericho</em>, 5, 59</p>
<p>Jette Alexis, 108</p>
<p>Jette Moise, 18, 39</p>
<p>Jette Toussaint, 17, 18, 39</p>
<p>Jobin Louis, 71</p>
<p>Jodoin Julie, 85, 87, 88, 89, 108</p>
<p><em>Joliet</em>, 45</p>
<p>Joly Virginie, 16</p>
<p><em>Journalier</em>, 86, 110</p>
<p>Kaigle Frederic, 33</p>
<p><em>Kankakee</em>, 45, 46</p>
<p>Keenan Honora, 79</p>
<p><em>Keeseville</em>, 19</p>
<p>Kirby Delphine, 5</p>
<p>Labonte Lea, 49</p>
<p>Labossiere Jean-Baptiste, 55</p>
<p>Labrue Louis, 45</p>
<p><em>L&#8217;Acadie</em>, 16, 20, 34, 35, 36, 99, 100</p>
<p>Lachapelle Charlotte, 6, 7, 8, 9, 11, 12</p>
<p>Lachapelle Cleophas, 28</p>
<p>Lafleur Celina, 94</p>
<p>Lafrance Joseph, 81</p>
<p>Lague Eleonore, 36</p>
<p>Lague Joseph, 36, 37</p>
<p>Lague Noel, 36</p>
<p>Lague Zoe, 115</p>
<p>Lajoie Antoine, 44</p>
<p>Lalanne Elmire, 32</p>
<p>Lalanne Maxime, 18</p>
<p>Laliberte Emilie, 61</p>
<p>Laliberte Pierre, 105</p>
<p>Lanciault-Lanctot Thomas, 20</p>
<p>Langdon Ellen, 96</p>
<p>Langevin Francois, 120</p>
<p>Langevin Marcelline, 117</p>
<p>Langevin Marie, 47</p>
<p>Laperle Pauline, 72</p>
<p>Lapintade Joseph, 117</p>
<p>Laporte Edmire, 87, 110</p>
<p>Laporte Etienne, 9</p>
<p>Laporte Mathilde, 23</p>
<p>Lareau Agapit, 38</p>
<p>Lareau Aglae, 20</p>
<p>Lareau Ambroise, 39</p>
<p>Lareau Apolline, 21</p>
<p>Lareau Caroline, 16</p>
<p>Lareau Charles, 21</p>
<p>Lareau Clemence, 16</p>
<p>Lareau Edouard, 18, 37, 38, 39, 47</p>
<p>Lareau Elodie, 18, 39</p>
<p>Lareau Elphege, 39</p>
<p>Lareau Euphrosine, 20</p>
<p>Lareau Flavien, 20</p>
<p>Lareau Francois, 15, 20, 21</p>
<p>Lareau Hermine, 21</p>
<p>Lareau Honore, 15</p>
<p>Lareau Joseph, 15, 16, 38</p>
<p>Lareau Malvina, 101</p>
<p>Lareau Marie, 12, 38, 39, 40, 41</p>
<p>Lareau Mathilde, 39</p>
<p>Lareau Michel, 37, 38, 40, 41</p>
<p>Lareau Philomene, 20</p>
<p>Lareau Seraphine, 38, 47, 48</p>
<p>Lareau Solime, 15</p>
<p>Lareau Sophie, 41, 42</p>
<p>Lareau Victoire, 20</p>
<p>Lariviere Narcisse, 21</p>
<p>Larocque Elisabeth, 113, 114</p>
<p>Larocque Euphrosine, 13, 25, 29, 31, 33, 40</p>
<p>Larocque Julie, 63</p>
<p>Larocque Lucie, 14</p>
<p>Lasnier Toussaint, 103</p>
<p><em>Laval</em>, 106</p>
<p>Lavallee Madeleine, 113, 114, 115</p>
<p>Laviolette Marie, 67, 68, 69, 70, 71, 101</p>
<p>Lavoie Louise, 43</p>
<p>Lavoie Philomene, 50</p>
<p>Lebeau Jean, 14</p>
<p>Lebeau Joseph, 14</p>
<p>Lebeau Laurent, 14</p>
<p>Lebeau Marie, 50</p>
<p>Leblanc Medard, 36</p>
<p>Leclerc Francois, 44</p>
<p>Ledoux Augustin, 121</p>
<p>Ledoux Cyrille, 84</p>
<p>Ledoux Francois, 88</p>
<p>Ledoux Genevieve, 63</p>
<p>Leduc Adeline, 116, 118</p>
<p>Leduc Alexis, 95, 119</p>
<p>Leduc Cleophas, 52, 95, 96</p>
<p>Leduc Damase, 96</p>
<p>Leduc Elie, 96</p>
<p>Leduc Euphemie, 119</p>
<p>Leduc Francois, 96</p>
<p>Leduc Hermine, 119</p>
<p>Leduc Ignace, 116, 118, 119</p>
<p>Leduc Julie, 119</p>
<p>Leduc Madeleine, 2</p>
<p>Leduc Marie, 4, 5, 6, 52, 96</p>
<p>Leduc Noel, 119</p>
<p>Leduc Octave, 118</p>
<p>Leduc Philomene, 119</p>
<p>Lefebvre Louise, 119</p>
<p>Lemaire Cyprien, 77</p>
<p>Lemaire Marguerite, 17</p>
<p>Lemaire Marie, 8</p>
<p>Lequin Francois, 101</p>
<p><em>L&#8217;Erable</em>, 43</p>
<p>Loiselle Amable, 60</p>
<p>Loiselle Anasthasie, 9</p>
<p>Loiselle Antoine, 54, 73, 74</p>
<p>Loiselle Catherine, 8</p>
<p>Loiselle Celeste, 74</p>
<p>Loiselle Charles, 54, 74</p>
<p>Loiselle Constant, 8</p>
<p>Loiselle Damase, 73</p>
<p>Loiselle Desanges, 9</p>
<p>Loiselle Dominique, 2</p>
<p>Loiselle Edwidge, 77</p>
<p>Loiselle Euphrosine, 73, 74</p>
<p>Loiselle Genevieve, 77</p>
<p>Loiselle Henriette, 74</p>
<p>Loiselle Joseph, 8, 9, 77</p>
<p>Loiselle Julie, 9</p>
<p>Loiselle Louis, 76, 77</p>
<p>Loiselle Louise, 56, 74, 75, 76</p>
<p>Loiselle Marguerite, 76</p>
<p>Loiselle Marie, 73</p>
<p>Loiselle Mederise, 94</p>
<p>Loiselle Michel, 73</p>
<p>Loiselle Nazaire, 73</p>
<p>Loiselle Pierre, 76</p>
<p>Loiselle Prudent, 73, 74, 76</p>
<p>Loiselle Rosalie, 8</p>
<p>Loiselle Rose, 77</p>
<p>Loiselle Toussaint, 60</p>
<p><em>Longmeadow</em>, 49</p>
<p><em>Longueuil</em>, 8, 9, 26, 118</p>
<p>Loranger Marie, 57, 60, 61, 62, 63, 65, 66, 71, 72</p>
<p><em>Louiseville</em>, 33</p>
<p>Lussier Charlotte, 5</p>
<p>Lussier Marie, 6, 13, 34, 37, 42</p>
<p>Mailhot Louise, 43</p>
<p>Mailloux Philomene, 119</p>
<p><em>Manchester</em>, 11, 12</p>
<p>Marcil Marie, 8</p>
<p>Marcoux Clemence, 84</p>
<p>Marcoux Fabien, 84</p>
<p>Marcoux Genevieve, 84</p>
<p>Marcoux Louis, 83, 84</p>
<p>Marcoux Marcel, 77</p>
<p>Marcoux Stephanie, 30</p>
<p><em>Marieville</em>, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 17, 20, 24, 25, 26, 28, 30, 37, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 47, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 96, 97, 98, 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 119, 121</p>
<p><em>Marieville (CANADA)</em>, 8, 61, 62</p>
<p>Martel Adele, 55</p>
<p>Martel Alexis, 55, 57</p>
<p>Martel Angele, 48</p>
<p>Martel Augustin, 51, 52, 53, 54, 56, 57, 75, 80, 81, 106</p>
<p>Martel Celina, 53, 56</p>
<p>Martel Celine, 55</p>
<p>Martel Charles, 54, 81</p>
<p>Martel Desanges, 56, 75, 76</p>
<p>Martel Dorimene, 54</p>
<p>Martel Elmire, 54, 74</p>
<p>Martel Euphrosine, 56</p>
<p>Martel Francois, 51, 52, 53, 56, 57, 66</p>
<p>Martel Henriette, 15, 54, 81</p>
<p>Martel Hypolite, 54, 81, 106</p>
<p>Martel Ignace, 55</p>
<p>Martel Isaac, 54</p>
<p>Martel Isaie, 54, 81</p>
<p>Martel Jean-Baptiste, 38, 47, 48, 50</p>
<p>Martel Joseph, 47, 51, 54, 55, 56, 57, 66, 81</p>
<p>Martel Louis, 38, 47, 48, 52</p>
<p>Martel Louise, 38, 47, 50, 53, 54, 81</p>
<p>Martel Lucie, 52</p>
<p>Martel Marcelline, 52</p>
<p>Martel Marie, 50, 52, 55</p>
<p>Martel Nathalie, 53</p>
<p>Martel Olivier, 52, 53</p>
<p>Martel Omer, 53</p>
<p>Martel Onesime, 48, 49, 50, 53, 81</p>
<p>Martel Pascal, 47</p>
<p>Martel Paschal, 54, 55, 56, 74</p>
<p>Martel Pierre, 55, 57</p>
<p>Martel Rosalie, 56</p>
<p>Martel Salanise, 53</p>
<p>Martel Thimothee, 51, 96</p>
<p>Martel Victoria, 55, 56</p>
<p>Martin Florence, 102</p>
<p><em>Maskinonge Quebec.</em>, 1</p>
<p>Masse Anathalie, 52, 53</p>
<p>Masse Euphrosine, 73, 74</p>
<p>Masse Henri, 95</p>
<p>Masse Marguerite, 11, 76</p>
<p>Masse Pierre, 76</p>
<p>Mcquillen Cecile, 29</p>
<p>Menard Henriette, 45</p>
<p>Menard Marguerite, 96</p>
<p>Mercier Isabelle, 99</p>
<p>Messier Alexis, 21</p>
<p>Messier Lucie, 83</p>
<p>Messier Pierre, 70, 114</p>
<p>Metilly Joseph, 113</p>
<p>Meunier Catherine, 73</p>
<p>Meunier Philomene, 19</p>
<p>Meunier Pierre, 6</p>
<p><em>Mi</em>, 45</p>
<p>Miclette Salomee, 108</p>
<p><em>Milton</em>, 19, 107</p>
<p><em>Miltondale</em>, 46</p>
<p><em>Montreal</em>, 1, 15, 27, 49, 51</p>
<p><em>Mont-Saint-Gregoire</em>, 6, 9, 10, 12, 14, 15, 16, 17, 18, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 31, 32, 33, 38, 39, 40, 41, 43, 47, 48, 64, 75, 84, 86, 87, 89, 93, 94, 95, 96, 101, 102, 109, 110, 114, 116, 122</p>
<p><em>Mont-Saint-Gregoire (CANADA)</em>, 23</p>
<p>Monty Eudoxie, 12</p>
<p>Monty Joseph, 12</p>
<p>Monty Julie, 12</p>
<p>Moquin Theophile, 26</p>
<p>Morin Hubert, 21</p>
<p>Murray Jacques, 45</p>
<p>Nadeau Damase, 52</p>
<p>Nadeau Flavien, 52</p>
<p>Nadeau Joseph, 54</p>
<p>Nadeau Rosalie, 51, 96</p>
<p><em>Napierville</em>, 34, 35, 50</p>
<p><em>New Bedford</em>, 28, 33, 91, 99</p>
<p>Nolin Rosalie, 105, 107</p>
<p>Normandin Marie, 21, 22, 23, 24, 25</p>
<p>Normandin Onesime, 84</p>
<p><em>North Adams</em>, 96, 97</p>
<p><em>North Brookefield</em>, 19</p>
<p><em>North Brookfield</em>, 19</p>
<p><em>North Hero</em>, 7, 8, 13</p>
<p><em>North Kingston</em>, 17</p>
<p><em>North Little Rock</em>, 55</p>
<p><em>Norwich</em>, 104</p>
<p><em>Norwood</em>, 80</p>
<p><em>Notre-Dame-de-Stanbridge</em>, 16, 18, 33, 40, 106, 107, 114, 115</p>
<p><em>Ontario</em>, 35</p>
<p>Ostiguy Abraham, 77</p>
<p><em>Ou 28 Janv. 1836 à Iberville à Vérifier</em>, 48</p>
<p><em>Paincourt</em>, 36</p>
<p>Papineau Francois, 119</p>
<p>Paquet Charlotte, 34, 35, 36</p>
<p>Paquette Prosper, 53, 81</p>
<p>Paradis Marie, 63</p>
<p>Parent Noel, 80</p>
<p><em>Paroisse St-Francois-Xavier</em>, 1</p>
<p>Patenaude Alexandre, 11</p>
<p>Patenaude Celeste, 11</p>
<p>Patenaude Celina, 74</p>
<p>Patenaude Cesarie, 10, 26</p>
<p>Patenaude Edouard, 10</p>
<p>Patenaude Emelie, 26</p>
<p>Patenaude Etienne, 41</p>
<p>Patenaude Euphemie, 11, 65</p>
<p>Patenaude Francois, 9, 10, 11, 65</p>
<p>Patenaude Josephte, 9</p>
<p>Patenaude Lucie, 10</p>
<p>Patenaude Marie, 10</p>
<p>Patenaude Olive, 10</p>
<p>Patenaude Onesime, 11</p>
<p>Payette Marie, 5, 59</p>
<p>Pelletier Louise, 116</p>
<p>Pepin Catherine, 76, 77</p>
<p>Perreault Mathilde, 19</p>
<p><em>Peterborough</em>, 79</p>
<p>Petit Marie, 118</p>
<p>Piedalue Joseph, 10</p>
<p>Pin Marie, 104</p>
<p>Pin Thelerise, 104</p>
<p>Pinel Augustin, 112</p>
<p><em>Plattsburg</em>, 13</p>
<p>Plouffe Adelaide, 13</p>
<p>Plouffe Andre, 91</p>
<p>Plouffe Athalie, 12</p>
<p>Plouffe Flavie, 12</p>
<p>Plouffe Joseph, 72</p>
<p>Plouffe Josette, 72</p>
<p>Plouffe Malvina, 122</p>
<p>Plouffe Pierre, 12, 13</p>
<p>Plouffe Theodiste, 72</p>
<p>Ponton Archange, 115</p>
<p>Ponton Marie, 44</p>
<p><em>Portneuf</em>, 77</p>
<p><em>Portsmouth</em>, 43</p>
<p>Poulin Francois, 26</p>
<p>Prairie Eusebe, 56</p>
<p>Precourt Madeleine, 1, 121, 122</p>
<p>Quintin Arthur, 33</p>
<p>Quintin Benoni, 32</p>
<p>Quintin Edmond, 32</p>
<p>Quintin Elisa, 32</p>
<p>Quintin Emery, 31</p>
<p>Quintin Hermine, 31</p>
<p>Quintin Honore, 31</p>
<p>Quintin Leonore, 31</p>
<p>Quintin Moise, 31, 32, 33</p>
<p>Quintin Rosa, 33</p>
<p>Racette Louis, 112</p>
<p>Racicot Pierre, 72</p>
<p>Racicot Rosalie, 2</p>
<p>Rainville Damase, 74</p>
<p>Rainville Denis, 9</p>
<p>Rainville Godfroid, 10</p>
<p>Rainville Jean-Baptiste, 9</p>
<p>Rainville Rosalie, 107</p>
<p><em>Raton</em>, 45</p>
<p><em>Raton Colfax</em>, 45</p>
<p>Remillard Archange, 36</p>
<p>Rheaume Adeline, 37</p>
<p>Rheaume Celine, 37</p>
<p>Rheaume Charles, 37</p>
<p>Rheaume Remi, 37</p>
<p><em>Rhode Island</em>, 17</p>
<p>Richards Mary, 13</p>
<p><em>Richelieu</em>, 29, 72, 74</p>
<p>Rivard Marie, 60, 72, 77, 78, 83, 89, 97</p>
<p>Rivet Joseph, 120</p>
<p><em>Rivieres-de-Prairies</em>, 4</p>
<p>Robert Alexis, 82</p>
<p>Robert Antoine, 82</p>
<p>Robert Aurelie, 83</p>
<p>Robert Emmanuel, 82</p>
<p>Robert Euphrasie, 82</p>
<p>Robert Flavie, 82</p>
<p>Robert Francois, 82</p>
<p>Robert Jean, 81, 82, 83</p>
<p>Robert Marguerite, 83</p>
<p>Robert Marie, 82</p>
<p>Robert Onesime, 28</p>
<p>Robert Sophie, 82</p>
<p>Robert Victor, 56, 76</p>
<p>Roch Narcisse, 37</p>
<p>Rolland Marie, 36</p>
<p>Rondeau Zoe, 97</p>
<p>Rousselle Jean-Baptiste, 2</p>
<p>Rousselle Simeon, 2</p>
<p><em>Roxton Pond</em>, 41</p>
<p>Roy Charles, 73</p>
<p>Russell Mary, 92</p>
<p><em>Sa. &#8230;</em>, 38, 47</p>
<p>Saillant Robert, 35</p>
<p><em>Saint-Alexandre</em>, 16, 17, 40, 48, 52, 84, 96, 105, 107, 116</p>
<p><em>Saint-Anne-de-la-Perade</em>, 2</p>
<p><em>Saint-Athanase</em>, 16, 24</p>
<p><em>Saint-Charles-sur-Richelieu</em>, 57, 59, 60, 61, 72, 73, 77, 78, 89, 97, 102, 112</p>
<p><em>Saint-Charle-sur-Richelieu</em>, 77</p>
<p><em>Saint-Denis-sur-Richelieu</em>, 112</p>
<p><em>Sainte-Angele-de-Monnoir</em>, 64</p>
<p><em>Sainte-Anne-de-la-Perade</em>, 60</p>
<p><em>Sainte-Brigide</em>, 83, 104</p>
<p><em>Sainte-Marie (CANADA)</em>, 62</p>
<p><em>Saint-Jean-sur-Richelieu</em>, 16, 22, 23, 24, 25, 35, 36, 38, 48, 99, 115</p>
<p><em>Saint-Marc-sur-Richelieu</em>, 60, 71, 97</p>
<p><em>Saint-Marie-de-Monnoir (CANADA)</em>, 60</p>
<p><em>Saint-Mathias-sur-Richelieu</em>, 6, 12, 13, 14, 16, 42, 44, 57, 62, 63, 65, 66, 71, 72, 113</p>
<p><em>Saint-Mathias-sur-Richelieu (CANADA)</em>, 63</p>
<p><em>Saint-Sulpice</em>, 122</p>
<p>Samoisette Emelie, 16, 17, 18, 19</p>
<p>Samson Julie, 121</p>
<p>Senet Charles, 98</p>
<p>Senez Timothee, 56</p>
<p>Shepard Lydia, 62</p>
<p><em>Sherbrooke</em>, 27</p>
<p>Simard Eugene, 35</p>
<p><em>Springfield</em>, 49</p>
<p><em>Standbridge</em>, 16</p>
<p>Stanley William, 43</p>
<p><em>St-Anne-de-la-Perade</em>, 113</p>
<p><em>St-Armand</em>, 43</p>
<p><em>St-Athanase</em>, 14, 15, 17, 18, 22, 23, 24, 27, 32, 33, 38, 40, 41, 48, 50, 73, 79, 96, 105, 106, 114, 115, 116, 117</p>
<p><em>St-Athanase Iberville</em>, 114</p>
<p><em>St-Cesaire</em>, 72, 79, 80</p>
<p><em>St-Charles sur Richelieu</em>, 2</p>
<p><em>St-Charles-Dur-Richelieu</em>, 60</p>
<p><em>St-Charles-sur-Richelieu</em>, 1, 2, 3, 4, 6, 13, 34, 42, 58, 60, 73, 78, 80, 81, 83, 90, 98, 99, 102, 103, 104, 111, 112, 113, 121</p>
<p><em>St-Clair County</em>, 8</p>
<p><em>St-Damase</em>, 98, 99</p>
<p><em>St-Denis-sur-Richelieu</em>, 84, 113</p>
<p><em>St-Dominique</em>, 5, 59</p>
<p><em>Ste-Angele</em>, 104</p>
<p><em>Ste-Angele de Monnoir</em>, 88</p>
<p><em>Ste-Angele-de-Monnoir</em>, 5, 53, 54, 59, 66, 71, 77, 81, 88, 91</p>
<p><em>Ste-Anne Il</em>, 86, 89, 109</p>
<p>Stebenne Elisabeth, 57</p>
<p>Stebenne Julien, 101</p>
<p>Stebenne Pierre, 101</p>
<p><em>Ste-Brigide</em>, 24, 25, 27, 51, 52, 68, 77, 94, 95, 96, 97, 100, 101, 103, 104, 116, 117, 118, 119</p>
<p><em>Ste-Cecile de Milton</em>, 2</p>
<p><em>Ste-Cecile-de-Milton</em>, 3</p>
<p><em>Ste-Marie de Monnoir (CANADA)</em>, 93</p>
<p>Ste-Marie Theophile, 74</p>
<p><em>Ste-Marie-de-Monnoir</em>, 8, 10, 16, 18, 21, 26, 68, 76</p>
<p><em>Ste-Marie-de-Monnoir (CANADA)</em>, 9, 10, 11, 21, 45, 47, 51, 53, 54, 55, 56, 57, 64, 65, 70, 74, 76, 77, 78, 80, 81, 82, 83, 92, 94, 108, 118</p>
<p><em>Ste-Sabine</em>, 115</p>
<p><em>Stevensville</em>, 44</p>
<p>St-Francois Leocadie, 103</p>
<p><em>St-Hilaire</em>, 2, 3, 6, 27, 99, 112</p>
<p><em>St-Hyacinthe</em>, 76</p>
<p><em>St-Jacques-le-Mineur</em>, 35, 99, 100</p>
<p><em>St-Jean-Baptiste</em>, 2, 4, 5, 19, 24, 59, 61, 83, 98, 119</p>
<p><em>St-Jean-Baptiste. Co</em>, 5</p>
<p><em>St-Jean-Baptiste-de-Rouville</em>, 19</p>
<p><em>St-Luc</em>, 16, 20, 41, 67, 114, 116</p>
<p><em>St-Marc-sur-Richelieu</em>, 3, 25, 83, 84, 85, 98, 99</p>
<p><em>St-Mathias</em>, 15, 90</p>
<p><em>St-Mathias-sur-Ricelieu</em>, 84</p>
<p><em>St-Mathias-sur-Richelieu</em>, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 20, 21, 22, 23, 25, 29, 30, 31, 33, 40, 41, 42, 43, 46, 51, 57, 72, 73, 75, 77, 78, 84, 89, 90, 102, 103, 104, 105, 111, 112, 113, 115, 117</p>
<p><em>St-Mathieu</em>, 105</p>
<p><em>St-Michel</em>, 32</p>
<p><em>St-Onge</em>, 49</p>
<p><em>St-Ours</em>, 2</p>
<p><em>St-Philippe</em>, 34</p>
<p>St-Pierre Marie, 3, 4</p>
<p><em>Striegau</em>, 80</p>
<p><em>St-Sebastien</em>, 99, 100</p>
<p><em>St-Sulpice</em>, 98</p>
<p><em>Stt-Jean-Port-Joli</em>, 34</p>
<p><em>St-Valentin</em>, 36, 37</p>
<p><em>Swanton</em>, 38, 107</p>
<p><em>Taftville</em>, 104</p>
<p>Tarte Marie, 24</p>
<p><em>Taunton</em>, 22, 23</p>
<p><em>Taxas</em>, 55</p>
<p>Tessier Charles, 72</p>
<p>Tetreault Abraham, 96, 97</p>
<p>Tetreault Achille, 30</p>
<p>Tetreault Adelaide, 54, 81, 85, 86, 87, 89, 106, 108, 109, 110, 111</p>
<p>Tetreault Adeline, 26</p>
<p>Tetreault Agathe, 102</p>
<p>Tetreault Alexis, 63, 65</p>
<p>Tetreault Alphee, 23</p>
<p>Tetreault Alphonse, 30, 121</p>
<p>Tetreault Amable, 4</p>
<p>Tetreault Ambroise, 30, 33</p>
<p>Tetreault Amedee, 19, 24</p>
<p>Tetreault Amelia, 97</p>
<p>Tetreault Anastasie, 26, 31, 32, 33, 105, 107, 108</p>
<p>Tetreault Andre, 101, 102, 120</p>
<p>Tetreault Angelique, 2, 14</p>
<p>Tetreault Anne, 58, 59</p>
<p>Tetreault Antoine, 4, 33, 40, 43, 44, 62</p>
<p>Tetreault Appoline, 4, 22, 28</p>
<p>Tetreault Archange, 42</p>
<p>Tetreault Arthur, 29</p>
<p>Tetreault Athanase, 85, 86, 87, 89, 108, 109, 110, 111</p>
<p>Tetreault Augustin, 3, 77, 89, 103</p>
<p>Tetreault Belonie, 19</p>
<p>Tetreault Benoit, 99</p>
<p>Tetreault Benoni, 11, 15, 22, 25, 26, 27, 28, 29</p>
<p>Tetreault Bernard, 65</p>
<p>Tetreault Bernardin, 105, 106, 107</p>
<p>Tetreault Caroline, 104</p>
<p>Tetreault Catherine, 120</p>
<p>Tetreault Cecile, 3</p>
<p>Tetreault Celeste, 12, 13, 22, 36, 62</p>
<p>Tetreault Celina, 27</p>
<p>Tetreault Charles, 65, 99, 100, 119</p>
