Histoire de Jean-Baptiste Chebroux (1734-1801)

Histoire de Jean-Baptiste Chebroux (1734-1801)

Par Jacques Latendresse qui est propriétaire de l’article.

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Son enfance

Le 25 juin 1734, le curé Pouvrasseau de la paroisse de Notre-Dame de Gençay, France, baptise un enfant né la veille. Il lui donne le nom de Jean-Baptiste, en l’honneur du Saint de ce jour.

« le vingt cinq juin 1734 a esté baptisé jean baptiste fils légitime de jean chebroux et de marie petit le parrein a esté jean chebroux et la marreine elizabeth petit

[signatures] elizabeth petit  pouvrasseau curé »

L’initiative du curé ne plait pas aux parents. L’enfant devait se nommer Jean, prénom de son père et de son parrain. C’est de ce prénom, et non celui de Jean-Baptiste, que ses parents, Jean Chebroux et Marie Petit, appellent leur fils tout au long de leur vie.

Jean et son frère Nicolas, son cadet d’un an, jouent beaucoup ensemble. Malheureusement, Nicolas décède à l’âge de 4 ans. Jean a deux jeunes sœurs, Catherine et Marie et deux demi-sœurs plus âgées, Perrine et Marie. Son demi-frère Jean est âgé de 16 ans. Pour distinguer les deux Jean, les parents pouvaient utiliser un sobriquet.

Jean aime voir son père, en tenue de sergent royal, précéder les dignitaires lors des défilés de la commune. Il aime aussi lorsque son père l’emmène voir « la maison du  Mauparler », là où il travaille. Hélas, Jean perd son père à l’âge de 8 ans.

Deux mois après le décès de son père, Jean assiste au mariage de sa tante, Catherine Petit. Elle épouse Jean Paillou à Saint-Maurice le 25 juin 1743. Marie Petit, sa mère âgée de 30 ans, allait-elle se remarier ? Étonnamment, elle subvient seule aux besoins de ses enfants et décède « de son vivant épouse veuve de deffunt Jean Chebrou » à l’âge de 73 ans, le 13 avril 1784, à Gençay.

Un autre moment marquant dans la vie de Jean Chebroux est la procession de pénitence du 26 décembre 1745 à Gençay. Voici ce qu’écrit le curé Ribeaudeau de la paroisse de Saint-Maurice : « nous avons ouvert le jubilé pour cette paroisse, qui avoit été accordé par Notre Saint-Père le Pape Benoist 14, pour demander à Dieu la paix entre les princes chrétiens, et par extension à la France, à la demande que luy en a faite notre Roy très chrestien. Cette ouverture s’est faite par une procession de pénitence, que nous avons faite à N.-D. de Gençay. Le dit jubilé doit durer quinze jours et doit se terminer par une procession d’action de grâces, le dimanche 9 janvier 1746. »

La guerre de la succession d’Autriche avait débuté en 1741 et se termine en 1748. Louis XV est alors roi de France

Son métier et son engagement

Très tôt, Jean apprend le métier de boulanger probablement avec son demi-frère Jean. Ce dernier est dit maître boulanger en 1754. « A cette époque, l’apprentissage, qui était de cinq années, devait être suivi de quatre années de compagnonnage. Après ces neuf ans, l’ouvrier, à moins d’être fils de maître, devait faire un chef-d’oeuvre, et pouvait, en payant un brevet de 40 livres et 900 livres de maîtrise, exercer enfin comme maître. »

Jean assiste au mariage de sa sœur Catherine, « fille mineure de feu jean chebrou, sergent royal et de marie petit ». Elle épouse Jean Martin le 9 janvier 1756 à Gençay.

Huit mois plus tard, le 29 août 1756, la guerre débute de nouveau entre la France et l’Angleterre. Jean Chebroux est alors un jeune célibataire de 23 ans. Sachant sa mère bien entourée de son demi-frère Jean, et de son beau-frère Jean Martin, deux considérations l’incitent à s’engager. La première est l’assurance d’une paye car le revenu d’un simple boulanger est précaire. En effet, la France avait connue deux années de famine, en 1750 et en 1752. De même, l’été 1756 est frais à sa mémoire : « 15 juin, VOULON : il tomba icy une gresle d’une grosseur prodigieuse. Les plus petits grains étoient comme des œufs de pigeons, les plus gros pesoient au moins deux livres. Le nuage se leva vers les trois heures du soir du costé du couchant et dévasta les paroisses de … Voulon…, et en partie celles de … Gençay et St-Maurice. Le bruit de la gresle étoit si grand qu’on entendoit pas celuy du tonnerre. Tout ce qui étoit sur terre fut entièrement perdu et les tuiles des maisons cassées. » La deuxième considération est qu’au fond de lui, Jean désire porter fièrement l’uniforme tout comme son père.

