Recherche des Ancêtres / Famille souche du Québec – Définitions

A la recherche de mes ancêtres

Qu’est ce que une recherches généalogique : c’est comme une enquête d’origine, partir d’un élément pour découvrir tel aïeul ou tel descendant.

Ces papiers, ces parchemins ne demandaient pas mieux que de revenir au jour.
Ces papiers n’étaient pas que des papiers, mais l’authenticité vivante d’une personne.

Je suis très heureux d’en avoir fait “revivre” quelques milliers afin qu’ils ne tombent pas
dans l’oubli, et de pouvoir donner leur généalogie à nos enfants, petits enfants et autres personnes de la famille.

Le monde des archives est vivant ; les traces du passé ne demandent qu’à retrouver leur liberté, il suffit d’aller les chercher.


Qu’est-ce qu’une famille souche?

Définition de famille souche

Une famille souche est le regroupement de personnes qui, liées entre elles par le mariage, la filiation ou exceptionnellement par l’adoption, descendent en principe d’un même ancêtre, d’ancêtres ayant un même patronyme ou d’une personne qui devient le point de référence d’une lignée de descendants, venus s’établir sur le territoire que nous connaissons aujourd’hui comme celui du Québec.

http://www.ffsq.qc.ca/home.html

 

Migration des Premiers Colon 1670

cultivateur-epouse

MIGRATION DES PREMIERS COLON EN DEHORS DE LA VILLE DE QUÉBEC ET MONTRÉAL

Si on remonte aux années 1642, on constate que le Québec était habité seulement le long du St-Laurent. Les plus grands postes étaient Québec, Trois-Rivières et Montréal. Mais de petites colonies se développaient rapidement entre ces grands centres. Les familles s’y installaient et y demeuraient regroupées.

Les Arbour, Loyer, Beaudry et les Versailles viennent surtout de Pointe-aux-Trembles, Repentigny, Joliette et les environs. Les Pelletiers de L’Assomption et Varennes et les Joly de Berthier, Lavaltrie. Les Thériault de l’Acadie en passant par Saint-Jacques-de-L’Achigan.

Par cet étalage de familles d’un bord à l’autre du fleuve, tu deviens une descendante chanceuse d’avoir autant d’aïeuls différents. Il faut comprendre que les colons du temps ne voyageaient pas beaucoup. Ils se mariaient entre eux et l’aïeul du village était souvent l’ancêtre de toute l’agglomération.

Tous les noms, les dates et les lieux apparaissant sur les tableaux généalogiques sont tirés des régistres des paroisses et disponible dans les Sociétés de généalogie ainsi que de généalogistes amis(e) de France, Belgique et de plusieurs Provinces canadiennes ainsi que des États américains le long des frontières du Nouveau-Brunswick, Québec et Ontario.Beaucoup de canadien-français ont émigrés aux USA dans les usines de coton et ou Factory.

 L’orthographe des noms semble parfois bizarre mais c’est ainsi qu’on les retrouve sur les registres. Les curés et les notaires du temps ne semblaient pas plus instruits que les pauvres colons qui eux ne savaient même pas signer. Nous avons retrouvés dans des régistres des noms et prénoms comme Uguette, Uguete, Huguette, Pierre, Piere, Beaudry, Beaudri, Bodry, Pelletier, Peletier, Péletier, Thériault, Theriault, Thériot, Terriot.

Avant les années 1663, il n’y avait pas beaucoup de femmes au Canada. Les hommes réservaient donc les fillettes en très bas âge afin d’avoir la certitude qu’un jour ils pourraient fonder un foyer. Ils passaient un acte de mariage chez le notaire sans toutefois prendre possession de l’enfant. Les même hommes ont très souvent passé trois ou quatre contrats. Vers l’âge de 12 ans ou à la maturité de la fille, les prétendants devaient honorer leur contrat, sinon le mariage était annulé. Si la fillette n’avait pas encore 12 ans, l’époux devait habiter chez les parents de l’épouse. Il y avait une dispense à payer  à l’église. Avec la venue des “Filles du Roi”, beaucoup de mariage ont ainsi été annulés. Ces filles étaient “prêtes”!

Mémoire de Jean Talon Intendant 16-11-1670 Fille du Roy

     

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Mémoire de M. Talon adrefsé à Monseigneur Colbert .Fait à Québec, ce dixième Novbre 1670

 “Monseigneur,… Toutes les filles venues cette année sont mariées à 15 près que j’ai fait distribuer dans des familles connues en attendant que les soldats qui les demandent aient formé quelque établifsment et acquis de quoi les nourir.

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