<p>Tetreault Charlotte, 12, 13, 58</p>
<p>Tetreault Christophe, 44, 45, 46</p>
<p>Tetreault Claire, 35</p>
<p>Tetreault Clementine, 62</p>
<p>Tetreault Cleophas, 65, 68</p>
<p>Tetreault Damase, 90, 97</p>
<p>Tetreault David, 7</p>
<p>Tetreault Delphis, 99</p>
<p>Tetreault Dominique, 5, 59</p>
<p>Tetreault Dorothee, 69</p>
<p>Tetreault Edouard, 18, 21, 22, 23, 24, 25, 46, 94</p>
<p>Tetreault Eleonore, 21, 45, 61</p>
<p>Tetreault Eleuthere, 69</p>
<p>Tetreault Elisabeth, 89, 118, 119</p>
<p>Tetreault Elise, 94, 100</p>
<p>Tetreault Elizabeth, 121</p>
<p>Tetreault Elmire, 99</p>
<p>Tetreault Elodie, 100</p>
<p>Tetreault Elzear, 28</p>
<p>Tetreault Emelie, 15, 35, 46</p>
<p>Tetreault Emerence, 35</p>
<p>Tetreault Emilie, 36, 43, 45</p>
<p>Tetreault Ernest, 30</p>
<p>Tetreault Ernestine, 33, 40</p>
<p>Tetreault Esther, 70</p>
<p>Tetreault Etienne, 92</p>
<p>Tetreault Eugene, 46</p>
<p>Tetreault Euphrosine, 29, 94, 101</p>
<p>Tetreault Eusebe, 106, 111</p>
<p>Tetreault Eustache, 102, 103, 104, 111, 112</p>
<p>Tetreault Felix, 35</p>
<p>Tetreault Flavie, 95</p>
<p>Tetreault Flavien, 87</p>
<p>Tetreault Florence, 102</p>
<p>Tetreault Francois, 4, 5, 6, 7, 46, 58, 61, 65, 69, 71, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100, 111, 122</p>
<p>Tetreault Gabriel, 34, 35, 36, 37, 121</p>
<p>Tetreault Genevieve, 2, 37, 40, 41, 45, 87</p>
<p>Tetreault Guillaume, 44</p>
<p>Tetreault Helene, 28</p>
<p>Tetreault Henri, 28</p>
<p>Tetreault Henriette, 106</p>
<p>Tetreault Hermine, 15, 18, 27, 86, 110</p>
<p>Tetreault Honorine, 26</p>
<p>Tetreault Hubert, 68, 88, 101</p>
<p>Tetreault Hyacinthe, 63, 64, 65, 75, 98</p>
<p>Tetreault Isaac, 62</p>
<p>Tetreault Isaie, 19, 86, 110</p>
<p>Tetreault Jacob, 94</p>
<p>Tetreault Jacques, 97, 111</p>
<p>Tetreault Jean, 3, 46, 57, 59, 60, 61, 62, 63, 65, 66, 71, 72, 77, 78, 83, 85, 89, 97, 98, 102, 104, 105, 106, 107, 108, 111, 112</p>
<p>Tetreault Jean-Baptiste, 5, 10, 13, 14, 15, 16, 20, 21, 24, 25, 29, 31, 33, 34, 35, 40, 46, 59, 61, 90, 92, 95, 120</p>
<p>Tetreault Jeanne, 70</p>
<p>Tetreault Joachim, 118, 119, 120</p>
<p>Tetreault Joseph, 1, 3, 4, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 19, 23, 26, 29, 30, 34, 36, 37, 39, 42, 43, 45, 57, 58, 59, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 87, 92, 99, 101, 102, 105, 110, 112, 113, 117, 118, 120, 121, 122</p>
<p>Tetreault Josephe, 44</p>
<p>Tetreault Josephte, 6, 9, 10, 11, 52, 65, 72, 95, 96</p>
<p>Tetreault Judith, 3</p>
<p>Tetreault Julie, 8, 9, 22, 25, 28, 29, 111</p>
<p>Tetreault Julien, 11</p>
<p>Tetreault Leandre, 99</p>
<p>Tetreault Leon, 90</p>
<p>Tetreault Leontine, 25</p>
<p>Tetreault Louis, 1, 2, 3, 4, 6, 34, 46, 47, 71, 100, 101</p>
<p>Tetreault Louise, 44</p>
<p>Tetreault Luce, 7</p>
<p>Tetreault Lucien, 100</p>
<p>Tetreault Madeleine, 2, 4, 47, 51, 57, 66</p>
<p>Tetreault Magdeleine, 105</p>
<p>Tetreault Magloire, 106, 107</p>
<p>Tetreault Marcel, 70</p>
<p>Tetreault Marcellin, 62</p>
<p>Tetreault Marcelline, 3, 70, 91, 100</p>
<p>Tetreault Marguerite, 44, 57, 61, 64, 66, 71, 72, 78, 84, 89, 93, 112, 122</p>
<p>Tetreault Marie, 3, 6, 7, 8, 11, 13, 21, 24, 29, 30, 34, 37, 42, 43, 44, 46, 53, 58, 60, 61, 62, 63, 65, 67, 72, 73, 74, 76, 77, 78, 80, 81, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 93, 97, 98, 102, 103, 104, 105, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 120, 122</p>
<p>Tetreault Marie-Anne, 117, 120</p>
<p>Tetreault Marie-Jeanne, 117</p>
<p>Tetreault Marie-Madeleine, 113</p>
<p>Tetreault Martine, 64, 91, 121, 122</p>
<p>Tetreault Mathilde, 45</p>
<p>Tetreault Maurice, 87, 110</p>
<p>Tetreault Melonie, 3</p>
<p>Tetreault Michel, 3, 4, 7, 16, 17, 18, 19, 25, 42, 43, 44, 46, 58, 98, 99, 120, 122</p>
<p>Tetreault Moise, 27</p>
<p>Tetreault Monique, 92</p>
<p>Tetreault Napoleon, 107</p>
<p>Tetreault Narcisse, 35</p>
<p>Tetreault Noel, 11, 43, 46</p>
<p>Tetreault Norbert, 29, 30</p>
<p>Tetreault Octave, 18</p>
<p>Tetreault Olivier, 112</p>
<p>Tetreault Onesime, 17, 18, 22, 39, 87, 111</p>
<p>Tetreault Pantaleon, 91</p>
<p>Tetreault Patrice, 92</p>
<p>Tetreault Philippe, 43</p>
<p>Tetreault Philomene, 23, 46, 86, 93, 109</p>
<p>Tetreault Pierre, 4, 5, 17, 24, 35, 36, 46, 59, 64, 75, 87, 93, 94, 98, 106, 110, 111</p>
<p>Tetreault Prospere, 88</p>
<p>Tetreault Prudent, 121</p>
<p>Tetreault Rosalie, 11, 14, 15, 25, 27, 68, 71, 95, 100, 101, 107</p>
<p>Tetreault Rose, 19, 37</p>
<p>Tetreault Salome, 90</p>
<p>Tetreault Salomee, 86, 109</p>
<p>Tetreault Salomon, 64, 98</p>
<p>Tetreault Scholastique, 106</p>
<p>Tetreault Simon, 45</p>
<p>Tetreault Solyme, 27</p>
<p>Tetreault Sophie, 20, 21, 98</p>
<p>Tetreault Sophronie, 100</p>
<p>Tetreault Tharsile, 99</p>
<p>Tetreault Theodiste, 72</p>
<p>Tetreault Theophile, 28, 43, 45</p>
<p>Tetreault Theotiste, 121</p>
<p>Tetreault Therese, 57</p>
<p>Tetreault Thomas, 35, 107</p>
<p>Tetreault Toussaint, 44, 71, 72, 85, 87, 88, 89, 97, 98, 108, 122</p>
<p>Tetreault Treffle, 17</p>
<p>Tetreault Ulderic, 95</p>
<p>Tetreault Ursule, 15, 16</p>
<p>Tetreault Veronique, 24</p>
<p>Tetreault Victoire, 7, 8, 83, 112</p>
<p>Tetreault Victor, 71, 83, 84, 85, 89</p>
<p>Tetreault Virgine, 26</p>
<p>Tetreault Virginie, 19, 30</p>
<p>Tetreault Vitaline, 92</p>
<p>Tetreault Zephirin, 94, 95</p>
<p>Tetreault Zoe, 64, 97</p>
<p>Therrien Guillaume, 41</p>
<p><em>Three Oaks</em>, 45</p>
<p>Thuot Sophie, 114</p>
<p>Thurier David, 108</p>
<p><em>Ticonderoga</em>, 79</p>
<p>Tourangeau Jean-Baptiste, 119</p>
<p>Trahan Adelaide, 99</p>
<p>Trahan Charles, 36</p>
<p>Trahan Eleonore, 36</p>
<p>Trahan Mathilde, 36</p>
<p>Tremblay Flavie, 100</p>
<p>Tremblay Helene, 115</p>
<p>Tremblay Salomee, 116</p>
<p><em>Trois-Rivieres</em>, 1</p>
<p><em>Troy</em>, 17</p>
<p>Trudeau Marie, 71, 72, 118, 119, 120, 121</p>
<p>Unknown Unknown, 118</p>
<p>Vaillancourt Annie, 49</p>
<p>Vanasse Georgiana, 49</p>
<p><em>Varennes</em>, 1, 57, 58, 59, 74, 88, 102, 112, 119, 120</p>
<p><em>Varennes Vercheres</em>, 1</p>
<p>Vegiard Joseph, 80</p>
<p>Vegiard Ursule, 90, 91</p>
<p><em>Vercheres</em>, 1, 2, 4, 6, 9, 13, 36, 37, 46, 47, 51, 57, 58, 59, 60, 66, 75, 97, 98, 102, 113, 118, 119, 120, 121, 122</p>
<p>Veronneau Philomene, 72</p>
<p>Verret Jacques, 9</p>
<p>Viens Francois, 63</p>
<p>Viens Georgianna, 94</p>
<p>Viens Henriette, 52</p>
<p>Viens Leon, 20</p>
<p>Viens Madeleine, 85, 104, 105, 107, 108, 111</p>
<p>Viens Marie, 63, 64, 65, 75, 90, 94, 95, 96, 97, 98</p>
<p>Viens Noel, 63</p>
<p>Vigeant Marie, 51, 52</p>
<p>Vigeant Rosalie, 55, 56</p>
<p><em>Waltham</em>, 121, 122</p>
<p><em>Warwick</em>, 17, 18, 19</p>
<p><em>Waterbury</em>, 5, 59</p>
<p><em>Weybridge</em>, 122</p>
<p><em>Wheatland</em>, 16</p>
<p><em>Worcester</em>, 29, 80</p>
<p><em>Yamaska</em>, 17, 121</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>§</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1"><sup><sup>[1]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2"><sup><sup>[2]</sup></sup></a> Louis dit Ducharme avait été conçu deux mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le lundi 21 janvier 1743.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref3"><sup><sup>[3]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref4"><sup><sup>[4]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref5"><sup><sup>[5]</sup></sup></a> Décès à 96 ans selon Registre Etat Civil.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref6"><sup><sup>[6]</sup></sup></a> Josephte Bougret, sa mère disparut quelques mois après sa naissance.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref7"><sup><sup>[7]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref8"><sup><sup>[8]</sup></sup></a> Benoit a épousé en 1842 Marguerite dit Sancere Masse, fille de Pierre et de Marguerite Loiselle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref9"><sup><sup>[9]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref10"><sup><sup>[10]</sup></sup></a> Date historique (31 janvier 1879 : Gambetta élu à la présidence de la Chambre des députés).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref11"><sup><sup>[11]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref12"><sup><sup>[12]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref13"><sup><sup>[13]</sup></sup></a> Date historique (17 février 1852 : Louis-Napoléon-Bonaparte censure la presse).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref14"><sup><sup>[14]</sup></sup></a> Parrain; Pierre Lanier</p>
<p>Marraine; Josette Benjamin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Noel.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref15"><sup><sup>[15]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref16"><sup><sup>[16]</sup></sup></a> Flavie avait été conçue un mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le lundi 12 octobre 1818.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref17"><sup><sup>[17]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref18"><sup><sup>[18]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref19"><sup><sup>[19]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref20"><sup><sup>[20]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref21"><sup><sup>[21]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref22"><sup><sup>[22]</sup></sup></a> Parrain;  Joseph Boucher</p>
<p>Marraine; Julie Guertin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Joseph.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref23"><sup><sup>[23]</sup></sup></a> Date historique (16 décembre 1838 : les Boers battent les Zoulous).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref24"><sup><sup>[24]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref25"><sup><sup>[25]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref26"><sup><sup>[26]</sup></sup></a> Date historique (30 janvier 1828 : mise en circulation des cent premiers omnibus à Paris).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref27"><sup><sup>[27]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref28"><sup><sup>[28]</sup></sup></a> Date historique (29 février 1848 : abolition des titres de noblesses).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref29"><sup><sup>[29]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref30"><sup><sup>[30]</sup></sup></a> Encore mineur lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref31"><sup><sup>[31]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref32"><sup><sup>[32]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref33"><sup><sup>[33]</sup></sup></a> Encore mineur lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref34"><sup><sup>[34]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref35"><sup><sup>[35]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref36"><sup><sup>[36]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref37"><sup><sup>[37]</sup></sup></a> Encore mineur lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref38"><sup><sup>[38]</sup></sup></a> Encore mineure, elle était décédée avant son père.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref39"><sup><sup>[39]</sup></sup></a> 1880 US Census.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref40"><sup><sup>[40]</sup></sup></a> Emelie Samoisette, sa mère ne survécut pas à sa naissance. Encore mineur lors du décès de ses père et mère, un tuteur dut pourvoir à son éducation.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref41"><sup><sup>[41]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref42"><sup><sup>[42]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref43"><sup><sup>[43]</sup></sup></a> Marie avait été conçue deux mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le lundi 4 novembre 1805.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref44"><sup><sup>[44]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref45"><sup><sup>[45]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref46"><sup><sup>[46]</sup></sup></a> Nee 1833, selon pierre tombale.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref47"><sup><sup>[47]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref48"><sup><sup>[48]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref49"><sup><sup>[49]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref50"><sup><sup>[50]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref51"><sup><sup>[51]</sup></sup></a> Date historique (6 mars 1869 : chimie : Mendeleïev présente son tableau).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref52"><sup><sup>[52]</sup></sup></a> Parrain; Basile Bonneau</p>
<p>Marraine;  Lucie Normandin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Joseph-Isaie.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref53"><sup><sup>[53]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref54"><sup><sup>[54]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref55"><sup><sup>[55]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref56"><sup><sup>[56]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref57"><sup><sup>[57]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref58"><sup><sup>[58]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref59"><sup><sup>[59]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref60"><sup><sup>[60]</sup></sup></a> Décédé à l&#8217;age de 56 ans selon certificat de décès.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref61"><sup><sup>[61]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref62"><sup><sup>[62]</sup></sup></a> Date historique (15 décembre 1890 : mort de Sitting Bull).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref63"><sup><sup>[63]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref64"><sup><sup>[64]</sup></sup></a> Encore mineure, elle était décédée avant son père.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref65"><sup><sup>[65]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref66"><sup><sup>[66]</sup></sup></a> Benoni avait été conçu cinq mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le lundi 2 octobre 1815.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref67"><sup><sup>[67]</sup></sup></a> Recensement 1852.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref68"><sup><sup>[68]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref69"><sup><sup>[69]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref70"><sup><sup>[70]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref71"><sup><sup>[71]</sup></sup></a> Parrain; Moyse Quintin</p>
<p>Marraine; Christine Messier</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Moyse.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref72"><sup><sup>[72]</sup></sup></a> Parrain; Jean-Baptiste Brosseau</p>
<p>Marraine;  N. ..  C,,,   Illisible</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Hermine.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref73"><sup><sup>[73]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref74"><sup><sup>[74]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref75"><sup><sup>[75]</sup></sup></a> Date historique (16 décembre 1838 : les Boers battent les Zoulous).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref76"><sup><sup>[76]</sup></sup></a> Parrain;  Olivier Bessette</p>
<p>Marraine; Marguerite Gendron</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Celina.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref77"><sup><sup>[77]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref78"><sup><sup>[78]</sup></sup></a> Date historique (11 août 1863 : protectorat français sur le Cambodge).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref79"><sup><sup>[79]</sup></sup></a> Parrain;  Louis Chartier</p>
<p>Marraine; Angelique Benjamin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Solime.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref80"><sup><sup>[80]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref81"><sup><sup>[81]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref82"><sup><sup>[82]</sup></sup></a> Parrain;  Benoni Lareau</p>