Au printemps 1757, le lieutenant-colonel de Gignoux recrute Jean Chebroux. Il s’engage en principe, pour une période de six ans. Quel chemin prend-il pour aller à La Rochelle? Sur la carte Cassini, nous voyons une route reliant Poitiers à La Rochelle, correspondant à la Nationale 11 d’aujourd’hui. Pour rejoindre cette route, à partir de Gençay, il faut se rendre à Lusignan. La carte Cassini n’indique aucune route entre Gençay et Lusignan, mais il devait exister un chemin secondaire reliant ces communes locales. Ce chemin correspondrait aujourd’hui à la route départementale 742. Jean se rend-il à La Rochelle pour s’y enrôler? Ou bien, le Sieur de Gignoux l’enrôle-t-il dans sa région natale? Dans les deux cas, Jean prit ce même chemin, seul ou … escorté.

À La Rochelle, Jean remarque les tours à l’entrée du port, soit la Tour de la chaîne, la Tour St-Nicolas, et entre les deux, la petite Tour de la chaîne. Quant à  la Tour de la Lanterne, un peu en retrait, elle accueille normalement les recrues en attente d’un transfert pour l’Ile de Ré. Mais en 1757, elle ne sert pas à cet usage, étant remplie de prisonniers anglais. Jean et les nouvelles recrues s’embarquent pour la forteresse de l’île de Ré.

Picture: Tours de La Rochelle avan 1864 par Juste Lisch

À la forteresse, située à Saint-Martin, Jean s’initie aux rudiments de sa nouvelle carrière militaire. Puis vient le grand jour.

« à la citadelle de ré », un « détachement de 50 hommes de troupes » se présente devant le « lt-col de gignoux ».

Ces hommes sont regroupés selon les « levées » des recruteurs, soit celles « de gignoux » (16), « de boucher » (23), « de ficher » (2), « de lamorliere » (9), pour un total de « 50 hommes ».

À tour de rôle, chacun d’eux s’identifie en déclinant dans l’ordre son nom, le nom de son père, le nom de sa mère, son lieu de naissance, et sa profession.

Le second appelé s’avance : « jean chebroult, jean, marie petit, gençay poitou, boulanger ».

Jean Chebroux est l’une des seize « recrue de gignoux »,

Tous « embarquée le 26 may 1757 sur le navire la liberté pour quebec ».

Jean Chebroux est boulanger. Tout comme lui, aucun de ses compagnons de route n’est soldat de métier. Ils sont aubergiste, cardeur, carrossier, charpentier, cordonnier, couvreur, dragueur, jardinier, laboureur, libraire, limonadier, orfèvre, serrurier, tailleur, tanneur et tisonnier.

Vers  la Nouvelle-France

La Liberté est un navire marchand de 400 tonneaux armé par la famille Admirault et commandé par le capitaine Castaing. Pour l’époque, c’est un assez gros navire, ayant possiblement 100 pieds de long par 29 de large et 12 pieds de tirant d’eau. Son équipage serait constitué d’une cinquantaine de matelots.

 Liberté 1757

Avant son départ, Jean reçoit « un sarrau de toile gris-blanc garni de 18 boutons de laiton, une culotte de toile grise, une paire de bas, une paire de souliers, une ou deux chemises, un bonnet de laine, un peigne, une couverture et un hamac ».

Bien que la liste de passagers soit dressée le 26 mai, le départ ne s’effectue que quelques jours plus tard. Lorsque le vent est propice, le capitaine Castaing ordonne de lever les ancres, de hisser les voiles. Ces dernières au nombre de dix couvrent une surface près de 1850 m2. Quant aux ancres, on les lève à l’aide du grand cabestan puisque la maîtresse ancre pèse 2600 livres, tandis que la seconde n’est que de 1950 livres. Et le voyage commence. On dénombre vingt-quatre transports de troupes en 1757 de La Rochelle ayant les destinations suivantes : La Martinique (4), l’Isle Royale (10), Cayenne (2), Le Cap (1), et Québec (7).

