Migration des Premiers Colon 1670

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MIGRATION DES PREMIERS COLON EN DEHORS DE LA VILLE DE QUÉBEC ET MONTRÉAL

Si on remonte aux années 1642, on constate que le Québec était habité seulement le long du St-Laurent. Les plus grands postes étaient Québec, Trois-Rivières et Montréal. Mais de petites colonies se développaient rapidement entre ces grands centres. Les familles s’y installaient et y demeuraient regroupées.

Les Arbour, Loyer, Beaudry et les Versailles viennent surtout de Pointe-aux-Trembles, Repentigny, Joliette et les environs. Les Pelletiers de L’Assomption et Varennes et les Joly de Berthier, Lavaltrie. Les Thériault de l’Acadie en passant par Saint-Jacques-de-L’Achigan.

Par cet étalage de familles d’un bord à l’autre du fleuve, tu deviens une descendante chanceuse d’avoir autant d’aïeuls différents. Il faut comprendre que les colons du temps ne voyageaient pas beaucoup. Ils se mariaient entre eux et l’aïeul du village était souvent l’ancêtre de toute l’agglomération.

Tous les noms, les dates et les lieux apparaissant sur les tableaux généalogiques sont tirés des régistres des paroisses et disponible dans les Sociétés de généalogie ainsi que de généalogistes amis(e) de France, Belgique et de plusieurs Provinces canadiennes ainsi que des États américains le long des frontières du Nouveau-Brunswick, Québec et Ontario.Beaucoup de canadien-français ont émigrés aux USA dans les usines de coton et ou Factory.

 L’orthographe des noms semble parfois bizarre mais c’est ainsi qu’on les retrouve sur les registres. Les curés et les notaires du temps ne semblaient pas plus instruits que les pauvres colons qui eux ne savaient même pas signer. Nous avons retrouvés dans des régistres des noms et prénoms comme Uguette, Uguete, Huguette, Pierre, Piere, Beaudry, Beaudri, Bodry, Pelletier, Peletier, Péletier, Thériault, Theriault, Thériot, Terriot.

Avant les années 1663, il n’y avait pas beaucoup de femmes au Canada. Les hommes réservaient donc les fillettes en très bas âge afin d’avoir la certitude qu’un jour ils pourraient fonder un foyer. Ils passaient un acte de mariage chez le notaire sans toutefois prendre possession de l’enfant. Les même hommes ont très souvent passé trois ou quatre contrats. Vers l’âge de 12 ans ou à la maturité de la fille, les prétendants devaient honorer leur contrat, sinon le mariage était annulé. Si la fillette n’avait pas encore 12 ans, l’époux devait habiter chez les parents de l’épouse. Il y avait une dispense à payer  à l’église. Avec la venue des “Filles du Roi”, beaucoup de mariage ont ainsi été annulés. Ces filles étaient “prêtes”!

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