<p>Marraine; Lucie Harbec</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Henri-Edmond.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref83"><sup><sup>[83]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref84"><sup><sup>[84]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref85"><sup><sup>[85]</sup></sup></a> Selon recensement 1881, avait 36 ans serait né en 1845 !!!!!.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref86"><sup><sup>[86]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref87"><sup><sup>[87]</sup></sup></a> Recensement 1852.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref88"><sup><sup>[88]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref89"><sup><sup>[89]</sup></sup></a> Hermine était née avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mardi 2 juin 1840.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref90"><sup><sup>[90]</sup></sup></a> Parrain; Jean-Baptiste Quintin</p>
<p>Marraine; Angelle Quintin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Honore.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref91"><sup><sup>[91]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref92"><sup><sup>[92]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref93"><sup><sup>[93]</sup></sup></a> Parrain; Eusebe Quintin</p>
<p>Marraine; Lucie Benjamin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Emery.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref94"><sup><sup>[94]</sup></sup></a> Recensement 1852.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref95"><sup><sup>[95]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref96"><sup><sup>[96]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref97"><sup><sup>[97]</sup></sup></a> Parrain;  Antoine Quintin</p>
<p>Marraine; Martine Racicot</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Edmond.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref98"><sup><sup>[98]</sup></sup></a> Parrain;  Benoni Tetro</p>
<p>Marraine; Henriette Letertre</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Benoni.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref99"><sup><sup>[99]</sup></sup></a> Date historique (22 février 1848 : les parisiens se soulèvent contre Louis-Philippe).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref100"><sup><sup>[100]</sup></sup></a> Recensement 1852.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref101"><sup><sup>[101]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref102"><sup><sup>[102]</sup></sup></a> Née; Selon pierre tombale 1855, selon Régistre/décès à l&#8217;age de 35 ans donc 1851  ??.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref103"><sup><sup>[103]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref104"><sup><sup>[104]</sup></sup></a> Sources du décès : Registre état civil &#8211; via- FamilySearch ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref105"><sup><sup>[105]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref106"><sup><sup>[106]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref107"><sup><sup>[107]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref108"><sup><sup>[108]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref109"><sup><sup>[109]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref110"><sup><sup>[110]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref111"><sup><sup>[111]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref112"><sup><sup>[112]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref113"><sup><sup>[113]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref114"><sup><sup>[114]</sup></sup></a> Date historique (26 décembre 1838 : Stendhal termine &#8220;La Chartreuse de Parme&#8221;).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref115"><sup><sup>[115]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref116"><sup><sup>[116]</sup></sup></a> Sources du décès : Registre état civil &#8211; via- FamilySearch ; sources de l&#8217;inhumation : Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref117"><sup><sup>[117]</sup></sup></a> Parrain; Edouard Larreau</p>
<p>Marraine; Seraphine Dufresnes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Louis-Edouard.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref118"><sup><sup>[118]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref119"><sup><sup>[119]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref120"><sup><sup>[120]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref121"><sup><sup>[121]</sup></sup></a> ¨Tuée accidentellement ¨.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref122"><sup><sup>[122]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref123"><sup><sup>[123]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref124"><sup><sup>[124]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref125"><sup><sup>[125]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref126"><sup><sup>[126]</sup></sup></a> Fille aînée, encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Sophie Lareau, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref127"><sup><sup>[127]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref128"><sup><sup>[128]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref129"><sup><sup>[129]</sup></sup></a> Date historique (17 septembre 1793 : la Terreur vote la &#8220;Loi sur les suspects&#8221;).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref130"><sup><sup>[130]</sup></sup></a> Sources du décès : Registre état civil &#8211; via- FamilySearch ; sources de l&#8217;inhumation : Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref131"><sup><sup>[131]</sup></sup></a> Parrain; Edouard Larreau</p>
<p>Marraine; Seraphine Dufresnes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Louis-Edouard.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref132"><sup><sup>[132]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref133"><sup><sup>[133]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref134"><sup><sup>[134]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref135"><sup><sup>[135]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref136"><sup><sup>[136]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref137"><sup><sup>[137]</sup></sup></a> Date historique (28 janvier 1873 : naissance de Gabrielle Sidonie, future Colette).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref138"><sup><sup>[138]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref139"><sup><sup>[139]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref140"><sup><sup>[140]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref141"><sup><sup>[141]</sup></sup></a> Date historique (3 janvier 1828 : démission du ministère Villèle).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref142"><sup><sup>[142]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref143"><sup><sup>[143]</sup></sup></a> Date historique (28 septembre 1905 : accord franco-allemand sur le Maroc).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref144"><sup><sup>[144]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref145"><sup><sup>[145]</sup></sup></a> Date historique (31 mai 1858 : Français et Anglais prennent T&#8217;ien-Tsin).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref146"><sup><sup>[146]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref147"><sup><sup>[147]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref148"><sup><sup>[148]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref149"><sup><sup>[149]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref150"><sup><sup>[150]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref151"><sup><sup>[151]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref152"><sup><sup>[152]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref153"><sup><sup>[153]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref154"><sup><sup>[154]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref155"><sup><sup>[155]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref156"><sup><sup>[156]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref157"><sup><sup>[157]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref158"><sup><sup>[158]</sup></sup></a> Date historique (22 février 1848 : les parisiens se soulèvent contre Louis-Philippe).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref159"><sup><sup>[159]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref160"><sup><sup>[160]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref161"><sup><sup>[161]</sup></sup></a> Selon Registe des mariages 30 janv,1883 porte bien le même nom que sa belle-fille.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref162"><sup><sup>[162]</sup></sup></a> Parrain; Sylvestre Davignon</p>
<p>Marraine; Julie Beaudry</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Victoria.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref163"><sup><sup>[163]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref164"><sup><sup>[164]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref165"><sup><sup>[165]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref166"><sup><sup>[166]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref167"><sup><sup>[167]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref168"><sup><sup>[168]</sup></sup></a> Elle avait perdu son père la même année.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref169"><sup><sup>[169]</sup></sup></a> Pierre a épousé en 1858 Delphine Kirby.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref170"><sup><sup>[170]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref171"><sup><sup>[171]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref172"><sup><sup>[172]</sup></sup></a> Fils aîné, encore mineur lors du décès de son père, ce dut être Angelique Benoit, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref173"><sup><sup>[173]</sup></sup></a> Date historique (16 décembre 1809 : divorce de Napoléon).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref174"><sup><sup>[174]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref175"><sup><sup>[175]</sup></sup></a> Jean-Baptiste avait été conçu trois mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le jeudi 30 juillet 1801.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref176"><sup><sup>[176]</sup></sup></a> Parrain; Francois Martel</p>
<p>Marraine; Marie Louise Viens-Tetrau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Francois-Xavier.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref177"><sup><sup>[177]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref178"><sup><sup>[178]</sup></sup></a> Parrain; Antoine Meunier</p>
<p>Marraine; Angelique Delorier</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Antoine.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref179"><sup><sup>[179]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref180"><sup><sup>[180]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref181"><sup><sup>[181]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref182"><sup><sup>[182]</sup></sup></a> Parrain;  Gabriel Dutilly</p>
<p>Marraine;  Magdelaine Quatrefage</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Pierre Salomon.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref183"><sup><sup>[183]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref184"><sup><sup>[184]</sup></sup></a> Francois a épousé en 1833 Therese Jacques.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref185"><sup><sup>[185]</sup></sup></a> Marriage: Parish registers of Ste-Marie-de-Monnoir (Marieville):</p>
<p>M. 7 Joseph Tetrau &amp; Mrie Louise Daumai</p>
<p>#dite Beausoleil</p>
<p>The year 1814, February 7, after the publication of three marriage banns made on three consecutive Sundays at the homily of</p>
<p>this parish, between Joseph Tétrau farmer, major son of the deceased Jean Baptiste tétrau, and Marie Louise Lauranger his</p>
<p>father and mother of this parish of the one part; and Marie Louise Daumai dite Laviolette, residing in this parish, minor</p>
<p>daughter of François Daumai dit Laviolette, and Marie Louise Quatrefage# her father and mother of the parish of St-Luc, of</p>
<p>the other part; not having made any opposition nor discovering any impediment to the said marriage, &lt;considering to the other</p>
<p>the certificate from Messire Martin, priest of Saint Luc, dated the sixth of the present month attesting to the same publication</p>
<p>made at the homily of his church, the said certificate left in our hands&gt; we the undersigned priest with the consent of the</p>
<p>parents of the two parties, have received by spoken vows the mutual consent of marriage of the said Joseph Tétrau and Marie</p>
<p>Louise Daumai dite Laviolette, and gave to them the nuptial blessing following the forms and ceremonies prescribed by our</p>
<p>mother the Holy Catholic Church, in the presence of Jean Baptiste, Hyacinthe, Victor and Toussaint Tétrau groom&#8217;s brothers,</p>
<p>of François Daumai dit Laviolette father, of Joseph Quatrafages dit Beausoleil, of François Tétrau and charles Leduc bride&#8217;s</p>
<p>maternal uncles who as well as the said bride and groom didn&#8217;t know how to sign two words in margin good.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref186"><sup><sup>[186]</sup></sup></a> Baptism: Parish registers of St-Luc (St-Jean):</p>
<p>Joseph Tetro</p>
<p>November 28, 1814, by us the undersigned priest in this parish, baptized conditionally, Joseph, born the day before yesterday,</p>
<p>of the legitimate marriageof Joseph Tetro militiaman recruit, and Marie Daumay, his father and mother, of this parish. The</p>
<p>godfather was François Daumay and the godmother Marie Louise [?] Livernois who declared not knowing how to sign. The</p>
<p>father was absent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Death: .</p>
<p>Burial: Parish registers of Ste-Marie-de-Monnoir (Marieville):</p>
<p>Joseph Tétreau</p>
<p>May 19, 1815, by us the undersigned priest, buried in the cemetery of this parish the body of Joseph Tétreau, died the day</p>
<p>before yesterday in this said parish, age of six months, legitmate son of Joseph Tétreau farmer, and Marie Daumé. Present</p>
<p>Pierre Bruneue who didn&#8217;t know how to sign, and Antoine Séguin who signed with us.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref187"><sup><sup>[187]</sup></sup></a> Baptism: Parish registers of Ste-Marie-de-Monnoir (Marieville):</p>
<p>Joseph Tétreau</p>
<p>January 9, 1816, by us the undersigned priest, baptized Joseph born the day before of the legitimate marriage of Joseph Tétreau</p>
<p>farmer, and Marie Daumé of this parish. Godfather Charles Leduc, child&#8217;s uncle, godmother Marie Louise Loranger</p>
<p>grandmother, who as well as the father present didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref188"><sup><sup>[188]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Marie Tétreau</p>
<p>September 9, 1817, by us the undersigned priest, baptized Marie, born the day before of the legitimate marriage of Joseph</p>
<p>Tétreau farmer, and Marie Daumé of this parish. Godfather Victor Tétreau, godmother Marie Daumé, who as well as the</p>
<p>father present didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref189"><sup><sup>[189]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cleophas Tetreau</p>
<p>July 10, 1819, by us the undersigned priest, baptized Cleophas, born the day before of the legitimate marriage of Joseph</p>
<p>Tetreau farmer, and Marie Louise Daume of this parish. Godfather Hyacinthe Tetreau, godmother Magdelaine Quatrefages dite</p>
<p>Beausoleil, who as well as the father present, didn&#8217;t know how to sign.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Marriage: Parish registers of Ste-Marie-de-Monnoir (Marieville):</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>M. Cléphas Tétreau &amp; Onésime Barrière</p>