La Liberté doit échapper à la surveillance de la Royal Navy. Celle-ci capture le Beauharnais , quelques jours plus tôt, soit le 25 mai. Ce navire de 280 tonneaux, parti de La Rochelle le 20, est conduit à Portsmouth, en Angleterre.

Que fit Jean Chebroux au cours de cette traversée ?

Jean, ayant en main son hamac et sa couverture, doit trouver un endroit où dormir. Un membre de l’équipage, muni d’un fanal éclairé par une bougie, prend en charge l’installation des recrues. Un vaisseau de guerre de 500 tonneaux possède trois étages ; il est possible que le Liberté, en ait autant. Au-dessus du niveau de flottaison, il y a l’étage principal, haut de 6 pieds ; tandis qu’en dessous, c’est la cale. Celle-ci est répartie en deux étages par un faux-pont. La hauteur de l’entre-deux ponts n’est que de 5 pieds. Jean descend sous le pont supérieur. Il marche la tête courbée afin d’éviter les baux : poutres transversales soutenant le pont supérieur. Il cherche un emplacement délaissé par l’équipage. S’il n’en trouve pas, il descend dans la cale, en marchant cette fois-ci le corps courbé. Finalement, il accroche son hamac, Dû à la promiscuité des gens et à l’obscurité du navire, tout le monde dort habillé.

Le premier repas de la journée, vers sept heures, consiste en des biscuits et du cidre sinon de l’eau. « Le biscuit français a fort bonne réputation et les passagers le trouvent excellent ». La ration quotidienne de biscuits est d’au moins 1 livre, de fèves de 100 ml et celle de vin 1.4 litre. Au dîner, vers dix heures ainsi qu’au souper vers seize heures, « il fait potage … de gru (semoule de seigle ou d’avoine, parfois de maïs), de febves (fèves ou haricots) ou de poids (pois chiche)… Ce potage comporte de l’huile d’olive, de façon à être nourrissant. Trois jours par semaine, aux deux repas ce potage est complété, ou remplacé… » par de la morue, du lard ou du bœuf.

Par beau temps, Jean ainsi que ses compagnons, demeurent sur le pont supérieur. Les passagers n’ont aucune tâche à accomplir. Avec une mer et un ciel à l’infini, ils jouent aux dés et aux cartes pour se désennuyer. Ils observent aussi ce qui se passe autour d’eux. Les canons assurant la protection du navire, la barre du gouvernail, les instruments de navigation et le sablier mesurant la durée des quarts se retrouvent à la timonerie. Le gaillard surplombe cette dernière. Du haut du gaillard, le pilote crie ses ordres au gouverneur, le matelot en charge du gouvernail. On emploie ce dernier que lorsque le navire atteint une certaine vitesse. Celle-ci est estimée « à vue, en regardant passer l’eau le long de la coque, en se plaçant toujours à la même hauteur ». Le capitaine Castaing loge derrière la timonerie. Puis, la chambre du conseil suit celle du capitaine.

Entre le souper et la nuit tombante, c’est le temps de repos, où l’équipage danse, chante et joue à divers concours d’habiletés. La nuit venue, c’est l’heure du coucher. Le silence se fait.

Que dire de l’hygiène? « S’ils se lavent régulièrement les mains et la face, les gens de l’époque prennent rarement un bain et les douches n’existent pas. En général, ils ont peur de se plonger dans l’eau parce qu’ils craignent de prendre froid ou d’attraper des infections. Les registres du tribunal de Louisbourg citent le cas d’une femme de 50 ans qui, après être tombée dans un puits, a déclaré que c’était la première fois de sa vie qu’elle se baignait. À cause de cette réticence à prendre des bains, beaucoup de gens sentent très fort ». Que dire du lieu d’aisance, nommé poulaine? Diderot, dans son Encyclopédie paru en 1751, écrit : « c’est un assemblage de plusieurs pièces de bois qui font une portion de cercle, & qui se terminent en pointe: on en fait la partie de l’avant du vaisseau, qui s’avance la première en mer par une grande saillie qu’elle fait. C’est dans la poulaine que l’on va laver & blanchir le linge, & se décharger le ventre. ».