<p>November 16, 1847, after the publication of three marriage banns made at the homily of our parish masses and at the homily of</p>
<p>the parish masses of St-Grégoire as it appears on the certificate from Messier Chartier, priest, dated the 15th of the current</p>
<p>month, between Cléophas Tétreau of this parish, major son of Joseph Tétreau and Marie Louise Domé dite Laviolette, of this</p>
<p>parish, of the one part; and Onésime Barrière, also of this parish, minor daughter of Charles Barrière farmer of St-Grégoire and</p>
<p>the deceased Marie Dorothée Vien, of the other part: not having discovered any impediment to the said marriage to which the</p>
<p>parents have consented, we, the priest of this parish, undersigned, have received their mutual consent and gave to them the</p>
<p>nuptial blessing in the presence of Joseph Tétrea grooms father, of Charles Barrière bride&#8217;s father, of Hyancinthe Tétreau</p>
<p>groom&#8217;s uncle, of Joseph Tétreau groom&#8217;s brother, of François Tétreau grooms brother, of Moyse Chichoine, of Damase</p>
<p>Bédard groom&#8217;s friends, who, with the bride and groom, didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref190"><sup><sup>[190]</sup></sup></a> Date historique (28 juillet 1821 : l&#8217;indépendance du Pérou).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref191"><sup><sup>[191]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref192"><sup><sup>[192]</sup></sup></a> Baptism: Parish registers of Ste-Marie-de-Monnoir (Marieville):</p>
<p>Joseph Tétreau</p>
<p>July 27, 1821, by us the undersigned priest baprtized Joseph , born the day before of the legitimate marriage of Joseph Tétreau</p>
<p>day laborer, and Marie Louise Daumé dite Laviolette of this parish. Godfather Nicolas Brouillet, godmother Marie Viens who</p>
<p>didn&#8217;t know how to sign as well as the father present.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref193"><sup><sup>[193]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Eleuthère Tétreau</p>
<p>May 6, 1823 by me the undersigned priest baptized Eleuthère born the same day, of the legitimate marriage of Joseph Tétreau,</p>
<p>day laborer and Marie Louise Daumé dite Laviolette, of this parish. Godfather Alexis Brouillet, godmother Marie Jeanne</p>
<p>Fournier child&#8217;s aunt, who didn&#8217;t know how to sign, as well as the father present.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref194"><sup><sup>[194]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>François Tétreau</p>
<p>May 6, 1825, by us the undersigned priest, baptized François born the day before of the legitimate marriage of Joseph Tétreau</p>
<p>day laborer, and Marie Daumé dite Laviolette of this parish,. Godfather Joseph Leduc, godmother Marie Tétreau child&#8217;s aunt,</p>
<p>who didn&#8217;t know how to sign as well as the father present.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref195"><sup><sup>[195]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Dorothée Tétreau</p>
<p>May 28, 1827 by us the undersigned priest baptized Dorothée born the day before of the legitimate marriage of Joseph</p>
<p>Tétreau, day laborer and Marie Daumé dite Laviolette, of this parish. Godfather Joseph Loiyel, godmother Dorothée Careau</p>
<p>undersigned. The godfather and the father present didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref196"><sup><sup>[196]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Marcelline tetreau</p>
<p>February 15, 1829 by us the undersigned priest baptized Marcelline born the day before yesterday of the legitimate marriage of</p>
<p>joseph tetreau laborer of this parish and marie louise Domé the godfather was pierre loysel the godmother marie louise tetreau</p>
<p>who and the father present didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref197"><sup><sup>[197]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Esther tétreau</p>
<p>Today the 31st of July 1831, by us the undersigned priest baptized Esther, born the day before yesterday of the legitimate</p>
<p>marriage of joseph tétreau day laborer of this place and Marie louise daumais, the godfather was alexis Brouillet and the</p>
<p>godmother charlotte Benoit who didn&#8217;t know how to sign as well as the father. ..</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref198"><sup><sup>[198]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>jeanne tétreau</p>
<p>Today the 31st of July 1831 by us the undersigned priest baptized jeanne born the day before yesterday of the legitimate</p>
<p>marriage of joseph tétreau day laborer of this place and marie louise daumais the godfather was Regis Malo and the godmother</p>
<p>Marie ursule viens who didn&#8217;t know how to sign as well as the father. ..</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref199"><sup><sup>[199]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Marcelle Tétreau</p>
<p>Today June 9th, 1833 we the undersigned priest baptized Marcelle born yesterday of the legitimate marriage of Joseph Tétreau</p>
<p>farmer and Marie Domé of this parish; godfather Patrice Boulet, godmother Marguerite Tétreau who as well as the father</p>
<p>didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref200"><sup><sup>[200]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>Marguerite Tétrau</p>
<p>July 13, 1835 we the undersigned priest vicar baptized Marguerite born the same day in this parish of the legitimate marriage</p>
<p>of Joseph Tétrau farmer, and Marie Louise Domé, of this parish. Godfather Pierre Tétrau; godmother Marie Louise Tétrau</p>
<p>who with the father, didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref201"><sup><sup>[201]</sup></sup></a>  id.</p>
<p>. Louis Oct. Tétreau</p>
<p>March 31, 1937, we the undersigne priest baptized Louis Octave born the same day of the legitimate marriage of Joseph</p>
<p>Tétreau day laborer and Marie Domée of this parish. Godfather was Joseph Trefflé [Franchère?] squire militia captain</p>
<p>undersigned. The godmother Dame Marie Louise Loisel who with the father didn&#8217;t know how to sign.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref202"><sup><sup>[202]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref203"><sup><sup>[203]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref204"><sup><sup>[204]</sup></sup></a> Elle avait perdu son père la même année.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref205"><sup><sup>[205]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref206"><sup><sup>[206]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref207"><sup><sup>[207]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref208"><sup><sup>[208]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref209"><sup><sup>[209]</sup></sup></a> Pierre a épousé en 1837 Julie Carreau.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref210"><sup><sup>[210]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref211"><sup><sup>[211]</sup></sup></a> Benoit a épousé en 1831 Catherine Loiselle, fille de Joseph et de Julie dit Ducharme Tetreault.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref212"><sup><sup>[212]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref213"><sup><sup>[213]</sup></sup></a>  id.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref214"><sup><sup>[214]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref215"><sup><sup>[215]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref216"><sup><sup>[216]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref217"><sup><sup>[217]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref218"><sup><sup>[218]</sup></sup></a> Date historique (20 juin 1820 : gouvernement Richelieu).</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref219"><sup><sup>[219]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Euphrosine Bail, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref220"><sup><sup>[220]</sup></sup></a> Date historique (15 décembre 1890 : mort de Sitting Bull).</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref221"><sup><sup>[221]</sup></sup></a> Encore mineure, elle était décédée avant son père.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref222"><sup><sup>[222]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Euphrosine Bail, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref223"><sup><sup>[223]</sup></sup></a> Date historique (2 décembre 1901 : révolution dans le quotidien des hommes).</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref224"><sup><sup>[224]</sup></sup></a> Date historique (22 février 1848 : les parisiens se soulèvent contre Louis-Philippe).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref225"><sup><sup>[225]</sup></sup></a> Date historique (13 décembre 1810 : sénatus-consulte portant l&#8217;empire à 130 départements).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref226"><sup><sup>[226]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
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<div>
<p><a title="" href="#_ftnref227"><sup><sup>[227]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref228"><sup><sup>[228]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref229"><sup><sup>[229]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref230"><sup><sup>[230]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
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<p><a title="" href="#_ftnref231"><sup><sup>[231]</sup></sup></a>  id.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref232"><sup><sup>[232]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref233"><sup><sup>[233]</sup></sup></a> Date historique (12 février 1866 : ultimatum des États-Unis à Napoléon III).</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref234"><sup><sup>[234]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref235"><sup><sup>[235]</sup></sup></a> Le monument donne naissance le 29 juin 1841 ?.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref236"><sup><sup>[236]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref237"><sup><sup>[237]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref238"><sup><sup>[238]</sup></sup></a> I could not find a marriage for Eloise Tetreault to either Faucher or Barre. However, in the records  of the Eglise Evangelique Baptiste of Marieville, there appears the burial of Eloise Tetreau on 14 May 1880 (died on the 11th); wherein she is listed as the wife of Emmanuel Barre, of Charlemont, Massachusetts.  Emmanuel was one of the witnesses to the burial, so she could not have been his widow.  Don&#8217;t know how Faucher comes into the picture &#8211;  Eugene R Tatro 14/06/2002.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref239"><sup><sup>[239]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref240"><sup><sup>[240]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref241"><sup><sup>[241]</sup></sup></a> Parrain;  Guillaume Bachamp</p>
<p>Marraine; Libert Tetreault</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Libert.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref242"><sup><sup>[242]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref243"><sup><sup>[243]</sup></sup></a> Jumeau de Joseph.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref244"><sup><sup>[244]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref245"><sup><sup>[245]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref246"><sup><sup>[246]</sup></sup></a> Jumeau de Maurice.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref247"><sup><sup>[247]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref248"><sup><sup>[248]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref249"><sup><sup>[249]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref250"><sup><sup>[250]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref251"><sup><sup>[251]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
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<p><a title="" href="#_ftnref252"><sup><sup>[252]</sup></sup></a> Selon pierre tombale nee en 1827.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref253"><sup><sup>[253]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref254"><sup><sup>[254]</sup></sup></a> Sources du décès : Registres état civil via BAnQ ; sources de l&#8217;inhumation : Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref255"><sup><sup>[255]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Julie Jodoin, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref256"><sup><sup>[256]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref257"><sup><sup>[257]</sup></sup></a> Parrain;  Joseph Bachand</p>
<p>Marraine;  Onesime Curier  ??</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Malvina.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref258"><sup><sup>[258]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref259"><sup><sup>[259]</sup></sup></a> Fille aînée, encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Marie Tetreault, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref260"><sup><sup>[260]</sup></sup></a> Date historique (12 février 1866 : ultimatum des États-Unis à Napoléon III).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref261"><sup><sup>[261]</sup></sup></a> Encore mineure, elle était décédée avant son père.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref262"><sup><sup>[262]</sup></sup></a> Date historique (14 août 1815 : début des élections de &#8220;la Chambre introuvable&#8221;).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref263"><sup><sup>[263]</sup></sup></a> Parrain; Francois Tetreau</p>
<p>Marraine; Marie Ursule Vien</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Francois.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref264"><sup><sup>[264]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref265"><sup><sup>[265]</sup></sup></a> Parrain; Jean-Baptiste Vegiard</p>
<p>Marraine; Victoire Paradis</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Jean-Baptiste.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref266"><sup><sup>[266]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref267"><sup><sup>[267]</sup></sup></a> Parrain; Jean-Baptiste Tetreau</p>
<p>Marraine; Marguerite Tetreault</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Pierre Pantaleon.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref268"><sup><sup>[268]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref269"><sup><sup>[269]</sup></sup></a> Registres état civil via BAnQ.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref270"><sup><sup>[270]</sup></sup></a> Parrain; Pierre Loysel</p>
<p>Marraine;  Marie Louise Tetreau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Marcelline.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref271"><sup><sup>[271]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref272"><sup><sup>[272]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref273"><sup><sup>[273]</sup></sup></a> Parrain; Ignace Meunier dit Lapierre</p>
<p>Marraine; Catherine  Petit  ??</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Martine.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref274"><sup><sup>[274]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref275"><sup><sup>[275]</sup></sup></a> Parrain;  Joseph Rainville</p>
<p>Marraine; martine Tetreau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Vitaline.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref276"><sup><sup>[276]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref277"><sup><sup>[277]</sup></sup></a> Parrain; Francois Fournier</p>
<p>Marraine; Vitaline   ,,,,,,,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Jean-Baptiste.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref278"><sup><sup>[278]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref279"><sup><sup>[279]</sup></sup></a> Parrain; Toussaint Tetreau</p>
<p>Marraine; marie Louise Vien</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Patrice-Toussaint.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref280"><sup><sup>[280]</sup></sup></a> Parrain; Etienne Abraham Tetreault</p>
<p>Marraine; Flavie Bedard</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Etienne-Abraham.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref281"><sup><sup>[281]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref282"><sup><sup>[282]</sup></sup></a> Parrain; Damase Tetreau</p>
<p>Marraine; Salomee Tetreau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Joseph.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref283"><sup><sup>[283]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref284"><sup><sup>[284]</sup></sup></a> Parrain; Pantaleon Tetreault</p>
<p>Marraine; Vitaline Tetreault</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom;  Francois-Xavier.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref285"><sup><sup>[285]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref286"><sup><sup>[286]</sup></sup></a> Parrain; Joseph Hostiguy</p>
<p>Marraine; Mathilde Tetreault</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Marguerite.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref287"><sup><sup>[287]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref288"><sup><sup>[288]</sup></sup></a> Parrain; Damase Tetreau</p>
<p>Marraine; Marceline Tetreau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Philomene.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref289"><sup><sup>[289]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref290"><sup><sup>[290]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref291"><sup><sup>[291]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref292"><sup><sup>[292]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref293"><sup><sup>[293]</sup></sup></a> Parrain; Francois Tetreau</p>
<p>Marraine; Euphrosine Benjamin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Euphrosine.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref294"><sup><sup>[294]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref295"><sup><sup>[295]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref296"><sup><sup>[296]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref297"><sup><sup>[297]</sup></sup></a> Parrain; Damase Tetreau</p>
<p>Marraine; Huber. ..  Brouillet</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Alexis.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref298"><sup><sup>[298]</sup></sup></a> Date historique (4 juillet 1865 : parution d &#8220;&#8216;Alice au pays des merveilles&#8221;).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref299"><sup><sup>[299]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref300"><sup><sup>[300]</sup></sup></a> Parrain; Zephirin Tetreau</p>
<p>Marraine; Sophronie Bedard</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Etienne Abraham.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref301"><sup><sup>[301]</sup></sup></a> Husband; Salomon Tetreault.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref302"><sup><sup>[302]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref303"><sup><sup>[303]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref304"><sup><sup>[304]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Angelique Benoit, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref305"><sup><sup>[305]</sup></sup></a> Encore mineur lors du décès de son père, ce dut être Angelique Benoit, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref306"><sup><sup>[306]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref307"><sup><sup>[307]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref308"><sup><sup>[308]</sup></sup></a> Date historique (28 juillet 1821 : l&#8217;indépendance du Pérou).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref309"><sup><sup>[309]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref310"><sup><sup>[310]</sup></sup></a> Date historique (19 juillet 1870 : déclaration de guerre à la Prusse).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref311"><sup><sup>[311]</sup></sup></a> Parrain;  Simon Blanchet</p>
<p>Marraine; Sophie Stebenne</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Julien.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref312"><sup><sup>[312]</sup></sup></a> Suicide.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref313"><sup><sup>[313]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref314"><sup><sup>[314]</sup></sup></a> Parrain; Moyse Mescier</p>
<p>Marraine; Clemence Sauvage</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Joseph.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref315"><sup><sup>[315]</sup></sup></a> Encore mineur lors du décès de son père, ce dut être Angelique Benoit, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref316"><sup><sup>[316]</sup></sup></a> Date historique (17 octobre 1815 : arrivée de Napoléon à Sainte-Hélène).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref317"><sup><sup>[317]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref318"><sup><sup>[318]</sup></sup></a> Parrain; Etienne Bonneau</p>
<p>Marraine; Ursuke Desnoyers</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms;  Rose-Lima.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref319"><sup><sup>[319]</sup></sup></a> Date historique (12 avril 1803 : interdiction des coalitions ouvrières).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref320"><sup><sup>[320]</sup></sup></a> Pierre Peter Tatro avait été conçu un mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mardi 13 septembre 1825.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref321"><sup><sup>[321]</sup></sup></a> Date historique (22 février 1848 : les parisiens se soulèvent contre Louis-Philippe).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref322"><sup><sup>[322]</sup></sup></a> Thomas était né avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le mardi 8 octobre 1844.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref323"><sup><sup>[323]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref324"><sup><sup>[324]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref325"><sup><sup>[325]</sup></sup></a> Date historique (12 février 1866 : ultimatum des États-Unis à Napoléon III).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref326"><sup><sup>[326]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref327"><sup><sup>[327]</sup></sup></a> Le monument donne naissance le 29 juin 1841 ?.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref328"><sup><sup>[328]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref329"><sup><sup>[329]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref330"><sup><sup>[330]</sup></sup></a> I could not find a marriage for Eloise Tetreault to either Faucher or Barre. However, in the records  of the Eglise Evangelique Baptiste of Marieville, there appears the burial of Eloise Tetreau on 14 May 1880 (died on the 11th); wherein she is listed as the wife of Emmanuel Barre, of Charlemont, Massachusetts.  Emmanuel was one of the witnesses to the burial, so she could not have been his widow.  Don&#8217;t know how Faucher comes into the picture &#8211;  Eugene R Tatro 14/06/2002.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref331"><sup><sup>[331]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref332"><sup><sup>[332]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref333"><sup><sup>[333]</sup></sup></a> Parrain;  Guillaume Bachamp</p>
<p>Marraine; Libert Tetreault</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Noms; Marie-Libert.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref334"><sup><sup>[334]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref335"><sup><sup>[335]</sup></sup></a> Jumeau de Joseph.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref336"><sup><sup>[336]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref337"><sup><sup>[337]</sup></sup></a> Visite au cimetiere.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref338"><sup><sup>[338]</sup></sup></a> Jumeau de Maurice.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref339"><sup><sup>[339]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref340"><sup><sup>[340]</sup></sup></a> Son père mourut après elle.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref341"><sup><sup>[341]</sup></sup></a> Francois Xavier avait été conçu un mois avant le mariage de ses parents qui avait eu lieu le lundi 12 janvier 1818.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref342"><sup><sup>[342]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref343"><sup><sup>[343]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref344"><sup><sup>[344]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref345"><sup><sup>[345]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref346"><sup><sup>[346]</sup></sup></a> Encore mineure lors du décès de son père, ce dut être Angelique Benoit, sa mère qui l&#8217;éleva.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref347"><sup><sup>[347]</sup></sup></a> Registres des Mariages photocopie.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref348"><sup><sup>[348]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref349"><sup><sup>[349]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref350"><sup><sup>[350]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref351"><sup><sup>[351]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref352"><sup><sup>[352]</sup></sup></a> Date historique (15 juillet 1800 : début des signatures du Concordat avec le Saint-Siège).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref353"><sup><sup>[353]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref354"><sup><sup>[354]</sup></sup></a> Date historique (30 janvier 1882 : Charles de Freycinet est nommé Président du conseil).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref355"><sup><sup>[355]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref356"><sup><sup>[356]</sup></sup></a> Parrain; Toussaint Goyette</p>
<p>Marraine; Esther Gosselin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom;  David.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref357"><sup><sup>[357]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref358"><sup><sup>[358]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref359"><sup><sup>[359]</sup></sup></a> Son père mourut après lui.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref360"><sup><sup>[360]</sup></sup></a> Recensement 1881.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref361"><sup><sup>[361]</sup></sup></a> Recensement 1901.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref362"><sup><sup>[362]</sup></sup></a>  id.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref363"><sup><sup>[363]</sup></sup></a> Parrain; Andre Plouffe</p>
<p>Marraine; Marcelline Tetreau</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Jean-Baptiste.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref364"><sup><sup>[364]</sup></sup></a> Parrain; Francois Tetreault</p>
<p>Marraine;  Euphrosine Bedard</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nom; Ludger.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref365"><sup><sup>[365]</sup></sup></a> Registre état civil &#8211; via- FamilySearch.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref366"><sup><sup>[366]</sup></sup></a> Encore mineur, il était décédé avant son père.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tiens, voilà du boudin ! À Fromeréville II &#8211; 13e épisode</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/10/tiens-voila-du-boudin-a-fromereville-ii-13e-episode/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 20:01:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Gazette Web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.famille-arbour.com/?p=1782</guid>
		<description><![CDATA[Tiens, voilà du boudin ! À Fromeréville II &#8211; 13e épisode mercredi 8 février 2012, par Michel Guironnet « …On a longé un grand parc de matériel ; ça allait jusqu’au bout de la plaine, bourré de fils de fer, de piquets, de &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/10/tiens-voila-du-boudin-a-fromereville-ii-13e-episode/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/10/tiens-voila-du-boudin-a-fromereville-ii-13e-episode/gazettewebafficheur-2009-7/" rel="attachment wp-att-1783"><img class="alignleft size-full wp-image-1783" title="GazetteWebAfficheur-2009" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/GazetteWebAfficheur-2009.jpg" alt="" width="144" height="185" /></a>Tiens, voilà du boudin ! À Fromeréville II &#8211; 13<sup>e</sup> épisode</h1>
<p><small>mercredi 8 février 2012, par Michel Guironnet</small></p>
<div>
<div>
<p><em>« …On a longé un grand parc de matériel ; ça allait jusqu’au bout de la plaine, bourré de fils de fer, de piquets, de tôles. Il y en avait, là, des vieux qui tressaient du fil de fer à épines avec des mains pleines de sang et de pansements ».</em></p>
<p>Jean Giono « Montée à Verdun » Chapitre inédit du « Grand Troupeau » [<a id="nh1" title="Giono est incorporé au 140e Régiment d’Infanterie alpine basé à (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb1" rel="footnote">1</a>] Cliquez sur Continue Reading pour la suite</p>
<p><span id="more-1782"></span></p>
</div>
<div>
<p><em>« 13 avril (1916) 8 heures &#8211; La DI prescrit aux troupes… de pousser très activement les travaux de la 1<sup>re</sup> ligne, d’amener les tranchées à profondeur et de planter des réseaux en avant,de créer une ligne de soutien à 100 mètres en arrière de la 1<sup>re</sup> ligne, sans préjudice des travaux sur les 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> lignes »</em> [<a id="nh2" title="JMO de la 69e DI." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb2" rel="footnote">2</a>].</p>
<p>Dès leur arrivée dans les cantonnements de Fromeréville, les hommes du Génie sont mobilisés pour renforcer les défenses des tranchées. Certains sont sur le front du Mort-Homme, avec les troupes ; d’autres (dont certains de la Section de Projecteurs) sont dans les villages alentour, occupés « à confectionner des boudins Ribard ».</p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L447xH146/Le_boudin_du_Genie-e33b6.jpg" alt="" width="447" height="146" /></p>
<p>Extrait du JMO du 1<sup>er</sup> Régiment du Génie 22<sup>e</sup> Bataillon 22<sup>e</sup> compagnie : [<a id="nh3" title="JMO du 23 juillet 1915 au 31 décembre 1916 cote : 26 N 1258/14." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb3" rel="footnote">3</a>] <em>« Avril 11 à Juin 7 (1916) : la Compagnie coopère avec le P.G (Parc du Génie) du 32<sup>e</sup> C.A aux ravitaillements à Chattancourt et à la cote 223 et aux divers travaux incombant au P.G du 32<sup>e</sup> C.A.</em></p>
<p><em> </em><em>Les S/M (Sapeurs Mineurs) sous ma direction enseignent aux corps d’infanterie du 32<sup>e</sup> C.A la fabrication de « Boudins Ribard »…</em></p>
<dl>
<dt><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L500xH312/Chantier_de_boudins_Ribard_sur_le_plateau_de_Sivry-cbf0f.jpg" alt="JPEG - 124.8 ko" width="500" height="312" /></dt>
<dt><strong>Fromeréville. Chantier de boudins Ribard sur le plateau de Sivry</strong></dt>
<dd>Sur l’album est notée la date du 15 mai 1916.<br />
Au dos, il est écrit : « un coin de chantier où nous formons des réseaux Ribard sur le plateau de S. Le 5 mai 1916 »</dd>
</dl>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>&#8220;Les fantassins sont nichés dans des trous d’obus, à peine reliés entre eux et à l’arrière par de précaires communications, anciens boyaux que de nombreux et intensifs « pilonnages » ont ravagés.Très peu de défenses accessoires. Elles sont arrachées par le souffle des explosions, au fur et à mesure de leur mise en place, effectuée subrepticement la nuit.</p>