Quittant les berges de l’île de Ré, la Liberté remonte la côte française. Puis, il tourne cap à l’Ouest vers l’Atlantique entre l’Isle-Dieu et Belle-Isle,. L’Isle-Dieu située en Vendée, à 46° 43’ de latitude s’appelle aujourd’hui l’Île-d’Yeu, Quant à Belle-Île, elle se trouve en Bretagne, à 47° 19’. Le navire maintient le cap entre le 43° et le 47°de latitude grâce à ses instruments de navigation. Quels sont-ils? Deux compas permettent de garder le cap. L’octant inventé par Hadley en 1731, sert à observer la latitude à l’aube et au crépuscule. La lanterne à chancelle fournit l’éclairage nécessaire. Quant à la détermination de la longitude, l’usage du sextant n’apparaît que plus tard.

Picture: Carte France, Golfe de Gascogne

Après de nombreuses semaines, au grand soulagement de tous, on atteint le Grand Banc de Terre-Neuve. La Liberté se dirige au sud de Terre-Neuve car les glaces du détroit de Belle-Isle au nord de Terre-Neuve gênent la navigation. Il passe près de Saint-Pierre (-et-Miquelon), pénètre dans le golfe du Saint-Laurent. Il se faufile entre ente l’île Saint-Paul, à l’extrémité nord de l’île Royale (Cap Breton), et le cap de la Raie (Cape Ray), à Terre-Neuve. Il croisse l’île aux Oiseaux (Rocher-aux-Oiseaux), au nord de l’archipel des îles-de-la-Madeleine et longe la rive gaspésienne. Durant ces manœuvres, le capitaine cherche à éviter de nouveau la Royal Navy. L’Angleterre a fondé Halifax en 1749 sur un territoire concédé par la France au Traité d’Utrecht de 1713. Elle menace par terre et par mer, l’île Royale et sa forteresse, Louisbourg.

                                        NouvelleFrance-1656

Picture: Cartes de Nouvelle-France, 1656

 

 

 

 

Picture: Golfe Saint-Laurent, 2007

 

 

La navigation sur le fleuve Saint-Laurent est dangereuse. Le capitaine du navire doit engager un pilote canadien connaissant le fleuve. Il le fera soit à : l’Île du Bic, l’Île Verte ou l’Île- aux-Coudres. À partir du Cap-aux-Oies, au nord des Éboulements, débute le chenal des vaisseaux, appelé aujourd’hui le chenal du Nord. Puis on atteint le chenal des Grands Voiliers, au sud de l’Île d’Orléans. Pour y accéder, on passe par la traverse ayant au nord l’île d’Orléans et au sud, l’île Madame et l’île aux Ruau.

 

« Le navire, la Liberté, portant l’habillement complet de 3200 hommes et 60 hommes de recrue est rentré aujourd’hui en rade (à Québec, entre 28 et 31 septembre 1757). Il avait d’abord, ainsi que plusieurs autres, eu son chargement en farine et lard. L’ordre est venu de le décharger pour prendre autre chose. Il se passe quelque intrigue parmi les ministres subalternes. Nous souffrons de ses effets. La cause nous est inconnue; nous ne pouvons que la soupçonner ».

 

À cette époque, le port de Québec tout comme ceux de La Rochelle et de Saint-Martin-de-Ré, ne possèdent aucuns corps-morts permettant aux navires d’accoster aux quais. Les navires demeurent en rade, autrement dit au large. Les marchandises et les passagers sont transportés par de petits bateaux à fond plat appelés gabarres.

 

Après un voyage d’environ quatre mois, Jean Chebroux met finalement pied à terre en Nouvelle-France.

Picture: Vue de Québec 1761

 

Pictures of

Nouvelle-France 1656

Golfe St-Laurent 2007

Both are

De / from Atlas et toponymie du Canada

© Droits de la Couronne réservés, 1969

 

Picture

France Glf Gascogne

De / from Le Grand Atlas du Canada et du Monde, 2e Édition

©DeBoeck & Larcier, S.A. 2006, Bruxelles

 

Picture

Liberté  1757

De / from Archives Départementales de la Gironde

6 B 101* 25-4-1757, 6 B 101* fol. 146

Archives de la Vienne, Série E (supplément)… registres avant 1791,

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Idem 5

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Idem 7 Bosher…

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Jean Merrien. – La vie quotidienne des marins au temps du roi  soleil. — [Paris] : Librairie Hachette, c1964. – p 190, 199

Idem 14

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