<p>Dans l’étendue moutonneuse des terres quotidiennement bouleversées, <strong>quelques éléments de réseaux Brun ou Ribard, tronçonnés, tordus, perdus, </strong> évoquant une ligne de défenseurs plus qu’une ligne de défense&#8221;.</p>
<p>Historique de la C<sup>ie</sup> 17/3 du 2<sup>e</sup> Régiment du Génie (1920)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Marcel Guenot, sergent au 44<sup>e</sup> RI, arrivant sur le secteur de la Main de Massiges, sur le front de Champagne, fin 1916 nous explique :</p>
<p><em>« Tous ces petits postes ainsi que le réseau de tranchées sont protégés par un entrelacs de fils de fer barbelés ou de réseau Brun, et parfois des deux à la fois. L’épaisseur de ces réseaux de fil de fer est variable mais toujours conséquent, allant parfois jusqu’à dix, voire quinze mètres d’épaisseur. Le barbelé est appelé ainsi à cause des piquants qui le garnissent, tandis que le réseau Brun se compose de fil de fer lisses.</em></p>
<p>Le premier exige que l’on plante en terre des piquets en bois ou de fer avant de les relier ensemble par des fils de fer barbelés dans tous les sens, de haut en bas, de gauche à droite, d’horizontale en oblique.</p>
<dl>
<dt><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L148xH372/pince_a_barbeles-72010.jpg" alt="JPEG - 13.8 ko" width="148" height="372" /></dt>
<dt><strong>Pince à barbelés</strong></dt>
<dd>Dans une vitrine du Mémorial de Verdun</dd>
</dl>
<p><em>Le réseau Brun, plus simple à poser, n’offre pas autant de défense, obligeant juste l’adversaire à l’enjamber ou à le détruire. Partant d’un rouleau de fils de fer lisses, nous n’avons qu’à l’empoigner par les deux extrémités, puis à l’étendre en tirant. Il offre l’avantage de pouvoir être utilisé pour former rapidement un obstacle lors d’une avance rapide. C’est à cela que nous le destinons »</em> [<a id="nh4" title="« Le sang de la Liberté » par Marcel Guenot (Cheminements 2005)." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb4" rel="footnote">4</a>].</p>
<h3>Le « réseau Ribard »</h3>
<p>C’est une amélioration apportée fin 1914 par le futur général Ribard aux réseaux de barbelés déployés devant les tranchées françaises. Ribard commandait alors le Génie de la 61° Division.</p>
<p>Louis Ribard considérait que le réseau Brun, en vigueur en 1914, était trop fragile et ne constituait pas un obstacle suffisant.</p>
<p>« Il s’agit de fil de fer barbelés qui sont disposés sur des cercles métalliques fins reliés et compressés en usine.</p>
<p>Lorsque l’ensemble est étiré, cela donne un rouleau de barbelés d’un diamètre d’environ 1 mètre de hauteur sur 10 mètres de long comme un boudin en accordéon qu’on peut raccorder à d’autres et /ou les empiler pour obtenir un obstacle presque infranchissable. C’était un outil de défense rapide et efficace » [<a id="nh5" title="Réponse publiée par Bernard Larquetou sur le Forum de l’Association (...)" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb5" rel="footnote">5</a>].</p>
<dl>
<dt><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L500xH300/Fabrication_de_boudins_Ribard_dans_le_bois_de_Sivry-1ff33.jpg" alt="JPEG - 164.1 ko" width="500" height="300" /></dt>
<dt><strong>Au travail dans le bois de Sivry</strong></dt>
<dd>Sur l’album : &#8220;Fromeréville. Fabrication de boudins Ribard dans le bois de Sivry la Perche (15 avril à 20 mai 1916)<br />
Au dos : « le 24/5/1916 construction d’un boudin Ribard dans le bois de S. »</dd>
</dl>
<h3>L’humour des Poilus</h3>
<p><em>« 11 mai (1916) : le Général (Commandant la 42<sup>e</sup> DI) monte, à midi, au Fort des Bois Bourrus avec son État-Major pour y prendre le commandement du secteur. Il y arrive à 13 h 30. Il est mis au courant de la situation :</em></p>
<p><strong>Le Capitaine Le Boulanger</strong>, Commandant le Bataillon de droite du 151<sup>e</sup>, a signalé à 11 h 35 que les Allemands exécutent des travaux qui semblent être une parallèle de départ, à environ 80 m au nord de la tranchée des Poutres.</p>
<p>Un officier d’A.L (Artillerie Lourde) a été envoyé à 13 h au P.C du Capitaine Le Boulanger pour y régler un tir sur ces travaux.</p>
<p><em>En même temps, le Commandant T.D.A a donné l’ordre d’entourer dans la nuit la tranchée des Poutres <strong>de Saucissons Ribard </strong> ».</em></p>
<p>Extrait du JMO de la 42<sup>e</sup> DI, présente en mai 1916 aux côtés de la 69<sup>e</sup> DI [<a id="nh6" title="26 N 342/ 3." href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1974#nb6" rel="footnote">6</a>].</p>
<p>Le Boulanger… et des Saucissons Ribard : les Poilus, qui même dans les pires circonstances s’efforcent de garder leur humour, ont du trouver de quoi l’alimenter en entendant ces noms !</p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L500xH359/Capt-2142092-1fc16.jpg" alt="" width="500" height="359" /></p>
<p><img src="http://www.histoire-genealogie.com/local/cache-vignettes/L396xH366/saucisses_Ribard-c627f.jpg" alt="" width="396" height="366" /></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>1942-44: LES NAZIS ENVAHISSENT LE FLEUVE ST-LAURENT, QUÉBEC, CANADA</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/08/1942-44-les-nazis-envahissent-le-fleuve-st-laurent-quebec-canada/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 05:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèque]]></category>

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		<description><![CDATA[1942-44: LES NAZIS ENVAHISSENT LE FLEUVE Le fleuve et le golfe du Saint-Laurent ne sont pas seulement d&#8217;une grande beauté, ils sont également d&#8217;une importance stratégique considérable. Depuis l&#8217;aménagement de la voie maritime, cet estuaire est devenu la porte d&#8217;entrée &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/08/1942-44-les-nazis-envahissent-le-fleuve-st-laurent-quebec-canada/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: left;" align="center"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/08/1942-44-les-nazis-envahissent-le-fleuve-st-laurent-quebec-canada/uboat-1940/" rel="attachment wp-att-1779"><img class="alignleft size-medium wp-image-1779" title="UBOAT-1940" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/UBOAT-1940-300x252.jpg" alt="" width="300" height="252" /></a>1942-44: LES NAZIS ENVAHISSENT LE FLEUVE</span></strong></em></span></h1>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Le fleuve et le golfe du Saint-Laurent ne sont pas seulement d&#8217;une grande beauté, ils sont également d&#8217;une importance stratégique considérable. Depuis l&#8217;aménagement de la voie maritime, cet estuaire est devenu la porte d&#8217;entrée vers les Grands Lacs et l&#8217;intérieur du continent nord-américain.</span></span></p>
<p><span id="more-1773"></span></p>
<p><strong>La valeur stratégique de l&#8217;estuaire était bien connue des Allemands depuis fort longtemps. Vers la fin des années 1930, des agents allemands avaient été envoyés afin de se faire passer pour des agents immobiliers et de négocier <span style="color: #0000ff;">l&#8217;achat de l&#8217;île d&#8217;Anticosti</span>. Si Hitler avait réussi à conclure une telle transaction, il serait devenu le maître incontesté du fleuve. Une première page du journal <span style="color: #0000ff;"><em>The Montreal Gazette</em></span> de décembre 1937 témoigne du bruit que cette affaire fit à l&#8217;époque.</strong></p>
<table>
<colgroup>
<col span="2" /> </colgroup>
<tbody>
<tr>
<td>
<h1><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>MAI 1942: L&#8217;INVASION DÉBUTE</strong></span><span style="font-size: medium;"> C&#8217;est en 1942 que le signal fut donné. <span style="color: #0000ff;">«Pauchenslag»</span> (coup de tambour) était le mot de code qui devait déclencher les hostilités. </span></h1>
<h1><span style="font-size: medium;">Sur les ordres du <span style="color: #0000ff;">Grossadmiral Karl Dönitz,</span> commandant en chef des U-boats, des sous-marins allemands quittèrent les eaux de la Méditerranée et mirent le cap sur le golfe du Saint-Laurent. </span></h1>
<h1><span style="font-size: medium;">L&#8217;objectif était fort simple: empêcher les navires de troupes et de ravitaillements de rejoindre la Grande-Bretagne.</span></h1>
<h1><strong>Le premier coup fut porté<span style="color: #0000ff;"> le 11 mai 1942.</span> Cette journée-là, <span style="color: #0000ff;">Joseph Ferguson,</span> le gardien du phare de Cap des Rosiers, fut surpris d&#8217;entendre l&#8217;histoire d&#8217;un pêcheur gaspésien qui était devenu la risée de ses camarades lorsqu&#8217;il leur avait raconté avoir vu un «tuyau de poêle» qui dépassait de l&#8217;eau. </strong></h1>
<h1><strong>Ferguson fut dès lors convaincu qu&#8217;un étrange sillon qu&#8217;il avait aperçu plus tôt dans la journée avait été causé par un périscope. Plusieurs pêcheurs s&#8217;étaient également plaints de filets déchiquetés, ce qui semblait confirmer la thèse du sous-marin. </strong></h1>
<h1><strong>Ferguson appela sans attendre la base militaire de Gaspé afin de les mettre au courant. Malheureusement, le personnel militaire de la base ne parlait pas français et le cri d&#8217;alarme de Ferguson demeura incompris.</strong></h1>
</td>
<td><span style="color: #0000ff;"><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/ZDOENITZ1.JPG" alt="" width="200" height="318" border="0" /></span></p>
<div align="center"><span style="color: #0000ff; font-size: x-small;"> Karl Dönitz</span></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table>
<colgroup>
<col span="2" /> </colgroup>
<tbody>
<tr>
<td><span style="color: #0000ff;"><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/ZTHURMANN.JPG" alt="" width="252" height="367" border="0" /></span></p>
<div align="center"><span style="color: #0000ff; font-size: x-small;"> Karl Thurmann </span></div>
</td>
<td><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: medium;">Ferguson avait toutefois vu juste. Le «tuyau de poêle» était bel et bien le périscope d&#8217;un U-boat allemand. Il s&#8217;agissait du sous-marin <span style="color: #0000ff;">U-553</span>, sous les ordres du <span style="color: #ffff00;"><span style="color: #0000ff;">commandant Karl</span> <span style="color: #0000ff;">Thurmann</span></span>. Il avait quitté la base de Saint-Nazaire en France, au mois d&#8217;avril et avait réussi à passer inaperçu pendant sa traversée de l&#8217;Atlantique. Arrivé dans les eaux du golfe depuis la veille, Thurmann ne perdit pas de temps. Une heure avant minuit, en ce 11 mai 1942, le sous-marin fit surface dans la nuit et Thurmann aperçut le navire britannique «<em>Nicoya</em>». Deux torpilles furent lancées dans sa direction, mais une seule aurait suffit. Le <em>SS Nicoya</em> commença à couler immédiatement après le premier impact, crachant du feu et de la fumée dans le ciel au large de Gaspé. Deux heures et 45 minutes plus tard, Thurmann frappe à nouveau. Cette fois, c&#8217;est le cargo néerlandais<span style="color: #003366;"> «<em>Leto</em>»</span> qui fut torpillé et qui coula presque immédiatement. Les forces de l&#8217;armée et de la marine du Canada avaient été complètement prises par surprise.</span></span>Les Gaspésiens dépêchèrent plusieurs navires de pêche afin de venir en aide aux survivants. Ces derniers furent acheminés à l&#8217;Anse au Valleau et à Cloridorme. Les habitants des rives furent d&#8217;une aide précieuse dans l&#8217;aide et l&#8217;évacuation des rescapés.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>La réaction du gouvernement canadien fut brève. Le 12 mai, <span style="color: #003366;">Angus MacDonald,</span> le ministre de la marine, prit la parole à la chambre des communes. Il déclara qu&#8217;un seul bateau avait été coulé au large de Gaspé et qu&#8217;aucune autre attaque ne serait rendue publique. Pour la première fois depuis la guerre de 1812, le pays était attaqué sur son propre territoire, mais cette fois-ci, le gouvernement fédéral était bien déterminé à ce que la population l&#8217;ignore complètement. La stratégie du gouvernement canadien fut de taire cet épisode de notre histoire afin <em>«de ne pas divulguer des informations importantes à l&#8217;ennemi.»</em> C&#8217;est pour cette raison que l&#8217;invasion du fleuve Saint-Laurent par les Allemands demeure encore aujourd&#8217;hui un chapitre largement inconnu des Québécois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div align="center"><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/U553.GIF" alt="" width="524" height="118" border="0" /></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>L&#8217;OFFENSIVE ALLEMANDE SE POURSUIT</strong></span></p>
<p>Les succès de Thurmann à bord du U-553 encouragèrent Dönitz à envoyer trois nouveaux sous-marins dans l&#8217;embouchure du Saint-Laurent. Les sous-marins U-132, U-165 et U-517 arrivèrent à leurs tours à l&#8217;été de 1942. Le sous-marin <span style="color: #003366;">U-517</span>, sous le commandement de <span style="color: #ffff00;"><span style="color: #0000ff;">Paul Härtwig</span></span><span style="color: #0000ff;">,</span> fut particulièrement dévastateur.</p>
<p>Mais le premier sur les lieux fut le U-132 et dès son arrivée, il commença à torpiller tous les navires qui passaient dans sa mire. Le 6 juillet, trois navires marchands furent coulés coup sur coup: le <span style="color: #0000ff;"><em>SS Dinaric</em>,</span> le britannique <span style="color: #0000ff;"><em>SS Hainaut</em></span> et le grec <span style="color: #0000ff;"><em>SS Anastasios</em></span>, toujours au large de Cap Chat. Le règne de terreur du U-132 se termina à une date indéterminée de ce juillet 1942 avec l&#8217;attaque du navire britannique <span style="color: #0000ff;"><em>Frederika Lensen</em></span> au large de Grande Vallée. Ce dernier ne fut toutefois pas coulé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: medium;">Le sous-marin U-517 de Paul Härtwig arriva dans le golfe le <span style="color: #0000ff;">26 août.</span> Dès son arrivée dans le détroit de Belle-Isle, il aperçut un convoi de navires militaires en route pour le Groenland. Deux torpilles furent lancées en direction du navire américain<span style="color: #0000ff;"> <em>U.S. Chatham</em>.</span> Une seule explosa sur la coque mais l&#8217;impact fut suffisant pour faire couler le bateau en trois minutes, causant la mort de 23 soldats américains. Le lendemain, toujours dans le détroit, U-517 torpilla un autre navire américain, le<span style="color: #0000ff;"> <em>U.S. Arlyn</em>,</span> tuant 9 personnes. Le navire américain <span style="color: #0000ff;"><em>U.S. Laramie</em></span> fut également torpillé par le sous-marin U-165, mais il ne fut toutefois pas coulé. Le U-517 de Härtwig s&#8217;engagea alors plus avant dans le golfe. Le 3 septembre, il coula le premier navire canadien, le <em><span style="color: #0000ff;">SS Donald</span> <span style="color: #0000ff;">Stewart</span></em><span style="color: #0000ff;">,</span> au large entre Terre-Neuve et la côte nord. Le navire coula en 7 minutes, mais miraculeusement, seulement trois hommes furent tués lors de cette attaque. </span></td>
<td><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/ZHARTWIG.JPG" alt="" width="230" height="299" border="0" /></p>
<div align="center"><span style="color: #0000ff; font-size: x-small;"> Paul Härtwig </span></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>La carrière de Härtwig faillit se terminer très abruptement après la destruction du <span style="color: #0000ff;"><em>Stewart</em>.</span> Son sous-marin fut aperçu par un avion militaire canadien qui lâcha une bombe dans sa direction. La bombe vint atterrir directement sur le pont du sous-marin mais elle n&#8217;explosa pas. Les Allemands balancèrent la bombe à la mer à bouts de bras et poursuivirent leur patrouille sans être dérangés. Trois jours plus tard, le navire grec <span style="color: #0000ff;"><em>SS Aeas</em></span> est coulé au large de la péninsule gaspésienne. Les habitants de Cap Chat furent réveillés par <span style="color: #0000ff;">l&#8217;explosion assourdissante</span>.</p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #0000ff; font-size: x-large;"><strong>HMCS RACCOON</strong></span></p>
<p>Le <span style="color: #0000ff;">7 septembre</span>, c&#8217;est au tour du yacht militaire canadien <span style="color: #0000ff;"><em>HMCS Raccoon</em></span> d&#8217;être envoyé par le fond, au large de Rivière la Madeleine. Aucun de ses 38 occupants ne survécut et<span style="color: #0000ff;"> un seul cadavre</span> en bien mauvais état fut retrouvé sur une plage de l&#8217;île d&#8217;Anticosti. Il s&#8217;agit de la dernière attaque du sous-marin U-165, mais c&#8217;est celui de Härtwig qui faillit en payer le prix. Immédiatement après la destruction du<span style="color: #0000ff;"> <em>Raccoon</em>,</span> la marine canadienne commença à faire exploser des charges de fond pour débusquer les sous-marins allemands. Le U-517 de Härtwig arriva sur les lieux au mauvais moment. Il plongea mais trop tard, une charge explosa près du bateau, endommageant les circuits électriques. Les Allemands réussirent tout de même à tromper leurs poursuivants en lançant un <span style="color: #0000ff;">«Pillenwerfer»</span>. Ce gadget, de la taille d&#8217;une boîte de conserve, était lancée comme une torpille mais laissait un sillon de bulles derrière elle. Les navires canadiens prirent donc ce sillon en chasse pendant que le U-517 s&#8217;échappait avec seulement des dommages mineurs.</p>
<p>Le même jour, ce dernier coula trois cargos au large de Gaspé: le navire grec <span style="color: #0000ff;"><em>SS Mount Pindus</em>,</span> le<span style="color: #0000ff;"> <em>SS Mount Taygetus</em></span> et le navire canadien<span style="color: #0000ff;"> <em>SS Oakton</em>.</span> Également le 7 septembre, une torpille qui avait manqué un navire marchand<span style="color: #0000ff;"> vint exploser sur une plage de Saint-Yvon,</span> faisant voler en éclats les fenêtres des maisons des alentours. Le 11 septembre, U-517 torpille et coule une corvette de la marine canadienne, <span style="color: #0000ff;"><em>HMCS Charlottetown</em>,</span> au large de Cap Chat. Plusieurs marins furent tués par l&#8217;explosion des charges de fond qui sont tombées à l&#8217;eau après l&#8217;attaque du sous-marin. Une fois de plus, un «Pillenwerfer» permit aux Allemands de s&#8217;échapper sans être suivis. 57 marins du Charlottetown survécurent, 5 moururent avec le bateau et 4 moururent plus tard à l&#8217;hôpital.</p>
<p>La liste des victimes du sous-marin de Härtwig ne cesse de s&#8217;allonger. Le <span style="color: #0000ff;">15 septembre,</span> en seulement six minutes, deux navires sont coulés au large du Cap des Rosiers: le navire néerlandais<span style="color: #0000ff;"> <em>SS Saturnus</em></span> et le norvégien <em>SS Inger Elizabeth</em>. Le lendemain, deux autres navires sont attaqués au large de Méchins: le grec <em>SS Joannis</em>, qui coula très lentement et permit à tout l&#8217;équipage de quitter le navire, et le britannique <em>SS Essex Lance</em>. Ce dernier fut brisé en deux par l&#8217;explosion mais ne coula pas. Il fut remorqué à Québec et les deux morceaux furent ressoudés. Un seul homme mourut lors de cette attaque. Härtwig prit ensuite le chemin du retour, tira ses quatre dernières torpilles sur un convoi dans le détroit de Belle-Isle mais aucune n&#8217;atteignit son objectif. Pendant sa campagne de terreur, Härtwig avait réussi à tuer <span style="color: #003366;">286 personnes et à couler 31 000 tonnes de vaisseaux alliés. Il arriva à Lorient, en France, le 15 octobre. Il fut accueilli en héros et Hitler le décora de la croix de fer.</span></p>
<p>Plusieurs sous-marins vinrent toutefois remplacer Härtwig dans les eaux du Saint-Laurent et trois autres attaques surviennent avant la fin de la saison.<span style="color: #003366;"> Le 9 octobre, le navire</span> britannique <em>SS Carolus</em> est coulé au large de Pointe-Métis par le sous-marin U-69. Deux jours plus tard, c&#8217;est au tour du navire canadien <em>SS Waterton</em> au sud-ouest de Terre-Neuve. Puis, une tragédie finale qui se retrouva dans les journaux malgré la censure imposée par le gouvernement canadien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div align="center"><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/U517.GIF" alt="" width="521" height="110" border="0" /></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>LA TRAGÉDIE DU SS CARIBOU</strong></span></p>
<p><span style="color: #003366;">Le 14 octobre 1942, une tragédie majeure survint au sud-ouest de Terre-Neuve. Le ferry <em>SS Caribou</em>, en route pour Port-aux-Basques, transportait 238 passagers (dont 24 femmes et 9 enfants), en plus de l&#8217;équipage de 15 personnes. De ces passagers, 117 étaient des soldats canadiens et américains. Tôt le matin du 14, à 25 miles de sa destination finale, le bateau fut frappé de plein fouet par une torpille qui traversa complètement la coque. Pas moins de 136 personnes furent tuées. La tragédie toucha</span> tant de gens que le gouvernement canadien fut incapable d&#8217;étouffer l&#8217;affaire. Il décida donc de s&#8217;en servir comme outil de propagande pour manipuler l&#8217;opinion publique en faveur de l&#8217;effort de guerre. Le ministre MacDonald dénonça les méthodes <em>«hideuses des Nazis»</em> et déclara encore: <em>«If there were any Canadians who did not realize that we were up against a ruthless and remorseless enemy, there can be no such Canadian now.»</em></p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>UN ESPION ALLEMAND AU QUÉBEC</strong></span></p>
<p>Le <span style="color: #003366;">8 novembre 1942,</span> un message codé fut intercepté par l&#8217;armée canadienne. Les signaux s&#8217;avérèrent être non seulement clandestins, mais provenaient d&#8217;un sous-marin allemand qui était situé dans la baie des Chaleurs. Le sous-marin avait pour mission d&#8217;embarquer un espion allemand et de le ramener en Europe. Mais lorsqu&#8217;ils se rendirent compte qu&#8217;ils étaient découverts, les Allemands prirent la poudre d&#8217;escampette et abandonnèrent leur espion en sol québécois.</p>
<p><span style="color: #003366;">Werner Janowski, car c&#8217;était son nom, se cacha d&#8217;abord dans la grange abandonnée d&#8217;une dame du nom de Babin.</span> Puis, il alla se payer une chambre à l&#8217;hôtel de New Carlisle qui était géré par M. Earl Annett Jr. Ce dernier remarqua que son client empestait de l&#8217;odeur du diesel, comme c&#8217;était souvent le cas pour des gens qui ont passé une assez longue période de temps sur un sous-marin. Il fut également surpris de voir Janowski payer avec un gros billet comme ceux qui étaient utilisés au Canada dans les années 20. Apparemment, l&#8217;Allemagne n&#8217;était pas au courant que la taille des billets avait été réduite depuis. Annett contacta la police provinciale du Québec, qui informa à son tour la gendarmerie royale du Canada, mais les policiers arrivèrent sur place trop tard. Janowski avait eu le temps de sauter dans un train. Toutefois, à Bonaventure, il fut arrêté pa<span style="color: #003366;">r le sergent Normandeau de la police provinciale québécoise. La lourde valise qu&#8217;il transportait avec lui était en fait un poste radio émetteur. Il fut incarcéré à la prison de New Carlisle et interrogé par les autorités militaires. Il devint éventuellement agent double au service des Alliés.</span></p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>AUTOMNE 1944: LA SECONDE OFFENSIVE</strong></span></p>
<p>C&#8217;est le <span style="color: #003366;">14 octobre 1944</span> que la marine canadienne découvrit avec horreur que les U-boats allemands étaient de retour dans le golfe. Ce jour-là, la frégate militaire <em>HMCS Magog</em> fut torpillée au large de Pointe-des-Monts, à seulement 200 milles de Québec. Toutefois, la frégate survécut et ne fit pas naufrage. Le 2 novembre, ce fut au tour du <em>SS Fort Thompson</em>, qui survécut également à l&#8217;attaque. Le sous-marin responsable s&#8217;était toutefois aventuré encore plus avant dans le fleuve, à seulement 170 milles de Québec.</p>
<p><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images2/QBCICON4.GIF" alt="" width="23" height="26" border="0" /> <span style="color: #ff0000; font-size: x-large;"><strong>HMCS SHAWINIGAN</strong></span></p>
<p>Malgré le désastre du ferry <em>SS Caribou</em>, les bateaux avaient continué de transporter des passagers jusqu&#8217;à Port-aux-Basques. Toutefois, ils étaient maintenant escortés par des navires militaires. Le<span style="color: #003366;"> 25 novembre, la corvette <em>HMCS Shawinigan</em> venait d&#8217;escorter avec succès le ferry <em>Burgeo</em> jusqu&#8217;à Port-aux-Basques lorsqu&#8217;elle fur torpillée par un U-boat allemand. Du moins, c&#8217;est ce que les autorités militaires supposèrent puisque, des 94 membres d&#8217;équipage, aucun ne survécut ou ne fut même retrouvé. Le navire coula si vite que l&#8217;équipage n&#8217;eût même pas le temps d&#8217;envoyer un message radio. Quelques jours plus tard, quelques débris d&#8217;épaves furent retrouvés.</span></p>
<p><span style="color: #003366;">Les attaques se poursuivirent le mois suivant. Le 24 décembre, le navire militaire <em>HMCS Clayoquot</em>, qui avait lui-même assisté aux opérations de sauvetage lors du naufrage du <em>HMCS Charlottetown</em>, fut torpillé à son tour au large de Halifax. Le navire sombra avec 8 membres d&#8217;équipage à son bord. La dernière attaque survint le 16 avril 1945 lorsque le sous-marin allemand U-190 torpilla et coula le navire militaire <em>HMCS Esquimalt</em> au large de Halifax.</span></p>
<p><span style="color: #003366;">En tout, 28 attaques, 23 bateaux coulés, des centaines de victimes. Tout cela s&#8217;est passé ici même, dans notre golfe et jusque dans notre fleuve. Pourtant, encore aujourd&#8217;hui, la plupart des gens ignorent complètement l&#8217;existence même de cette guerre qui ensanglanta les eaux du golfe du Saint-Laurent.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div align="center"><img src="http://www.republiquelibre.org/cousture/images7/ZQUEB99B.JPG" alt="" width="550" height="317" border="0" /></div>
<p>&nbsp;</p>
<div align="center">
<table width="775" cellspacing="22" cellpadding="8">
<colgroup>
<col span="2" /> </colgroup>
<tbody>
<tr>
<td><span style="color: #003366;"><strong>ATTAQUES:</strong>1) SS Nicoya, 11 mai 1942. 2) SS Leto, 12 mai. 3) SS Dinaric, 6 juillet. 4) SS Hainaut, 6 juillet. 5) SS Anastasios, 6 juillet. 6) Frederika Lensen, juillet. 11) SS Aeas, 6 septembre. 12) HMCS Raccoon, 7 septembre. 13) SS Mount Pindus, 7 septembre. 14) SS Mount Taygetus, 7 septembre. 15) SS Oakton, 7 septembre. 16) HMCS Charlottetown, 11 septembre. 17) SS Saturnus, 15 septembre. 18) SS Inger Elizabeth, 15 septembre. 19) SS Joannis, 16 septembre. 20) SS Essex Lance, 16 septembre. 21) SS Carolus, 9 octobre. 24) HMCS Magog, 14 octobre 1944. 25) SS Fort Thompson, 2 novembre.</span></td>
<td><span style="color: #003366;"><strong>AGGLOMÉRATIONS:</strong>A) Cap Chat</span><br />
<span style="color: #003366;"> B) Saint-Yvon</span><br />
<span style="color: #003366;"> C) Cap des Rosiers</span><br />
<span style="color: #003366;"> D) Gaspé</span><br />
<span style="color: #003366;"> E) Percé</span><br />
<span style="color: #003366;"> F) New Carlisle</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<hr />
<p><span style="color: #003366;">Sources spécifiques:</span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">DOSSIER: LA BATAILLE DU SAINT-LAURENT</span></strong>, Magazine Gaspésie, vol. 40, No 1, Été 2003.</p>
<p>ESSEX, James W., <strong><span style="text-decoration: underline;">VICTORY IN THE ST. LAWRENCE</span></strong>, Boston Mills Press, 1984.</p>
<p>HELGASON, Gudmundur, <a href="http://www.uboat.net/">UBOAT.NET</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>HISTOIRE D’AUTREFOIS ET LÉGENDES</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/07/histoire-dautrefois-et-legendes/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 01:16:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bibliothèque]]></category>

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		<description><![CDATA[HISTOIRE D’AUTREFOIS ET LÉGENDES La  prochaine fois que vous prendrez votre bain et que vous trouvez que l&#8217;eau  n&#8217;est pas à la température souhaitée, pensez à vos ancêtres qui vivaient au15e  siècle. 1.   La plupart des gens se mariaient en &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/07/histoire-dautrefois-et-legendes/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/07/histoire-dautrefois-et-legendes/verrewhiski-2009-4/" rel="attachment wp-att-1768"><img class="alignleft size-full wp-image-1768" title="VerreWhiski-2009" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/VerreWhiski-2009.jpg" alt="" width="100" height="108" /></a>HISTOIRE D’AUTREFOIS ET LÉGENDES</em></strong></p>
<p><strong>La  prochaine fois que vous prendrez votre bain et que vous trouvez que l&#8217;eau  n&#8217;est pas à la température souhaitée, pensez à vos ancêtres qui vivaient au15e  siècle.</strong></p>
<p>1.   La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu&#8217;ils avaient pris leur bain  en mai et qu&#8217;ils sentaient encore bon.</p>
<p><span id="more-1767"></span></p>
<p>Cependant,  la chaleur arrivant, ils commençaient à sentir, alors les mariées apportaient  un bouquet de fleurs pour cacher l&#8217;odeur&#8230;  d&#8217;où  la coutume, pour la mariée, de porter un bouquet&#8230;</p>
<p>2.    Les bains se  prenaient dans un grand tonneau rempli d&#8217;eau chaude. L&#8217;homme de la maison  avait le privilège de passer le premier, puis tous les autres fils et  hommes;</p>
<p>alors  seulement après tous les mâles venaient les femmes et finalement les enfants,  et le dernier de tous, le bébé.</p>
<p>Mais  comme l&#8217;eau était devenue très sale et qu&#8217;on pouvait perdre quelqu&#8217;un au  fond, on  lançait la phrase, avant de vider le tonneau :</p>
<p>«Attention  de ne pas jeter le bébé avec l&#8217;eau du bain&#8230;»</p>
<p>3.    Les maisons avaient alors un  toit de chaume; de la fine paille pilée l&#8217;une sur l&#8217;autre, sans bois  souvent.</p>
<p>Cela  devenait la place favorite des petits animaux pour se tenir au chaud : chats,  chiens, rats, souris et autres bestioles.</p>
<p>Quand  il pleuvait, l&#8217;endroit devenait glissant, et certains animaux  tombaient;</p>
<p>alors  d&#8217;où vient l&#8217;expression anglaise : «it rains cats and dogs»  (Expression  employée lorsqu&#8217;il pleut averse).<br />
Comme on ne pouvait les empêcher de  tomber dans les beaux draps, cela devenait un vrai  problème. Alors  on inventa le lit à baldaquin&#8230;</p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/07/histoire-dautrefois-et-legendes/veillephoto-theweb-01-16-12-2011-2/" rel="attachment wp-att-1769"><img class="alignleft size-medium wp-image-1769" title="VeillePhoto-THEwEB-01-16-12-2011" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/VeillePhoto-THEwEB-01-16-12-2011-192x300.jpg" alt="" width="192" height="300" /></a>4.    Le plancher se salissait facilement.</p>
<p>Seuls  les riches pouvaient se payer des produits pour enlever cette  saleté; les  pauvres furent donc vite traités de «sales pauvres».</p>
<p>5.  Parfois ils réussissait à se procurer du porc;<br />
c&#8217;était un signe de richesse quand un homme pouvait apporter du bacon à la maison et l&#8217;expression est restée : «Bring home the bacon» (Rapporter le bacon (la paye) à la maison).</p>
<p>6.    Les riches possédaient des plats en étain; mais les produits avec un grand taux d&#8217;acidité provoquaient l&#8217;empoisonnement; c&#8217;est pourquoi, pendant plus de 400 ans, les tomates ont été considérées comme poison&#8230;</p>
<p>7.    Le pain était divisé selon le statut de chacun;<br />
les travailleurs avaient droit à la croûte souvent brûlée du dessous, la famille, la mie du milieu et les invités la croûte du dessus&#8230;</p>
<p>8.  Les coupes pour la bière et le wiskey étaient, souvent en étain aussi.Ils provoquaient des malaises et les gens se traînaient sur les routes et on les pensait souvent morts.</p>
<p>Mais avant de les enterrer, on les amenait sur la table de la cuisine et pendant ce temps, les autres buvaient et mangeaient jusqu&#8217;à ce que le malade se lève enfin ou décède, pour de vrai  &#8230; d&#8217;où vient la coutume de «la veillée au corps»&#8230;</p>
<p>9.  Souvent, comme les cimetières étaient vite remplis, on enterrait, plus tard, dans le même terrain. Mais plus d&#8217;une fois sur 25, on constatait que le « mort » précédent avait gratté et laissé des traces sur la pierre tombale. Ils réalisèrent donc que certains avaient donc été enterrés encore vivants&#8230;</p>
<p>Alors, pour éviter pareille torture, ils décidèrent d&#8217;accrocher une corde au poignet du mort<br />
qu&#8217;ils laissaient ressortir en dehors et ils y accrochaient une cloche. Et quelqu&#8217;un devait veiller chaque nuit pour voir si la cloche ne sonnerait pas. Si oui, on disait qu&#8217;il avait été  «sauvé par la cloche» ..</p>
<p><strong>Et tout ceci est la vérité&#8230; Maintenant, qui osera affirmer que l&#8217;histoire est ennuyeuse? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>HISTOIRE FAMILLE : ARBOUR MICHEL SA DESCENDANCE JUSQU&#8217;A STE-BÉATRIX À LA SEIGNEURIE D’AILLEBOUS.</title>
		<link>http://www.famille-arbour.com/2012/02/06/histoire-famille-arbour-michel-sa-descendance-jusqua-ste-beatrix-a-la-seigneurie-daillebous/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 01:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>arbtexas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire Famille Arbour Michel 1641-1699]]></category>

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		<description><![CDATA[HISTOIRE FAMILLE : ARBOUR MICHEL SA DESCENDANCE JUSQU&#8217;A STE-BÉATRIX À LA SEIGNEURIE D’AILLEBOUS. NOTE: 0 @N76303087@ NOTE Fils de Pierre et Jeanne Predan NOTE: 0 @N38448460@ NOTE Comme un jeune homme, Michel a fait le long et laborieux voyage à travers &#8230; <a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/06/histoire-famille-arbour-michel-sa-descendance-jusqua-ste-beatrix-a-la-seigneurie-daillebous/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/06/histoire-famille-arbour-michel-sa-descendance-jusqua-ste-beatrix-a-la-seigneurie-daillebous/sequoia-24-26-01-2011/" rel="attachment wp-att-1760"><img class="alignleft size-medium wp-image-1760" title="Sequoia-24-26-01-2011" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/Sequoia-24-26-01-2011-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>HISTOIRE FAMILLE : ARBOUR MICHEL SA DESCENDANCE JUSQU&#8217;A STE-BÉATRIX À LA SEIGNEURIE D’AILLEBOUS.</em></strong></p>
<p>NOTE: 0 @N76303087@ NOTE<br />
Fils de Pierre et Jeanne Predan<br />
NOTE: 0 @N38448460@ NOTE<br />
Comme un jeune homme, Michel a fait le long et laborieux voyage à travers l&#8217;Océan Atlantique en nouvelle France.<br />
La nouvelle France était le Québec actuel. En 1608, Samuel de Champlain a réclamé la terre pour la France en établissant le un comptoir commercial qui plus tard est devenu notoire comme la ville du Québec.</p>
<p><span id="more-1759"></span><br />
En 1627, le Cardinal Richelieu cardinal, ministre du Roi Louis de la France XIII, a organisé la compagnie de cent associés.</p>
<p>La compagnie de cent associés était une société par action autorisée pour accorder des Seigneuries, qui étaient de grandes surfaces de terre, aux seigneurs, qui étaient des hommes qui trouveraient les colons français appropriés à la culture de la terre. (Sur la terre paternelle à Ste Béatrix, il existe encore la borne délimitant les Seigneuries Panets et d’Alibou)</p>
<p>La première concession de terre (Seigneurie) a été faite en 1634, quand il y avait au moins de 100 personnes en nouvelle France. Une restriction du gouvernement français placé sur ses colons était qu&#8217;elles soient catholiques.</p>
<p>Des protestants français, après avoir été en Nouvelle France défait, on été interdits de l&#8217;arrangement dans la nouvelle colonie. Des ordres religieux catholiques ont été chargés de maintenir et d&#8217;assurer la foi.</p>
<p>Les antécédents familiaux des Arbour sont l&#8217;un des nombreux qui peuvent être tracés par l&#8217;église catholique. De 1634 à 1663, la nouvelle France s&#8217;était développée à plus de 2000 habitants. Nous étions une colonie royale sous le Roi Louis XIV.</p>
<p>C’est pendant cette phase de croissance que notre Michel est devenu l&#8217;un des nombreux individus robustes, adaptables, et tenaces qui ont été leurrés par la promesse d&#8217;une nouvelle vie dans cet endroit passionnant.</p>
<p>Michel a été confirmée vivre dans la ville du Québec. Le 11 novembre 1665, Monseigneur de Laval a tenu une cérémonie de confirmation pour accueillir 10 nouveaux venus en nouvelle France. Un de ces hommes était notre Michel.</p>
<p>L’année suivante, en 1666, a marqué le début d&#8217;une période de paix de 22 ans &#8211; la plus longue période que la colonie a connu. Au début, l&#8217;ennui a été causé par des désaccords avec le Iroquois et, plus tard, avec les Anglais. Dans le recensement 1667, Michel a été rapporté en tant qu&#8217;étant de 23 ans de et vie sur l’Île d’Orléans, une île au nord-est de la ville du Québec, en tant que domestique à Pierre Chalut, boucher principal.</p>
<p>Les habitants de la nouvelle France ont suivi principalement un de trois styles de vie différents : celle des forêts, celle des villes, et celle de la campagne. La vie de la forêt était celle du commerçant de fourrure ; ils vivaient en marge des règlements de la civilisation blanche des villes et campagnes.</p>
<p>Dans le contraste complet à sa vie dans le vaste territoire des villes de la nouvelle France : Québec, Trois-Rivières et Montréal. Le premier était la capitale et le centre de la vie urbaine, la seconde était un petit centre de fabrication, et la troisième était le passage à l&#8217;ouest où des fourrures ont été commercée et les cultures se sont opposées.</p>
<p>Cependant, la vraie vie de la colonie a été vécue dans la tranquillité et les campagnes paisibles. La plupart des nouveaux immigrés, comme notre Michel, ont commencé leurs nouvelles vies comme Intendants ou Major d’hommes.</p>
<p>Michel travaillait toujours pour M. Chalut lorsqu’il a débuté ses fréquentations avec Marie-Catherine Constantineau. Il c’est engagé à la jeune mariée le 12 janvier 1670 devant le notaire Pierre Duquet. La signature d&#8217;un contrat de mariage était quelque peu apparentée à l&#8217;accord qui est signé encore aujourd’hui en 2006. Le papier a indiqué ce que chaque partie introduisait dans le mariage.</p>
<p>Cependant, l’âge de 13 ans était l&#8217;âge minimum pour le mariage. Marie Costantineau ne pourrait seulement qu’être promis à Michel. Ils ne pourraient pas réellement célébrer leur mariage avant les 2 prochaines années. Bien que la date exacte de la naissance de Marie Constantneau demeure inconnue, elle est probablement née pendant l&#8217;été 1657 ou le début de l’année 1658.</p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/06/histoire-famille-arbour-michel-sa-descendance-jusqua-ste-beatrix-a-la-seigneurie-daillebous/laccloutier-4/" rel="attachment wp-att-1761"><img class="alignleft size-medium wp-image-1761" title="laccloutier" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/laccloutier-300x187.gif" alt="" width="300" height="187" /></a>Exactement où elle est née également reste une partie de spéculation. Certains indiquent qu&#8217;elle était une indigène du Québec née dans la région de la rue de la Rivière St Charles; certains indiquent qu&#8217;elle est née en France, où ses parents étaient mariés. À un certain point, Marie Constantineau a été rapporté en tant qu&#8217;étant une immigrée qui est né au environ 1657 dans la paroisse de St Martin sur Île de Ré, zone de Larochelle, dans Aunis, France.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il arrive, le 8 octobre 1671 en la Cathédrale de Québec, Michel Arbour a épousé sa vieille jeune mariée de13 ans. Bien qu&#8217;il enjambe le globe, vous découvrirez que la plupart de nos ancêtres sont du Québec. En effet, beaucoup de notre histoire des débuts peut être retracée dans la Nouvelle France et ou la province du Québec, pour pas jusqu&#8217;à ce que presque 200 ans après a fait les familles Arbour apparaissent dans Ontario, l’Acadie et ailleurs.</p>
<p>Marie est confirmé pour avoir été une fille de Julien CONSTANTINEAU et de Marie LANGLOIS. Julien et Marie ce sont mariés au environ de 1656 ou 1657 dans la paroisse de St-Martin en Île de Ré, zone de La Rochelle, dans Aunis, France. À partir du 30 septembre 1669, leur famille vivait dans la ville de Québec. Ensemble ils ont eu neuf enfants, dont notre Marie semble avoir été la plus vieille. Le 11 août 1678, son père Julien est décédé à Neuville, Québec. Neuville est situé environ 25 kilomètres de sud-ouest de ville du Québec.<br />
Marie LANGLOIS c’est remariée à Québec le 8 octobre 1678 à Denis Gentil. On avait 42 ans à l&#8217;heure du recensement en 1681.</p>
<p>Une autre source pour le mariage de Michel et de Marie déclare qu&#8217;ils étaient les deux résidants de Petite-Riviere, Québec. Elle réclame également que les parents de Michel étaient également des résidants de Petite-Riviere. Ceci signifie que Pierre et Jeanne sont également venus en nouvelle France.</p>
<p>Cependant, ceci pourrait avoir été une prétention faite de la part du secrétaire ou de la part du transcripteur à la moderne, comme il ne semble y avoir aucune autre mention d&#8217;eux et aucune évidence concrète de leur présence en nouvelle France.</p>
<p>Notre Michel et Marie sont restés dans la région de la Rivière St-Charles pendant quelques années après leur mariage. Sur la mort de son père, cependant, la jeune famille s&#8217;est déplacée à Neuville pour être près de sa mère. Dans le recensement de 1681, on a rapporté que Michel est âgé de 34 ans et demeurant à Neuville.</p>
<p>Neuville était l&#8217;une des communautés le long du fleuve St Laurent. En fait, les communautés jalonnaient le long des rives du fleuve, comme une rue sans fin de village, avec de petites maisons blanchies et peu habitants, les champs étaient derrière eux avec un mur vert foncé au loin qui était la forêt. Naturellement, la terre qui a eu la façade vers l&#8217;eau était essentielle au fermier et plus valable que la propriété intérieure. La quantité de façade a déterminé une grande partie de la valeur de terre. Une propriété typique a eu trois arpents de façade et deux à dix fois cela dans la longueur, ou plus. Un arpent est égal à 192 pieds.</p>
<p>Juste une telle propriété a été achetée par notre Michel 26 février 1683, d&#8217;un homme appelé Pierre Boivin. Cependant, le même jour, Michel est enregistré dans une autre source comme après avoir acheté la ferme de Neuville de M. Francois-Madelein Ruette-d&#8217;Auteuil. Les documents rapportent qu’il a payé 400<br />
livres pour la terre et encore 100 livres pour d’autres effets divers (machinerie, animaux et meubles). Il est impossible de confirmer ceci.</p>
<p><a href="http://www.famille-arbour.com/2012/02/06/histoire-famille-arbour-michel-sa-descendance-jusqua-ste-beatrix-a-la-seigneurie-daillebous/boulanger-3/" rel="attachment wp-att-1762"><img class="alignleft size-full wp-image-1762" title="boulanger" src="http://www.famille-arbour.com/wp-content/uploads/2012/02/boulanger.jpg" alt="" width="220" height="250" /></a>La dernière source déclare que Michel a travaillé à cette ferme dès 1668. Par contre le 27 février 1684, Michel a signé un contrat acceptant de travailler à cette ferme pendant sept années. Pourquoi est-ce que quelqu&#8217;un accepterait de travailler à la terre qu&#8217;ils avaient récemment achetée ? Semble comme ceci devrait être un arrangement donné. Le fleuve St Laurent était la route principale de la nouvelle France, par le bateau en été ou le traîneau en hiver. L&#8217;été était la période du travail dur pour notre fermier Michel et sa famille. Cependant, l&#8217;hiver était la saison sociale où peu travail a été fait. Hormis le découpage du bois de chauffage et des quelques travaux du ménage, le jour était libre. La famille et les amis se visitaient beaucoup durant l’hiver en buvant, fumant, dansant et jouant aux cartes.</p>
<p>Michel et les autres habitants ont construit leur maison en bois de construction et/ou de pierre rugueuses et taillantes. Sa maison aurait été un bâtiment plein pied, mesurant probablement environ 20 pieds par 40 pieds dans la taille avec une porte simple et très peu de fenêtres. Le logement typique a eu seulement un ou deux salles tout au plus, se composant d&#8217;une grande pièce comportant la cuisine et la salle à dîner et une chambre à coucher ou deux. Les enfants de Michel et de Marie très probablement ont dormi en haut dans une sorte de grenier ou des matelas de paille ou de plume était étendus sur le plancher.</p>
<p>Tandis que Michel travaillait sur sa terre, Marie prenait soin de la maison et des enfants. Dans son temps libre, elle confectionnait les vêtements de toute la famille, qui ont été certainement prévus pour être fonctionnels plutôt qu&#8217;élégants. Les hommes tels que Michel on porté une paire de pantalon d&#8217;étoffe et d&#8217;un long manteau de robe qui descendait jusqu’au genoux et attaché autour de la taille avec une ceinture de cuir ou de fil tricoté. Les femmes telles que Marie on porté les jupes lourdes avec des chemisiers de lin dans les robes d&#8217;hiver et en été. Chacun dans la famille a porté des bottines ou des mocassins faits de cuir, habituellement en peau de daim. La nourriture était abondante et cela pendant toute l&#8217;année et il était facile de survivre. Michel n’avait aucun doute que sa vie s&#8217;est beaucoup en comparaison de celle qu’il y avait en France.</p>
<p>Pendant les années de mariage de Michel et de Marie, Québec a connu une croissance de 10,000 habitants. En conséquence, en 1683, la France a terminée sa politique d&#8217;encouragement colonial, et une taxe foncière a été établie. La croissance du Québec alors s&#8217;est fondée seulement sur son grand taux de naissance catholique. Michel et Marie n’ont pas déçu et cela pour les générations successives des Arbour.</p>
<p>En 20 années de mariage, Michel et Marie ont eu neuf enfants. La première et la deuxième progéniture ont été baptisées du nom de leurs parents, Marie et Michel. Ensuite les autres 7 enfant suivirent soit : Marie-Madeleine Ursule, Jean-Baptiste, François, Marie-Elisabeth, Francois-Augustin, Marie-Angélique, et Marie-Geneviève. François a été perdu la vie à l&#8217;âge tendre de quatre ans, mais tous les autres on atteint l&#8217;âge adulte et sont connus pour avoir laissés des descendants.</p>
<p>Michel et Marie ont laissés 85 petits-enfants. La mère de Marie a vu plusieurs des naissances et même d&#8217;une couple de ses petits-enfants avant sa mort en 1698. Marie LANGLOIS a été enterré 7 juin 1698 à Neuville. Notre ancêtre Michel est décédé l&#8217;année suivante et il avait seulement 58 ans le 30 août 1699. Il a été enterré là le jour suivant dans le cimetière de St-François-D’Accise. Sa fille Marie et son mari ont continué à travailler la ferme de Neuville.<br />
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